LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 078

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DINGEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302891

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Les requérants contestaient la réintégration dans leurs revenus de charges d'une SCI qu'ils dirigeaient, estimant que la procédure d'abus de droit n'avait pas été respectée et que les charges étaient déductibles. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas mis en œuvre la procédure d'abus de droit, mais avait seulement requalifié les faits sur le fondement de l'article 31 du code général des impôts, et que les charges litigieuses n'étaient pas déductibles car elles correspondaient à une mise à disposition gratuite de locaux. La demande de décharge des majorations pour manquement délibéré a également été rejetée.

Avocat : KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410293

Le Tribunal administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 18 900 euros à l'encontre de l'État, prononcée en 2019 pour assurer le relogement de Mme A... en application du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de Paris ayant justifié du relogement au 17 novembre 2022, le tribunal a fixé la période de liquidation du 1er mai 2019 au 31 octobre 2022. L'astreinte est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, conformément à l'article R. 778-8 du code de justice administrative.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOADING-NCHOH

15 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400048

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de deux mois. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CRÉPIN NDINGA

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313844

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... D... épouse B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 17 avril 2019, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 17 octobre 2019, et la persistance de la situation, malgré un hébergement temporaire en résidence sociale depuis mars 2021, a causé des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313863

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 400 euros à M. A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 13 janvier 2021 le reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du foyer de quatre personnes. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La somme demandée de 30 000 euros a été réduite à 4 400 euros.

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534977

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pendant trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace à l'ordre public que représentait l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDINGA

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534974

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour trente-six mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et avaient été précédées d'un examen individuel de sa situation. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établi faute d'éléments probants.

Avocat : NDINGA

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534117

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 22 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la demande d'asile de l'intéressé, introduite après son placement en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement, en application des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDINGA

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418103

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence le 22 novembre 2023, et qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : FOADING-NCHOH

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501747

Responsabilité de l'État pour carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant un demandeur comme prioritaire et devant être hébergé d'urgence. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a jugé que l'absence d'offre d'hébergement constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour indemniser les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, resté sans logement et hébergé chez un tiers, le tribunal lui a alloué une somme de 1 300 euros.

Avocat : FOADING-NCHOH

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431721

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 900 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et son enfant handicapé, hébergés chez un tiers. Le tribunal a rejeté la demande de frais d’avocat au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : FOADING-NCHOH

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405546

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. Par cette ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : DINGAMGOTO

19 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00534

Avocat : NDINGA

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430992

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 050 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence en raison d'un taux d'effort disproportionné (45 % des revenus pour le loyer). La somme allouée inclut le préjudice moral, sans frais supplémentaires pour l'avocat.

Avocat : FOADING-NCHOH

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327787

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contestant la décision de la maire de Paris de mettre fin à son contrat de parcours d’accès aux carrières de la fonction publique (C...). Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit à un procès équitable et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que les moyens de légalité étaient infondés et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de réclamation préalable. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : NDINGA

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510222

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (invocation de l'article L. 423-23 du CESEDA inapplicable aux Algériens), soit non assortis de précisions suffisantes (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524178

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre de recette émis par le préfet de l’Essonne pour le recouvrement d’une créance locative. Le juge a constaté que le litige portait sur un contrat de bail ne comportant pas de clause exorbitante et n’ayant pas pour objet l’exécution d’une mission de service public, ce qui le qualifie de contrat de droit privé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, renvoyant le litige à l’ordre judiciaire.

Avocat : CABINET MAFOUA-BADINGA, TSIKA-KAYA, MOUBERI (ASSOCIATION)

15 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415030

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 30 avril 2020, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 30 octobre 2020. Le tribunal a estimé que le maintien de son hébergement chez un tiers, en raison de cette carence prolongée, justifiait une indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FOADING-NCHOH

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02219

Avocat : KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00059

Avocat : KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3