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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

478 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

478

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 550

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DINIEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302622

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C B, qui a chuté le 11 décembre 2021 à Nice après qu'une planche de bois recouvrant un regard de trottoir (chambre téléphonique appartenant à la société Orange) s'est affaissée. La requérante demandait la condamnation solidaire de la métropole Nice Côte d'Azur et de la société Orange à l'indemniser de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la métropole était engagée pour défaut d'entretien normal de la voie publique, car il lui incombe de maintenir le trottoir et ses accessoires en bon état, indépendamment de la propriété de l'ouvrage. La solution retenue engage la responsabilité de la métropole sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques autres que les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300773

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Casino Les Princes de trois recours en plein contentieux visant à contester des titres exécutoires émis par la commune de Cannes pour un montant total de 82 555,20 euros chacun, correspondant à une indemnité d'occupation sans titre du domaine public. La société soutenait notamment que les empiètements relevaient du domaine privé communal et que le montant réclamé était excessif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation sans titre du domaine public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200549

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Le litige portait sur le report d'imposition d'une plus-value réalisée lors de l'apport de parts sociales à une société, suivi de la cession des titres, que l'administration fiscale avait remis en cause. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire était régulière, l'administration n'ayant pas modifié le fondement légal de la rectification dans sa réponse aux observations du contribuable. Il a également estimé que les conditions du report d'imposition prévu à l'article 150-0-B ter du code général des impôts n'étaient pas remplies, sans qu'il y ait lieu de se prononcer sur la fongibilité des obligations de somme d'argent.

Avocat : FERRANDINI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434056

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de police du 17 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le juge a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro, dirigée contre la même décision. En conséquence, il a ordonné la radiation de la requête n°2434056 des registres du greffe, sans statuer au fond. Cette décision est fondée sur les principes de bonne administration de la justice, sans application de textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : DINI

4 juillet 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503199

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire du Cannet du 24 avril 2025 retirant un permis de construire tacite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices invoqués par la SCI l'Emeraude (poursuite d'activité, vente du terrain, pénalités fiscales) n'étant pas suffisamment graves et immédiats. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 juillet 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00291

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI;ZURFLUH & ASSOCIES

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501852

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il était suffisamment motivé. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa situation personnelle. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, en application des articles L. 612-10, L. 731-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DINI

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300265

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu au titre des années 2020 et 2021. La requérante invoquait l'exonération prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour la reprise d'une entreprise en zone de revitalisation rurale, estimant que l'acquisition de parts sociales d'une société civile professionnelle (SCP) de notaires constituait une reprise d'entreprise. Le tribunal a jugé que l'acquisition de parts, même majoritaire, ne conférait pas à Mme C la direction effective de la SCP, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération, et a donc confirmé le refus de l'administration fiscale.

Avocat : FERRANDINI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503116

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un référé précontractuel introduit par la SARL Alvetec contre la commune de Péone, suite au rejet de son offre pour le lot n°2 d'un marché d'études pour la création d'un centre équestre. La société requérante invoque l'irrégularité de la procédure en raison du non-respect du délai de validité des offres et de l'obligation d'information immédiate des candidats évincés. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, doit se prononcer sur le respect des obligations de publicité et de mise en concurrence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la régularité du délai de validité des offres suite à une négociation, et les préjudices allégués par la requérante.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

26 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502937

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société BET ALVETEC pour contester le rejet de son offre comme anormalement basse par la commune de Cagnes-sur-Mer pour un marché de maîtrise d'œuvre. Le juge a rejeté la requête, estimant que la commune avait respecté la procédure contradictoire et que les explications fournies par la société, fondées sur la similarité avec un précédent marché, étaient insuffisantes pour justifier un écart de prix significatif par rapport aux autres offres. La solution retenue confirme la légalité de la décision de rejet de l'offre anormalement basse, en application des principes généraux du code des marchés publics.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

