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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DINIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516646

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à une ressortissante tunisienne. Le juge des référés a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d’une simple attestation de prolongation d’instruction ne rendant pas la requête sans objet. Il a ensuite constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des stipulations de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : GAGLIARDINI

21 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500246

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sunset Investissements contestant la décision du maire du Cannet du 3 janvier 2025 d'exercer le droit de préemption urbain sur une parcelle. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 autorisant la préemption. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée et la société condamnée à verser 2 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501994

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Assainissement services d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la résiliation du lot n° 1 d’un marché public de dératisation, désinsectisation, démoustication et désinfection passé par la commune du Cannet. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

8 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300191

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de la commune de Gourdon contestant deux titres exécutoires émis par l'Office national des forêts (ONF) pour les frais de garderie des années 2022 et 2023. La commune soutenait notamment que la parcelle D00062 n'était pas soumise au régime forestier et que la contribution ne pouvait inclure les produits d'une exploitation de carrière non forestière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code forestier, notamment l'article L. 211-1, et les lois de finances applicables.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505215

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé-suspension par la commune de Quinson pour contester un arrêté préfectoral autorisant la société du canal de Provence à réaliser des travaux de rénovation d’une prise d’eau. La commune invoquait l’urgence, les travaux ayant débuté, et un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment en raison de l’incompétence du signataire et de l’absence de consultations obligatoires. En défense, le préfet et la société ont soutenu que l’urgence n’était pas établie, la majeure partie du chantier étant achevée, et qu’aucun vice de procédure ne justifiait une suspension. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans se prononcer sur le fond de la légalité de l’arrêté.

Avocat : PLENOT - SUARES - BLANCO - ORLANDINI

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535252

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme D..., qui contestait la décision de la maire de Paris autorisant la surélévation et l'extension d'un pavillon. La requérante invoquait une présomption d'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en soulevant des moyens de légalité externe et interne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : DINI

22 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507086

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de la SCI Le Bois d’Opio et autres, qui demandaient la suspension de l’arrêté du maire d’Opio du 16 octobre 2025. Cet arrêté retirait une opposition antérieure et ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et de la méconnaissance du règlement du PLU, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

19 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506751

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la société Free Mobile, a rejeté la requête. La société contestait la décision du maire de Roquefort-les-Pins de s'opposer à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas justifié d'un intérêt public ou privé suffisant pour justifier une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur de droit concernant l'application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

18 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515291

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a rappelé que si le refus de renouvellement d'un titre de séjour bénéficie d'une présomption d'urgence, cette présomption peut être renversée par des circonstances particulières. En l'espèce, le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la suspension de son contrat de travail et de sa complémentaire santé, pour caractériser l'urgence requise. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GAGLIARDINI

18 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302527

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester une décision du maire de Le Luc en Provence du 13 août 2020, qui ne s'était pas opposé à une déclaration préalable pour l'édification d'une clôture. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a prononcé son extinction, sans statuer sur le fond. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DRAP - HESTIN - NARDINI - FERNANDES-THOMANN SCP

16 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511172

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Quinson de lui accorder une concession collective. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL PLENOT SUARES BLANCO ORLANDINI

8 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506733

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI MADELEINE et autres visant à suspendre l'arrêté du 22 avril 2025 du maire de Mouans-Sartoux autorisant la construction de deux ombrières photovoltaïques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan de prévention des risques et du plan local d'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou l'intérêt à agir.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302672

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D... et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal de Gourdon du 25 février 2023 approuvant un programme de travaux de réhabilitation de la maison dite Carbon pour 485 064 euros. Les requérants soutenaient que ces travaux relevaient de la compétence du syndicat intercommunal de Pont du Loup (SIPL) en vertu de l'arrêté préfectoral du 17 avril 2017. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, mais a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, considérant que la délibération contestée ne méconnaissait pas les statuts du SIPL ni les textes applicables, notamment le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405131

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a été saisi de deux requêtes (n° 2302081 et n° 2405131) par les consorts E... contestant des délibérations de la commune de F... relatives à la parcelle B n° 1613. Les requérants demandaient l’annulation de la délibération n° 523 du 25 février 2023, par laquelle le conseil municipal avait décidé d’incorporer ce bien comme vacant sans maître sur le fondement de l’article 713 du code civil, ainsi que de la délibération n° 542 du 17 juin 2023 prononçant son classement dans le domaine public communal. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment du défaut d’information des conseillers municipaux (articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du CGCT) et de l’erreur de droit ou d’appréciation sur la qualification de bien vacant, n’étaient pas fondés.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500675

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Loremag contestant l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le maire de Mouans-Sartoux a retiré un permis de construire tacite et refusé un nouveau permis pour un projet de 55 logements. La société invoquait notamment un vice de forme (absence de signature) et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était régulièrement signé et que le projet ne respectait pas les dispositions des articles UB 2 et UBa 10 du PLU. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304003

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., chef de la police municipale de Carros, qui contestait son arrêté de suspension de quatre mois pris par le maire le 10 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'a pas à être motivée et que l'absence de saisine du conseil de discipline est sans incidence sur sa légalité. Il a estimé que les faits reprochés, à savoir l'établissement d'un rapport d'urbanisme présentant de graves incohérences (date, contenu, signature), étaient suffisamment vraisemblables et graves pour justifier la suspension au regard de l'intérêt du service. La décision s'appuie sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506397

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du maire de Tourrettes-sur-Loup refusant d'user de ses pouvoirs de police pour lutter contre un stationnement anarchique. Les requérants, M. et Mme A..., invoquaient l'urgence liée à des difficultés d'accès à leur propriété et à un enjeu de sécurité publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés de circulation étant antérieures à la décision attaquée et ne présentant pas un caractère nouveau ou immédiat. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

7 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302220

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... et Mme C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 4 janvier 2023 par le maire de Mouans-Sartoux à la SASU Ixel Marine. Les requérants contestaient la légalité du permis, arguant que la modification du plan local d'urbanisme (PLU) sur laquelle il se fondait n'était pas encore entrée en vigueur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le permis était légalement fondé sur la déclaration de projet n° 3, approuvée le 29 septembre 2022, et que cette dernière était exécutoire à la date de délivrance du permis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 153-58 et L. 153-59 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406775

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires « Parc Elvina » demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 11 juin 2024 par le maire d'Antibes à la société Kaufman & Broad Promotion 8 pour la démolition d'un bâtiment et la construction de 32 logements. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société La Mission Immobilière SARL n'était pas habilitée à représenter le syndicat des copropriétaires, rendant la demande irrecevable. Les moyens soulevés, notamment sur la délégation de signature, la fraude, le risque incendie, l'accessibilité et les règles du plan local d'urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, le code de la construction et de l'habitation, et le décret n°67-223 du 17 mars 1967.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407042

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association Aspona qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Castellar à la SCCV Résidence Belavista pour un ensemble immobilier de 24 logements. Le tribunal a notamment jugé inopérant le moyen tiré d'une erreur dans l'adresse postale du projet, rappelant que le permis autorise une construction conforme aux plans déposés. Les autres moyens soulevés par l'association, portant sur l'incomplétude du dossier, le non-respect des normes d'accessibilité et l'incompatibilité avec le plan local d'urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 novembre 2025• 4ème Chambre