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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DINIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507785

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier d'attaches familiales ou de liens privés durables en France. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DINI

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200554

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Internationale Tourisme Trophée, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse de 46 500 euros au titre de 2020. La société avait acquis une locomotive pour son activité de train touristique, mais le tribunal a jugé que cet investissement, visant à remplacer un ancien matériel, ne constituait pas un "investissement initial" au sens du règlement (UE) 651/2014. Par conséquent, il n'était pas éligible au crédit d'impôt prévu à l'article 244 quater E du code général des impôts. La requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MONDINI

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510436

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" présentée par M. A. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'il n'était pas établi que le dossier de demande était complet, ce qui empêchait la naissance d'une décision implicite de rejet faisant grief. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1, R. 432-2, R. 422-12 et l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAGLIARDINI

11 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504808

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du préfet des Alpes-Maritimes visant une délibération du conseil municipal de Blausasc engageant la procédure de retrait de la communauté de communes du Pays de Paillon. Le juge a d'abord rappelé que le préfet est recevable à déférer un acte préparatoire, comme la délibération litigieuse, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Cependant, la solution retenue est le rejet de la suspension, car aucun moyen invoqué par le préfet n'a paru, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Les textes appliqués sont les articles L. 2131-6, L. 5211-19 et L. 554-1 du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

9 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503048

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une provision de 194 424,68 euros de la part de la Métropole Nice Côte d'Azur en réparation des préjudices résultant de sa révocation, annulée pour illégalité (jugement du 3 octobre 2023, confirmé en appel). Le juge a estimé que l'obligation de la Métropole n'était pas sérieusement contestable, car la faute était établie par l'annulation de la sanction. Cependant, il a considéré que le montant demandé était excessif et a limité la provision à 74 666,22 euros au titre de la perte de rémunération, rejetant les autres chefs de préjudice (frais bancaires, frais de procédure, préjudice moral) comme non justifiés ou sans lien direct avec la faute.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

12 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300848

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré en annulation de la délibération n°2022/47 du conseil municipal de Roquefort-les-Pins et de la convention subséquente conclue avec l’association "IFAC PACA" pour l’accueil périscolaire et extrascolaire. Le préfet soutenait que cette convention devait être requalifiée en contrat de commande publique, soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence prévues aux articles L. 2122-1 et R. 2122-1 du code de la commande publique. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, que le tribunal a écartée en considérant que le délai de deux mois avait été interrompu par la demande de pièces complémentaires et le recours gracieux du préfet. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la requête du préfet, annulant la délibération et la convention pour méconnaissance des règles de la commande publique.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300378

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Madame B C et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Vallier-de-Thiey du 24 novembre 2022, portant non-opposition à la déclaration préalable de la société Bouygues Télécom pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie mobile de 12 mètres. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, la nécessité d'un permis de construire, et la méconnaissance de l'article L. 341-10 du code de l'environnement et de l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2022. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204650

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Carrière du Pont de pierre, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 août 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes lui a refusé une autorisation environnementale pour le renouvellement et l'extension de l'exploitation d'une carrière à Roquefort-les-Pins. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur les dispositions de l'article R. 181-2 du code de l'environnement et du décret n° 2004-374 du 29 avril 2004, constatant que le secrétaire général de la préfecture bénéficiait d'une délégation de signature régulière.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200549

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Le litige portait sur le report d'imposition d'une plus-value réalisée lors de l'apport de parts sociales à une société, suivi de la cession des titres, que l'administration fiscale avait remis en cause. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire était régulière, l'administration n'ayant pas modifié le fondement légal de la rectification dans sa réponse aux observations du contribuable. Il a également estimé que les conditions du report d'imposition prévu à l'article 150-0-B ter du code général des impôts n'étaient pas remplies, sans qu'il y ait lieu de se prononcer sur la fongibilité des obligations de somme d'argent.

