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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

89 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

89

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 632

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIONEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300623

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Castell Mare, exploitant un restaurant en Corse, d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de l’article 244 quater E du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l’administration ayant accordé un remboursement de 2 938 euros en cours d’instance pour l’acquisition d’un bar et d’un avant-bar. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les investissements réalisés par la société, notamment des équipements de cuisine et de mobilier, n’étaient pas éligibles au crédit d’impôt. Il a estimé qu’ils ne pouvaient être assimilés à des investissements hôteliers amortissables selon le mode dégressif, ni considérés comme des agencements et installations de locaux commerciaux habituellement ouverts à la clientèle au sens des textes applicables.

Avocat : DIONISI-NAUDIN

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201332

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SNC Madras 2010, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour 2018. La société avait formé une réclamation préalable, mais la décision de l’administration lui a été notifiée le 10 février 2022 avec mention des voies et délais de recours. Or, sa requête n’a été enregistrée que le 28 octobre 2022, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste ne pouvait être régularisée.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIONISI-NAUDIN

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411921

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). La demande d'annulation du courrier d'accusé de réception du 23 mai 2024 a été jugée irrecevable, ce courrier ne constituant pas une décision faisant grief. Les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet, à laquelle s'est substituée une décision expresse du 14 octobre 2024, ont également été rejetées faute de moyens spécifiques, en application de l'article R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEDIONI ERIC

7 novembre 2025• 6ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201401

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Royal Palm, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de l’article 244 quater E du code général des impôts. La société exploitait un hôtel et avait réalisé des travaux de rénovation, mais le tribunal a jugé que ces investissements ne constituaient pas un "investissement initial" au sens du règlement (UE) 651/2014, faute d’extension des capacités, de diversification ou de changement fondamental de l’établissement. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DIONISI-NAUDIN

4 novembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301298

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, qui demandait sa réintégration et le versement de salaires après avoir été suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les conclusions à fin d'injonction n'étaient pas précédées d'une demande d'annulation d'une décision explicite, et que les conclusions indemnitaires n'avaient pas fait l'objet d'une demande préalable suffisante. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que la requête était tardive, la décision implicite de rejet de la demande de réintégration datant de plus de deux mois avant l'introduction du recours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et du décret du 13 mai 2023, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur le fond.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301429

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B..., agent suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la COVID-19, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023. La requérante soutenait que cette retenue était illégale car elle n'avait pas pu poser ses congés avant sa réintégration, intervenue en application du décret n°2023-368 du 13 mai 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les conclusions en annulation étant tardives (introduites après le délai de deux mois suivant la notification de la décision du 4 juillet 2023), et les conclusions indemnitaires n'ayant pas été précédées d'une réclamation préalable. Le tribunal a également mis à la charge de Mme B. la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301426

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A... contestant la retenue de 17 jours de salaire opérée par le CHU de Guadeloupe sur son traitement de juillet 2023, suite à sa réintégration après une suspension liée à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que cette retenue était illégale et demandait le paiement des jours retenus ainsi que l'attribution de jours de congés. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les conclusions en annulation étaient tardives, la décision du 4 juillet 2023 mentionnant les voies et délais de recours et le recours gracieux ayant été formé le 19 juillet 2023, ce qui rendait la requête introduite le 21 novembre 2023 hors délai. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables faute de réclamation préalable. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301428

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., agent suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la COVID-19, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023 après sa réintégration. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, la décision du 4 juillet 2023, notifiée le 18 juillet 2023 avec mention des voies et délais de recours, n'ayant pas été attaquée dans le délai de deux mois. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301304

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, qui demandait sa réintégration et le versement de ses salaires après la levée de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que le contrat de Mme B., arrivé à échéance le 31 décembre 2021 pendant sa suspension, n'avait pas été renouvelé, et que le CHU n'était pas tenu de la réintégrer. La décision s'appuie sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 13 mai 2023, qui mettent fin à la suspension mais n'imposent pas le renouvellement des contrats arrivés à terme. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité établi avec une faute de l'administration.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301295

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, qui demandait sa réintégration et le versement de ses salaires à compter du 15 mai 2023, date de la levée de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, ainsi que l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d'avoir présenté des conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration et en raison de la tardiveté de ses conclusions indemnitaires. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que le CHU était en situation de compétence liée pour ne pas réintégrer Mme A..., dont le contrat à durée déterminée avait expiré le 31 décembre 2021, avant la fin de la période de suspension. La décision s'appuie sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 13 mai 2023.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301296

