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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

361 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

361

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DJIANEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500070

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt d'erreur de fait ou de défaut d'examen. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CESDH), ce dernier n'établissant pas une présence continue en France avant 2022 et conservant des attaches dans son pays d'origine. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (refus de délai, pays de renvoi, interdiction de retour) ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : DJIERDJIAN

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506865

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et d'absence de nécessité de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le refus de délai de départ volontaire était légal, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de garanties de représentation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJINDEREDJIAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501852

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie avait fixé le Mali comme pays de destination de la mesure d'éloignement de Mme B..., ressortissante malienne. Le tribunal retient que le renvoi de la requérante et de sa fille au Mali les exposerait à un risque réel d'excision, constitutive d'un traitement inhumain et dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En revanche, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour sont rejetés, le tribunal jugeant la délégation de signature régulière et la demande d'asile de l'enfant postérieure à l'arrêté attaqué.

Avocat : DJINDEREDJIAN

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512493

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour et qu'aucune mesure d'éloignement n'était engagée. La solution retenue écarte l'application de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au profit des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, mais sans remettre en cause le refus préfectoral à ce stade.

Avocat : BASMADJIAN

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505003

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie refusait un titre de séjour à Mme D..., ressortissante kosovare, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus méconnaissait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis plus de onze ans, de son activité professionnelle stable depuis 2020, d'une promesse d'embauche en contrat à durée indéterminée dans un secteur en tension, et de l'avis favorable de la commission du titre de séjour.

Avocat : DJINDEREDJIAN

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504984

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur un risque de soustraction à la mesure, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJINDEREDJIAN

2 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00120

Avocat : DJINDEREDJIAN

2 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00672

Avocat : DJIERDJIAN

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante kosovare, contestant un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'arrêté était légal et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : DJINDEREDJIAN

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504883

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la faible durée de séjour de l'intéressée (un an) et de l'absence de séparation familiale ou d'obstacle à la poursuite de la scolarité de sa fille au Bangladesh.

Avocat : DJINDEREDJIAN

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504356

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du délai de départ volontaire de trente jours, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le délai de départ volontaire était conforme à l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : DJINDEREDJIAN

26 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00718

Avocat : DJINDEREDJIAN

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. et Mme B, ressortissants géorgiens, contestant les arrêtés préfectoraux du 13 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DJINDEREDJIAN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506380

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 13 mai 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant géorgien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation exceptionnelle de l'intéressé sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision se fonde sur l'intégration scolaire et professionnelle remarquable de M. A, entré en France à 14 ans, ayant obtenu un baccalauréat professionnel et poursuivi des études supérieures.

Avocat : DJINDEREDJIAN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505162

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été validées.

Avocat : DJINDEREDJIAN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511345

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D E, ressortissant afghan, qui contestait les décisions du 28 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente mois et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature valable et que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DJINDEREDJIAN

18 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502051

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement n'était pas disproportionnée, compte tenu de la courte durée de son séjour en France (dix mois) et de la possibilité pour ses enfants de la suivre dans leur pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DJINDEREDJIAN

17 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508894

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. G C, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône du 20 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités croates. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, les brochures ayant été remises en farsi, langue comprise par le requérant. Enfin, le tribunal a estimé que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance des articles 24 et 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : DJINDEREDJIAN

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502867

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 du préfet de la Haute-Savoie lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son maintien en situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DJINDEREDJIAN

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502349

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l’arrêté du 5 août 2024 de la préfète de l’Ain l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente et que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la courte durée de séjour du requérant et de l’absence d’attaches familiales solides en France. Il a également estimé que le refus d’un délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à l’exécution de la mesure, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DJINDEREDJIAN

29 août 2025• 5ème Chambre