Avocat : FERRANDINI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302622

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C B, qui a chuté le 11 décembre 2021 à Nice après qu'une planche de bois recouvrant un regard de trottoir (chambre téléphonique appartenant à la société Orange) s'est affaissée. La requérante demandait la condamnation solidaire de la métropole Nice Côte d'Azur et de la société Orange à l'indemniser de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la métropole était engagée pour défaut d'entretien normal de la voie publique, car il lui incombe de maintenir le trottoir et ses accessoires en bon état, indépendamment de la propriété de l'ouvrage. La solution retenue engage la responsabilité de la métropole sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques autres que les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300773

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Casino Les Princes de trois recours en plein contentieux visant à contester des titres exécutoires émis par la commune de Cannes pour un montant total de 82 555,20 euros chacun, correspondant à une indemnité d'occupation sans titre du domaine public. La société soutenait notamment que les empiètements relevaient du domaine privé communal et que le montant réclamé était excessif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation sans titre du domaine public.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00291

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI;ZURFLUH & ASSOCIES

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501852

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il était suffisamment motivé. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa situation personnelle. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, en application des articles L. 612-10, L. 731-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DINI

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300265

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu au titre des années 2020 et 2021. La requérante invoquait l'exonération prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour la reprise d'une entreprise en zone de revitalisation rurale, estimant que l'acquisition de parts sociales d'une société civile professionnelle (SCP) de notaires constituait une reprise d'entreprise. Le tribunal a jugé que l'acquisition de parts, même majoritaire, ne conférait pas à Mme C la direction effective de la SCP, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération, et a donc confirmé le refus de l'administration fiscale.

Avocat : FERRANDINI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503116

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un référé précontractuel introduit par la SARL Alvetec contre la commune de Péone, suite au rejet de son offre pour le lot n°2 d'un marché d'études pour la création d'un centre équestre. La société requérante invoque l'irrégularité de la procédure en raison du non-respect du délai de validité des offres et de l'obligation d'information immédiate des candidats évincés. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, doit se prononcer sur le respect des obligations de publicité et de mise en concurrence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la régularité du délai de validité des offres suite à une négociation, et les préjudices allégués par la requérante.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

26 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502937

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société BET ALVETEC pour contester le rejet de son offre comme anormalement basse par la commune de Cagnes-sur-Mer pour un marché de maîtrise d'œuvre. Le juge a rejeté la requête, estimant que la commune avait respecté la procédure contradictoire et que les explications fournies par la société, fondées sur la similarité avec un précédent marché, étaient insuffisantes pour justifier un écart de prix significatif par rapport aux autres offres. La solution retenue confirme la légalité de la décision de rejet de l'offre anormalement basse, en application des principes généraux du code des marchés publics.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

20 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427336

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D C A, une ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que si l'état de santé de la requérante (infection chronique au VIH) nécessitait une prise en charge médicale, elle pouvait effectivement bénéficier d'un traitement approprié au Pérou. La requérante n'ayant pas démontré l'indisponibilité du traitement antirétroviral Biktarvy dans son pays d'origine, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : GIARDINI

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205993

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Châteauneuf-Grasse du 28 novembre 2022, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour la construction d’une antenne-relais. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le projet, consistant en l’installation d’un pylône de radiotéléphonie, n’était pas conforme à la destination de l’emplacement réservé « COM 8 » grevant le terrain, lequel était destiné à la création d’un parking paysager. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 151-41, R. 151-34 et L. 421-6 du code de l’urbanisme, qui imposent le refus d’une autorisation d’urbanisme incompatible avec un emplacement réservé, même si le projet émane du bénéficiaire de la réserve.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304829

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI de la Nieya d’un recours en plein contentieux contre un titre de perception de 9 940 euros émis au titre de la taxe d’aménagement, à la suite de changements de destination de boxes à chevaux en locaux à usage de cuisine, bureau, sanitaires et logements. La société soutenait que ces surfaces étaient affectées à des activités équestres exonérées en application de l’article L. 331-7 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les surfaces litigieuses, transformées en locaux d’habitation ou de service, ne relevaient pas de l’exonération prévue pour les activités équestres. La décision confirme le bien-fondé de la créance et maintient l’application de la taxe d’aménagement.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300697

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le maire de Falicon ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la SCI Calud pour une piscine et l'aménagement paysager associé. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment les insuffisances du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme, de l'article R. 421-23 du code de l'urbanisme, de l'article R. 111-2 du même code (risque d'effondrement) et de l'article R. 1331-2 du code de la santé publique (raccordement des eaux de piscine) n'étaient pas fondés.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

10 juin 2025• 2ème Chambre