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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIOPEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507070

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens communs à toutes les décisions, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente (sous-préfet dûment délégataire) et qu'il était suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et de l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étr

Avocat : DIOP

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519064

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment le droit au séjour en qualité d'étudiante sur le fondement de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants, car Mme A... n'avait jamais sollicité un titre de séjour pour études, mais uniquement pour admission exceptionnelle ou vie privée et familiale. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées ou dépourvues de précisions utiles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIOP

4 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520482

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale », ce qui a retiré la décision contestée. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... B... au titre des frais d’instance.

Avocat : DIOP

1 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513014

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas établie, le requérant se bornant à invoquer la nécessité de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son contrat de travail sans apporter de précisions suffisantes sur la menace pesant sur son activité professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOP

27 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509630

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal opère une substitution de base légale, fondant la mesure d'éloignement sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière mais maintien sans titre) plutôt que sur le 1° (entrée irrégulière), estimant que la même décision aurait été prise. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, et rejette l'ensemble des conclusions de M. A... tendant à l'annulation, à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DIOP

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520316

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A.... Le juge estime que le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, sauf si le requérant justifie du caractère complet de son dossier, ce que M. A... ne démontre pas. En conséquence, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence ou des moyens soulevés.

Avocat : DIOP

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513477

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que l’intéressé ne justifiait pas de l’utilité de la mesure sollicitée, faute d’avoir apporté la preuve du dépôt régulier de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans les conditions prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée comme manifestement dénuée de fondement, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIOP

21 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501458

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 4 novembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., au motif que son passeport n'était plus valide. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d'une erreur de droit, car les dispositions des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'exigent pas la validité du passeport pour l'enregistrement d'une demande, mais seulement sa production comme justificatif d'identité et de nationalité. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande et de remettre un récépissé à Mme B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DIOP

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519096

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... épouse C... tendant à obtenir une nouvelle attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le préfet du Val-d’Oise ayant délivré l’attestation sollicitée, valable du 31 octobre 2025 au 30 janvier 2026, les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet. En revanche, l’État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DIOP

14 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518929

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... tendant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant n’a pas respecté le délai de dépôt de sa demande de renouvellement prévu à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui fait obstacle à la délivrance du document sollicité. La mesure demandée se heurte donc à une contestation sérieuse, justifiant le rejet de la requête.

Avocat : DIOP

13 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518893

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de ce refus implicite, ce qui n’est pas permis par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DIOP

13 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503675

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Haut-Rhin. Le tribunal a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, n'était pas remis en cause par les éléments fournis par la requérante. Il a ainsi écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DIOP

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501634

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. Der, ressortissant sénégalais, qui contestait l’arrêté préfectoral du 23 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait l’article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, mais le tribunal a jugé que la formation suivie, dispensée intégralement en ligne, ne nécessitait pas sa présence en France. En conséquence, le préfet de la Marne n’a pas fait une inexacte application des stipulations conventionnelles. La demande d’annulation a donc été rejetée.

Avocat : DIOP

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405183

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes (n° 2405183 et 2405188) par MM. A... E... C... et B... F... C..., ressortissants béninois, contestant le refus de visa de long séjour en qualité de descendants à charge d’un ressortissant français, confirmé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal a joint les deux affaires et a précisé que la décision de la commission de recours du 21 mars 2024 se substituait à la décision consulaire initiale. Après examen, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur de droit et d’appréciation, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et du préambule de la Constitution de 1946) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et d’injonction, sans qu’il soit fait application de textes spécifiques autres que ceux mentionnés dans le visa.

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12 novembre 2025• 11ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514823

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal constate que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 7 octobre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de l'existence de cette décision administrative, la demande d'injonction est jugée dépourvue d'utilité, le juge des référés ne pouvant faire obstacle à son exécution. La solution retenue est le rejet de la requête, invitant l'intéressé à contester la légalité de la décision implicite par une autre voie.

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10 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519602

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que, la requérante ayant déposé sa demande après l'expiration de son titre, la décision contestée constituait un refus de première demande et non un refus de renouvellement, excluant ainsi la présomption d'urgence. Mme A... n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence grave et immédiate, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 n'était pas remplie, entraînant le rejet de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : DIOP

7 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502884

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante turque, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Haut-Rhin le 3 mars 2025. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée en France et de l'absence d'attaches familiales stables. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'erreur de fait et à la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non assortis de précisions suffisantes ou infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DIOP

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408425

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de renouvellement de carte de séjour « vie privée et familiale », constate que cette décision a déjà été annulée par un précédent jugement du même tribunal. Les conclusions de la requête sont donc devenues sans objet. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : DIOP

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501383

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3-1 et 7-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOP

16 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505242

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. H..., ressortissant turc, contestant l’arrêté du préfet de l’Indre du 1er octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la directive 2008/115/CE et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DIOP

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière