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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

146 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

146

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIOUFEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509010

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse B, ressortissante algérienne, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée, la requérante étant invitée à contester cette décision implicite par les voies de droit appropriées, notamment un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOUF CHEIKH ABDOUL KHADRE

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507468

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de l’Isère refusant son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La préfète ayant délivré une nouvelle décision favorable le 24 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement, admis Mme C à l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991, et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIOUF-GARIN

20 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée de l'intéressé en France à l'âge de 16 ans, de ses huit années de présence, de son intégration sociale et associative, et de l'absence de menace pour l'ordre public. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont également été annulées.

Avocat : DIOUF-GARIN

12 août 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508983

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant la délivrance d'un récépissé de carte de séjour. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant finalement accordé une attestation de prolongation d'instruction en attendant la fabrication de la carte, le juge a constaté que les conclusions étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DIOUF

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507780

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère retirant l'autorisation de regroupement familial accordée à M. B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment circonstanciée des conséquences graves et immédiates de la séparation sur sa situation personnelle et familiale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : DIOUF-GARIN

7 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505414

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser à M. B une provision de 5 000 euros. Cette somme répare le préjudice résultant de la carence fautive de l'administration, qui n'a pas exécuté la décision de la commission de médiation de l'Isère du 19 avril 2024 reconnaissant M. B comme prioritaire et devant être hébergé d'urgence. Le tribunal a jugé que cette carence, qui a privé l'intéressé d'un hébergement stable pendant plusieurs mois, engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DIOUF-GARIN

4 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506752

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Après l'introduction de la requête, la préfète de l'Isère a délivré l'attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B.

Avocat : DIOUF

28 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506546

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté qu'aucune offre d'hébergement n'avait été proposée à l'intéressé, malgré la décision de la commission, et que l'urgence persistait. L'ordonnance applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour admettre provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DIOUF-GARIN

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503010

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 25 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, l'a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. La juridiction retient que la requérante justifie du caractère réel et sérieux de ses études, malgré des échecs initiaux liés à une maladie de Crohn, et que le refus méconnaît l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme B sous deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DIOUF-GARIN

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506930

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne demandant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation dans le cadre du renouvellement de son certificat de résidence. En cours d'instance, l'administration a mis à disposition de la requérante une attestation de prolongation valable jusqu'au 16 septembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et n'a donc pas statué sur celles-ci. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés.

Avocat : DIOUF

21 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506880

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A B épouse C, ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant en situation précaire suite au refus de renouvellement de son titre et à l'absence d'attestation de prolongation d'instruction. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIOUF-GARIN

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403515

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision orale du 25 avril 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal retient que cette décision a été prise par une autorité incompétente et qu'elle est entachée d'une erreur de droit, le dossier de M. A étant complet et sa demande non abusive. La solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOUF-GARIN

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506916

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de Mme D F, ressortissante brésilienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union. La condition d’urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, a été écartée car la préfète de l’Isère lui avait délivré en cours d’instance une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 8 octobre 2025, régularisant provisoirement sa situation. Le juge a estimé que cette attestation ôtait tout caractère d’urgence à la demande, sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision implicite. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOUF-GARIN

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500690

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 20 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que le préfet avait correctement appliqué ces textes en tenant compte de la courte durée de présence de M. B, de l'absence de menace pour l'ordre public et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DIOUF-GARIN

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502991

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DIOUF-GARIN

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501021

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" par la préfète de l'Isère. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : DIOUF-GARIN

6 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208784

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de prolonger son visa Schengen. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la requérante n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a ensuite jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en application du règlement (CE) n°810/2009 (code des visas). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.

Avocat : DIOUF

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502304

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé ayant suspendu un refus de renouvellement de carte de résident, constate que le tribunal a depuis statué au fond sur le litige principal par un jugement du 20 mai 2025. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à l'exécution de l'ordonnance de référé. Le juge admet provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle mais rejette le surplus de ses conclusions.

Avocat : DIOUF-GARIN

26 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505233

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile d'une famille kosovare avec une enfant mineure. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère avait fixé un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile à un délai excédant les trois jours ouvrés prévus par l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans justifier de difficultés exceptionnelles. Cette situation, privant la famille de ressources et d'hébergement avec une enfant hospitalisée, a été jugée comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement des demandes d'asile dans un délai de trois jours ouvrés.

Avocat : DIOUF-GARIN

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405098

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de longue durée UE de M. B, ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les articles L. 426-17 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'élément démontrant un changement dans la situation du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 900 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : DIOUF-GARIN

20 mai 2025• 3ème Chambre