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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

55 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

55

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 901

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DJERMOUNEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600294

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement (OQTF) et d'interdiction de circulation pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'autorité préfectorale avait légalement caractérisé l'existence d'une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, justifiant l'éloignement d'un citoyen de l'Union. La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

1 avril 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600443

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la procédure respectait le droit d'être entendu, que la décision d'éloignement ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation irrégulière de l'intéressé, et que l'interdiction de retour d'un an était suffisamment motivée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

10 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500472

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure d'expulsion était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. D..., en raison de ses condamnations pénales, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504819

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet de Saône-et-Loire l'avait assignée à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la mesure était légale, car fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'existence d'un enfant français né en 2024 ne constituait pas un changement de circonstances faisant obstacle à l'éloignement, faute de contribution effective de la requérante à son entretien et à son éducation. La solution retenue confirme la validité de l'assignation à résidence et écarte les moyens de défaut de motivation et de disproportion des modalités de contrôle.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

19 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307215

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Lou Fenis contre l'arrêté du maire de Trets du 15 mai 2023. La décision, fondée sur l'article L. 541-21-4 du code de l'environnement, mettait en demeure la société de supprimer des épaves et déchets sur sa parcelle sous astreinte. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait.

Avocat : DJERMOUNE

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501433

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait l’arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait la méconnaissance de son droit d’être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a jugé qu’elle avait pu présenter ses éléments dans le cadre de sa demande d’asile et que le seul recours pendant devant la Cour nationale du droit d’asile ne constituait pas un motif d’admission exceptionnelle au séjour. Les conclusions à fin de suspension de la mesure d’éloignement ont également été rejetées, faute d’éléments sérieux remettant en cause la décision de l’Ofpra. La décision s’appuie sur les articles L.752-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l’Union européenne.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501438

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), estimant que le requérant avait pu présenter sa situation lors de sa demande d’asile. Il a également jugé que l’arrêté n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, faute pour M. B... de justifier de liens personnels ou d’une ancienneté de séjour notable en France. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi a été maintenue et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501432

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant avait pu présenter sa situation lors de l'examen de sa demande d'asile. Il a également jugé que le simple recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation justifiant l'annulation de la mesure d'éloignement. Enfin, la demande de suspension de l'exécution de la décision a été rejetée, faute pour M. A... d'apporter des éléments sérieux remettant en cause le rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). La décision s'appuie notamment sur les articles L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501462

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car introduite le 22 avril 2025, soit après l’expiration du délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce délai n’ayant pas été prorogé par la demande d’aide juridictionnelle déposée postérieurement. La notification de l’arrêté, présentée le 24 janvier 2025 et non réclamée, a été considérée comme régulière en application de l’article R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

30 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503979

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Côte-d’Or prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

23 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400743

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté préfectoral du 14 février 2024 l’autorisant à conduire uniquement un véhicule équipé d’un éthylotest anti-démarrage pendant dix mois. Le requérant soutenait ne pas avoir donné son accord à cette mesure, mais le juge a considéré ce moyen inopérant, car aucune disposition légale (notamment l’article R. 224-6 du code de la route) ne subordonne une telle restriction du droit de conduire à l’accord préalable du conducteur. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

9 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501683

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’office de Mme B... de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti après y avoir été invitée par le tribunal. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

23 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501383

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu et l'illégalité de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le droit au maintien sur le territoire français de M. B C avait pris fin dès la notification du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, en application des articles L. 532-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

18 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502903

Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Yonne a assigné à résidence M. A, un ressortissant malien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés (formation « étranger 15 jours ») a estimé que la durée totale des assignations à résidence successives (depuis mars 2025) excédait la limite légale de cent trente-cinq jours prévue à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette méconnaissance des dispositions légales constitue une erreur de droit justifiant l'annulation de la mesure. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

25 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502157

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 732-1 du CESEDA et L. 211-2 du CRPA. Il a également estimé que les modalités de la mesure (présentation quotidienne au commissariat, situé à 1,5 km du domicile) n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, les conclusions en annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

8 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500211

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas en situation de compétence liée. Il a également estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour "salarié" ou "travailleur temporaire" en application des articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de présenter une autorisation de travail valide. Par conséquent, les décisions d'éloignement et fixant le pays de renvoi, légales par voie de conséquence, ont été maintenues.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502069

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant moldave, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de présentation quotidienne n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du même code.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

30 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500430

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que le droit d’être entendu de M. B n’avait pas été méconnu et que la décision d’éloignement n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Il a également jugé que l’interdiction de retour était justifiée et que les conclusions à fin de suspension de la mesure d’éloignement étaient devenues sans objet, le recours de M. B devant la Cour nationale du droit d’asile ayant été rejeté. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l’Union européenne.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

27 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03271

Avocat : DJERMOUNE

12 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501611

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait pu présenter ses observations lors de son audition. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant un titre de séjour, faute pour M. C de justifier d'une vie commune effective avec son épouse française de plus de six mois. Enfin, la décision d'interdiction de retour n'a pas été considérée comme disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son séjour en France.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

28 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS