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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIOUF-GARINEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507795

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du 10 février 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'absence de validation de sa première année de BTS et le caractère à distance de sa formation. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment l'erreur de droit et le défaut d'examen, ont également été écartés.

Avocat : DIOUF-GARIN

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507467

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation de l’Isère. En cours d’instance, la commission a reconnu le caractère prioritaire de sa demande par une décision du 24 juillet 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les frais de justice sollicités au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIOUF-GARIN

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente en France et de ses attaches familiales en Géorgie. Il a également validé le refus de délai de départ volontaire, se fondant sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DIOUF-GARIN

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509648

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et à l’injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Ce désistement est intervenu après que la préfète de l’Isère a délivré en cours d’instance une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOUF-GARIN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408218

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère soutenait qu'aucune décision de refus n'était née, car un récépissé avait été délivré à la requérante. Le tribunal a rejeté cette argumentation, rappelant que la délivrance d'un récépissé après l'expiration du délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de refus. La solution retenue est que la requête est recevable, le tribunal s'appuyant sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOUF-GARIN

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507468

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de l’Isère refusant son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La préfète ayant délivré une nouvelle décision favorable le 24 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement, admis Mme C à l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991, et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : DIOUF-GARIN

20 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée de l'intéressé en France à l'âge de 16 ans, de ses huit années de présence, de son intégration sociale et associative, et de l'absence de menace pour l'ordre public. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont également été annulées.

Avocat : DIOUF-GARIN

12 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507780

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère retirant l'autorisation de regroupement familial accordée à M. B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment circonstanciée des conséquences graves et immédiates de la séparation sur sa situation personnelle et familiale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : DIOUF-GARIN

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503010

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 25 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, l'a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. La juridiction retient que la requérante justifie du caractère réel et sérieux de ses études, malgré des échecs initiaux liés à une maladie de Crohn, et que le refus méconnaît l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme B sous deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DIOUF-GARIN

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403515

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision orale du 25 avril 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal retient que cette décision a été prise par une autorité incompétente et qu'elle est entachée d'une erreur de droit, le dossier de M. A étant complet et sa demande non abusive. La solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOUF-GARIN

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506880

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A B épouse C, ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant en situation précaire suite au refus de renouvellement de son titre et à l'absence d'attestation de prolongation d'instruction. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIOUF-GARIN

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506916

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de Mme D F, ressortissante brésilienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union. La condition d’urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, a été écartée car la préfète de l’Isère lui avait délivré en cours d’instance une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 8 octobre 2025, régularisant provisoirement sa situation. Le juge a estimé que cette attestation ôtait tout caractère d’urgence à la demande, sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision implicite. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOUF-GARIN

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500690

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 20 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que le préfet avait correctement appliqué ces textes en tenant compte de la courte durée de présence de M. B, de l'absence de menace pour l'ordre public et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502991

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DIOUF-GARIN

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501021

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" par la préfète de l'Isère. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : DIOUF-GARIN

6 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502304

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé ayant suspendu un refus de renouvellement de carte de résident, constate que le tribunal a depuis statué au fond sur le litige principal par un jugement du 20 mai 2025. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à l'exécution de l'ordonnance de référé. Le juge admet provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle mais rejette le surplus de ses conclusions.

Avocat : DIOUF-GARIN

26 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505233

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile d'une famille kosovare avec une enfant mineure. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère avait fixé un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile à un délai excédant les trois jours ouvrés prévus par l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans justifier de difficultés exceptionnelles. Cette situation, privant la famille de ressources et d'hébergement avec une enfant hospitalisée, a été jugée comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement des demandes d'asile dans un délai de trois jours ouvrés.

Avocat : DIOUF-GARIN

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405098

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de longue durée UE de M. B, ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les articles L. 426-17 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'élément démontrant un changement dans la situation du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 900 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : DIOUF-GARIN

20 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504792

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait fixé un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile de M. D et Mme C plus de cinquante jours après leur présentation, excédant ainsi le délai légal maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette carence a privé les requérants, qui ont un enfant d'un an, du bénéfice des conditions matérielles d'accueil, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et à la dignité humaine. En conséquence, le juge a enjoint à la préfète d'enregistrer leur demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DIOUF-GARIN

9 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504783

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante angolaise accompagnée de ses quatre enfants, pour contester le délai de convocation de plus de cinquante jours fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La requérante a finalement renoncé à ses conclusions à fin de suspension lors de l'audience. Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle et a constaté que la procédure était devenue sans objet sur le fond, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et la dignité humaine, invoquée par la requérante.

Avocat : DIOUF-GARIN

9 mai 2025