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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DJIMIEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501324

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme D... visant à contester le retrait de sa carte de résident de dix ans et sa substitution par une carte de séjour pluriannuelle de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée ne plaçant pas la requérante en situation irrégulière ni ne créant une précarité administrative immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DJIMI

14 janvier 2026
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400101

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. B... contestant l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le requérant, ressortissant dominicain, invoquait sa qualité de père d’un enfant français pour bénéficier d’un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, ni entretenir de liens récents avec lui, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant la demande d’annulation et les injonctions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500897

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques encourus en Haïti. Le tribunal a estimé que, malgré la situation de violence généralisée en Haïti, celle-ci n'atteignait pas un niveau d'intensité suffisant pour créer un risque réel de traitements contraires à l'article 3 pour M. A... du seul fait de son retour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : DJIMI

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500280

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux de droit commun de deux mois n'ayant pas été respecté. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié à l'adresse connue de l'administration, avait été retourné avec la mention "destinataire inconnu", et que M. A... n'avait pas apporté la preuve d'avoir signalé son changement d'adresse. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 761-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJIMI

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500761

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a obligé M. B..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité des liens familiaux du requérant sur le territoire, notamment la présence de ses deux enfants mineurs. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : DJIMI

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500781

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant les arrêtés du 21 juillet 2025 du préfet de la Guadeloupe l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a estimé que M. A... n'établissait pas la stabilité de sa présence en France depuis 1998 ni l'intensité de ses liens familiaux, et que sa condamnation pénale pour aide à l'entrée irrégulière constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement.

Avocat : DJIMI

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500342

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé la décision du 6 février 2025 par laquelle le préfet avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de Mme A..., ressortissante haïtienne, pour lui délivrer une carte temporaire d’un an. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 423-19 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En effet, à la date d’entrée de sa fille en France (20 février 2019), Mme A... ne pouvait pas encore prétendre au regroupement familial, n’ayant obtenu son premier titre de séjour que le 22 août 2019. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DJIMI

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500118

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante colombienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé les premiers moyens inopérants et a écarté le second, estimant que Mme C... ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, faute de preuves de résidence continue, de liens établis avec ses enfants ou d'insertion professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DJIMI

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501205

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a constaté que le recours en annulation contre cet arrêté avait été préalablement rejeté pour tardiveté, rendant irrecevable la demande de suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : DJIMI

12 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401559

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article L. 425-9 était inopérant concernant l'obligation de quitter le territoire. Sur le fond, il a estimé que, malgré une certaine insertion professionnelle, l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, n'établissait pas la continuité de son séjour, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour.

Avocat : DJIMI

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501204

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de l’arrêté, conformément aux articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La notification de la décision mentionnait les voies et délais de recours.

Avocat : DJIMI

11 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501228

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 refusant la délivrance d'une attestation de demandeur d'asile à M. B..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que le requérant ne pouvait se prévaloir d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée en 2010, le plaçant dans le cas prévu à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile où le droit au maintien sur le territoire a pris fin. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : DJIMI

9 décembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501236

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que cette contestation relevait de la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions présentées sur ce fondement ont été jugées manifestement irrecevables.

Avocat : DJIMI

1 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500386

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions de refus de titre et de fixation du pays de destination, faute de moyens soulevés. Concernant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, les moyens invoqués, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : DJIMI

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500356

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que, malgré la durée de séjour et l'insertion professionnelle du requérant, les éléments produits ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DJIMI

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501207

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 refusant un titre de séjour à Mme A... D..., ressortissante dominicaine. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, en raison de ses attaches familiales en France (mère résidente, enfant français, compagnon français et grossesse en cours). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DJIMI

25 novembre 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300158

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par Mme B... de F..., ressortissante vénézuélienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. La requérante est décédée le 9 février 2025, et ses héritiers ont souhaité reprendre l’instance. Le tribunal a jugé que, compte tenu du caractère strictement personnel de la demande d’annulation et de délivrance d’un titre de séjour, ces droits ne sont pas transmissibles aux héritiers. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501075

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français présentée par M. D..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du CESEDA, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de démontrer une présence continue en France et une vie familiale stable. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DJIMI

19 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01273

Avocat : CABINET DJIMI

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00079

Avocat : CABINET DJIMI

6 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)