20 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427336

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D C A, une ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que si l'état de santé de la requérante (infection chronique au VIH) nécessitait une prise en charge médicale, elle pouvait effectivement bénéficier d'un traitement approprié au Pérou. La requérante n'ayant pas démontré l'indisponibilité du traitement antirétroviral Biktarvy dans son pays d'origine, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : GIARDINI

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205993

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Châteauneuf-Grasse du 28 novembre 2022, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour la construction d’une antenne-relais. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le projet, consistant en l’installation d’un pylône de radiotéléphonie, n’était pas conforme à la destination de l’emplacement réservé « COM 8 » grevant le terrain, lequel était destiné à la création d’un parking paysager. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 151-41, R. 151-34 et L. 421-6 du code de l’urbanisme, qui imposent le refus d’une autorisation d’urbanisme incompatible avec un emplacement réservé, même si le projet émane du bénéficiaire de la réserve.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402531

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Marignan Côte d'Azur, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 janvier 2024 du maire de La Turbie lui refusant un permis de construire valant permis de démolir pour quatre bâtiments de logements collectifs. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article 8 des dispositions générales du plan local d'urbanisme (PLU), imposant 40% de logements locatifs sociaux dans le périmètre de mixité sociale, était fondé. Il a écarté l'argument de la société assimilant les baux réels solidaires à des logements sociaux, estimant que ces dispositions du code de la construction et de l'habitation ne permettent pas d'interpréter les règles d'urbanisme du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 151-15 du code de l'urbanisme et L. 302-5 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304829

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI de la Nieya d’un recours en plein contentieux contre un titre de perception de 9 940 euros émis au titre de la taxe d’aménagement, à la suite de changements de destination de boxes à chevaux en locaux à usage de cuisine, bureau, sanitaires et logements. La société soutenait que ces surfaces étaient affectées à des activités équestres exonérées en application de l’article L. 331-7 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les surfaces litigieuses, transformées en locaux d’habitation ou de service, ne relevaient pas de l’exonération prévue pour les activités équestres. La décision confirme le bien-fondé de la créance et maintient l’application de la taxe d’aménagement.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304828

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI de la Nieya, qui contestait un titre de perception de 531 euros émis au titre de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a relevé que la société n'avait pas formé de réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale avant de saisir le juge, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En conséquence, les conclusions dirigées contre le titre de perception ont été déclarées irrecevables. La demande de la société a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige portant sur la qualification des surfaces ou l'exonération pour activité agricole.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300697

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le maire de Falicon ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la SCI Calud pour une piscine et l'aménagement paysager associé. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment les insuffisances du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme, de l'article R. 421-23 du code de l'urbanisme, de l'article R. 111-2 du même code (risque d'effondrement) et de l'article R. 1331-2 du code de la santé publique (raccordement des eaux de piscine) n'étaient pas fondés.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00867

Avocat : FERRANDINI

5 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203162

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de trois requêtes, introduites par le Syndicat des copropriétaires de la résidence "35 rue Fontaine de la Ville" et par Mme A, visant à contester un permis de construire délivré par le maire de Nice à la société Emly Immobilier pour la création d'une auberge de jeunesse, ainsi que son permis modificatif. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm) sur plusieurs points (obligation de locaux commerciaux, traitement des façades, alignement et sécurité). La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les requêtes étaient irrecevables pour tardiveté ou défaut de notification. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants ont été rejetées, tandis que la société pétitionnaire a obtenu le remboursement de ses frais.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301478

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Stelona et M. B d’une demande d’indemnisation de 86 134,94 euros pour des dommages causés à leur propriété par une fuite du réseau d’évacuation des eaux pluviales, ouvrage public dont la métropole Nice Côte d’Azur a la garde. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la métropole pour les désordres survenus le 20 octobre 2019, le lien de causalité étant établi par un rapport d’expertise. En revanche, la demande relative à un second sinistre affectant la piscine a été rejetée faute de preuve. La solution s’appuie sur le principe de responsabilité du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics causés aux tiers.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

3 juin 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01226

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

28 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3