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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

193

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DJIMIEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500118

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante colombienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé les premiers moyens inopérants et a écarté le second, estimant que Mme C... ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, faute de preuves de résidence continue, de liens établis avec ses enfants ou d'insertion professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DJIMI

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500781

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant les arrêtés du 21 juillet 2025 du préfet de la Guadeloupe l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a estimé que M. A... n'établissait pas la stabilité de sa présence en France depuis 1998 ni l'intensité de ses liens familiaux, et que sa condamnation pénale pour aide à l'entrée irrégulière constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJIMI

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500342

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé la décision du 6 février 2025 par laquelle le préfet avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de Mme A..., ressortissante haïtienne, pour lui délivrer une carte temporaire d’un an. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 423-19 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En effet, à la date d’entrée de sa fille en France (20 février 2019), Mme A... ne pouvait pas encore prétendre au regroupement familial, n’ayant obtenu son premier titre de séjour que le 22 août 2019. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DJIMI

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500761

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a obligé M. B..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité des liens familiaux du requérant sur le territoire, notamment la présence de ses deux enfants mineurs. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : DJIMI

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501205

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a constaté que le recours en annulation contre cet arrêté avait été préalablement rejeté pour tardiveté, rendant irrecevable la demande de suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : DJIMI

12 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401559

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article L. 425-9 était inopérant concernant l'obligation de quitter le territoire. Sur le fond, il a estimé que, malgré une certaine insertion professionnelle, l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, n'établissait pas la continuité de son séjour, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour.

Avocat : DJIMI

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501204

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de l’arrêté, conformément aux articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La notification de la décision mentionnait les voies et délais de recours.

Avocat : DJIMI

11 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501228

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 refusant la délivrance d'une attestation de demandeur d'asile à M. B..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que le requérant ne pouvait se prévaloir d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée en 2010, le plaçant dans le cas prévu à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile où le droit au maintien sur le territoire a pris fin. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : DJIMI

9 décembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501236

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que cette contestation relevait de la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions présentées sur ce fondement ont été jugées manifestement irrecevables.

Avocat : DJIMI

1 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500356

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que, malgré la durée de séjour et l'insertion professionnelle du requérant, les éléments produits ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DJIMI

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500386

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions de refus de titre et de fixation du pays de destination, faute de moyens soulevés. Concernant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, les moyens invoqués, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : DJIMI

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501207

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 refusant un titre de séjour à Mme A... D..., ressortissante dominicaine. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, en raison de ses attaches familiales en France (mère résidente, enfant français, compagnon français et grossesse en cours). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DJIMI

25 novembre 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300158

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par Mme B... de F..., ressortissante vénézuélienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. La requérante est décédée le 9 février 2025, et ses héritiers ont souhaité reprendre l’instance. Le tribunal a jugé que, compte tenu du caractère strictement personnel de la demande d’annulation et de délivrance d’un titre de séjour, ces droits ne sont pas transmissibles aux héritiers. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501075

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français présentée par M. D..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du CESEDA, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de démontrer une présence continue en France et une vie familiale stable. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DJIMI

19 novembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400944

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 14 octobre 2025, après que M. A... a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 30 octobre 2024. Constatant que les décisions attaquées ont été retirées et que la requête est devenue sans objet, le tribunal fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il rejette les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat n’étant pas la partie perdante dans cette affaire.

Avocat : DJIMI

3 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401539

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'atteinte au droit d'asile, faute de preuve d'une demande d'asile empêchée. Il juge inopérant le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à l'encontre d'une obligation de quitter le territoire. Enfin, il estime que la situation en Haïti ne constitue pas une circonstance humanitaire au sens de l'article L. 612-6 du CESEDA justifiant de ne pas prononcer d'interdiction de retour.

Avocat : DJIMI

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400850

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 13 mai 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette obligation de quitter le territoire méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale du requérant avec sa compagne, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et leurs deux enfants, ainsi que de son insertion professionnelle en France. En conséquence, la décision d'éloignement et les mesures subséquentes (délai de départ volontaire et fixation du pays de destination) sont annulées.

Avocat : DJIMI

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401523

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024. Ce dernier contestait le retrait de son attestation de demandeur d'asile, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré la présence de son épouse en situation régulière et de leurs enfants, en raison de l'absence de continuité de séjour et d'insertion professionnelle établies. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a appliqué l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, rappelant qu'il incombe au requérant de démontrer les risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour.

Avocat : DJIMI

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500015

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que les reconnaissances de paternité des enfants français étaient frauduleuses, eu égard aux contradictions dans les déclarations du couple. En conséquence, la demande fondée sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écartée, de même que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401665

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Postérieurement à la requête, M. B... a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire de l’OFPRA le 5 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à abroger l’arrêté attaqué le 1er janvier 2025, conformément à l’article L. 613-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction.

Avocat : DJIMI

21 octobre 2025