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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

227 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

227

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIENEEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00608

Avocat : ROTHDIENER

15 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401456

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de refus du maire de Brienon-sur-Armançon de communiquer à M. B le permis de construire initial et le dossier afférent du magasin E. Leclerc. Le tribunal a jugé que ces documents, en tant qu’actes municipaux et documents administratifs, sont communicables de plein droit en vertu des articles L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales et L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. Aucune circonstance, notamment liée à la protection de la vie privée ou au secret des affaires, n’a été opposée par la commune pour justifier le refus. Le tribunal a enjoint à la commune de communiquer les documents dans un délai de deux mois, sans préjudice des occultations nécessaires à la protection des secrets légalement protégés.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

10 juillet 2025• CH 2 JU
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302188

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association "Les amis des parcs naturels Saint-Hubert" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Moutiers-en-Puisaye délivrant un permis d'aménager pour des lodges et microstations d'épuration. L'association invoquait de nombreux vices, notamment l'incomplétude et les contradictions du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la sécurité incendie, à la salubrité et à la protection des espaces naturels. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302189

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de l'association "Les amis des parcs naturels Saint-Hubert" demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Moutiers-en-Puisaye pour la restauration d'une ferme dans le parc de Boutissaint. L'association invoquait plusieurs vices, dont l'incomplétude du dossier de permis de construire, la méconnaissance des règles de sécurité incendie et le non-respect des traditions architecturales locales. Le tribunal a estimé que certaines illégalités étaient susceptibles d'être régularisées et a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il a sursis à statuer sur la requête afin de permettre la régularisation des vices identifiés, notamment ceux relatifs à la desserte par les réseaux et au respect des traditions architecturales.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409374

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué à la base légale initiale (article L. 423-23 du CESEDA) les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, seules applicables. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BOUMEDIENE THIERY

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre la rétention de ses documents d'identité. Le tribunal a substitué l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 aux dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme base légale du refus de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a statué sur l'ensemble des conclusions, à l'exception de celles relatives au refus de séjour qui ont été renvoyées en formation collégiale.

Avocat : BOUMEDIENE THIERY

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502042

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légale, car l'éloignement de l'intéressée, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation sur les modalités de pointage, et de l'absence de perspective d'éloignement, en relevant que l'administration justifiait de démarches actives. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été jugée sans objet, Mme B ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale en cours d'instance.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

30 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302226

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ancien commissaire général de police, qui contestait son titre de pension et demandait l’application de la bonification dite du « cinquième ». Le tribunal a jugé que cette bonification, prévue par la loi n° 57-444 du 8 avril 1957, ne bénéficie qu’aux agents des services actifs de la préfecture de police de Paris, et non aux commissaires de la police nationale exerçant en province. La solution retenue est fondée sur une interprétation stricte de l’article 1er de cette loi, écartant les moyens tirés de l’erreur de droit, de la violation du principe d’égalité et de la sécurité juridique.

Avocat : ROTHDIENER

30 juin 2025• MSS 5ème chambre M. TERRAS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501924

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 mai 2025 du préfet de Saône-et-Loire modifiant les modalités de contrôle de son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que l'arrêté était légal et que la requérante ne pouvait utilement invoquer les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du CESEDA, l'arrêté ne portant que sur les modalités de contrôle.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501469

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension par la société Hivory, contestant l'arrêté du maire de Beaune du 7 février 2025 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à l'amélioration de la couverture réseau et soulevait plusieurs moyens, dont un défaut de compétence du signataire, un retrait irrégulier d'une décision tacite, et une erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UB5-5 du PLU. La commune de Beaune a contesté l'urgence et la légalité de l'arrêté, proposant des substitutions de motifs. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la zone étant déjà bien couverte par les réseaux 4G et 5G, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

15 mai 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300729

Le Tribunal administratif de Besançon rejette la requête de M. et Mme F, qui contestaient le refus implicite du maire d'Ecurcey de leur réattribuer une concession funéraire attribuée par erreur à une autre famille. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que l'attribution irrégulière de l'emplacement à un tiers constitue une emprise irrégulière relevant de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. La solution est fondée sur la distinction entre les litiges contractuels de droit public et les atteintes au droit de propriété.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

8 avril 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501025

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 17 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A C, ressortissant soudanais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur de droit en se plaçant en situation de compétence liée, sans procéder à un examen individuel de la vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est donc illégale et annulée.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

7 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500961

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 14 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant turc, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen sérieux, car l'OFII n'avait pas procédé à un entretien personnel ni à une évaluation de la vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance des articles L. 551-15 et R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

3 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01633

Avocat : ROTHDIENER

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500889

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet de Saône-et-Loire avait assigné à résidence Mme B, ressortissante arménienne, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'administration s'est basée sur des circonstances postérieures à l'édiction de l'acte pour justifier que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

1 avril 2025• REFERE
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500946

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 2 décembre 2024 ordonnant l'expulsion de M. B, ressortissant guinéen, le retrait de sa carte de résident et la fixation du pays de renvoi. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée en matière d'expulsion, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

21 mars 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01765

Avocat : ROTHDIENER GAETAN

18 mars 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500275

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 22 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B, un demandeur d'asile tchadien. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le tribunal estimant que la vulnérabilité du requérant, liée à son âge (64 ans) et à son état de santé (insuffisance rénale chronique terminale), n'a pas été prise en compte conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions à compter du 22 janvier 2025, date du dépôt de la demande de réexamen, sous un délai de quinze jours, et condamne l'OFII à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

18 février 2025• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404053

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que les éléments médicaux fournis pour sa fille étaient insuffisants pour caractériser une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

18 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404054

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a jugé que les éléments fournis, notamment un certificat médical non circonstancié pour sa fille, ne suffisaient pas à établir une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Par conséquent, l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l’interdiction de retour et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

18 février 2025• 2ème chambre