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, qui demandait sa réintégration et le versement de salaires après la levée de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que les conclusions à fin d'injonction n'étaient pas précédées d'une demande d'annulation d'une décision explicite, et que les conclusions indemnitaires n'avaient pas été précédées d'une réclamation préalable suffisante. À titre subsidiaire, le tribunal a jugé que le contrat de Mme B., arrivé à échéance le 31 décembre 2021 pendant sa suspension, avait pris fin de plein droit, le CHU étant en situation de compétence liée pour ne pas la réintégrer en application de la loi du 5 août 2021 et du décret du 13 mai 2023.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301301

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B..., ancien manipulateur en radiologie du CHU, qui demandait sa réintégration et le versement de salaires et indemnités à compter du 15 mai 2023, date de la levée de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le requérant soutenait que son contrat à durée déterminée, arrivé à échéance le 31 décembre 2021 pendant sa suspension, était toujours en cours et que son non-renouvellement était irrégulier. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir présenté des conclusions en annulation de la décision de refus de réintégration et d'avoir formé une demande préalable pour ses conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et du décret du 13 mai 2023.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301425

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., agent du CHU, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023. La requérante, suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, avait été réintégrée en application du décret n°2023-368 du 13 mai 2023, mais n'avait pas justifié son absence entre le 15 et le 31 mai 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, la décision du 4 juillet 2023 ayant été notifiée le 18 juillet 2023 avec mention des voies et délais de recours, et la requête n'ayant été enregistrée que le 21 novembre 2023, soit après l'expiration du délai de deux mois. Les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont également été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable et de décision attaquée.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301306

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, qui demandait sa réintégration et le versement de salaires après la fin de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que les conclusions à fin d'injonction n'étaient pas précédées d'une demande d'annulation d'une décision de refus de réintégration et que les conclusions indemnitaires n'étaient pas chiffrées ni liées à une demande préalable. Il a également jugé que le contrat de M. B... avait expiré le 31 décembre 2021, avant la période de suspension, et que le CHU n'était pas tenu de le réintégrer. La décision s'appuie sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 13 mai 2023.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301427

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B... contestant la retenue de 17 jours de salaire opérée par le CHU de Guadeloupe en juillet 2023, suite à sa réintégration après une suspension liée à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les conclusions en annulation étaient tardives, le recours gracieux de Mme B... n'ayant pas interrompu le délai de recours contentieux de deux mois. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable. Enfin, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme irrecevables en l'absence de décision préalable refusant les congés sollicités.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301299

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, qui contestait son non-renouvellement de contrat et demandait sa réintégration après la levée de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le CHU était en situation de compétence liée pour ne pas la réintégrer, son contrat ayant pris fin avant la date de réintégration prévue par le décret du 13 mai 2023. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires et celles visant à contester la suspension, faute de demande préalable et de respect des délais de recours. La décision s'appuie sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 13 mai 2023.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301300

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir sa réintégration et le versement de ses salaires après la levée de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 au 15 mai 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d’avoir présenté des conclusions en annulation de la décision implicite de refus de réintégration et en raison de la tardiveté de ses demandes indemnitaires. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que le CHU était en situation de compétence liée pour ne pas réintégrer Mme A..., son contrat ayant expiré le 31 janvier 2022 pendant sa suspension, conformément aux articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 et au décret du 13 mai 2023. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité établi entre les préjudices allégués et une faute du CHU.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301302

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir sa réintégration et le versement de ses salaires à compter du 15 mai 2023, date de la levée de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d’avoir présenté des conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative préalable, et a également jugé tardives les demandes indemnitaires. Sur le fond, il a estimé que le CHU était en situation de compétence liée pour ne pas réintégrer l’agent dont le contrat avait expiré pendant la période de suspension, conformément à la loi du 5 août 2021 et au décret du 13 mai 2023.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301468

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B..., agent du CHU, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023, consécutive à sa réintégration après suspension pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les conclusions en annulation étant tardives car introduites au-delà du délai de deux mois suivant la décision du 4 juillet 2023, et les conclusions indemnitaires n’ayant pas été précédées d’une réclamation préalable. Il a également jugé irrecevables les conclusions à fin d’injonction relatives aux congés, faute de décision préalable. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours et à la nécessité d’une liaison contentieuse préalable.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301305

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire contractuelle du CHU de Guadeloupe, qui demandait sa réintégration et le versement de ses salaires à compter du 15 mai 2023. La requérante soutenait que son contrat était toujours en cours à cette date et que la fin de l'obligation vaccinale contre la Covid-19 devait entraîner sa réintégration. Le tribunal a jugé que le contrat de Mme A... avait expiré le 30 novembre 2021, pendant sa période de suspension, et que le CHU était en situation de compétence liée pour ne pas le renouveler, sans avoir à respecter les procédures de non-renouvellement. La requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté et, à titre subsidiaire, non fondée, les textes applicables (loi du 5 août 2021 et décret du 13 mai 2023) ne permettant pas la réintégration d'un agent dont le contrat a pris fin avant la levée de la suspension.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre