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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

162 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

162

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DJIMIEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500118

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante colombienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé les premiers moyens inopérants et a écarté le second, estimant que Mme C... ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, faute de preuves de résidence continue, de liens établis avec ses enfants ou d'insertion professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DJIMI

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500342

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé la décision du 6 février 2025 par laquelle le préfet avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de Mme A..., ressortissante haïtienne, pour lui délivrer une carte temporaire d’un an. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 423-19 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En effet, à la date d’entrée de sa fille en France (20 février 2019), Mme A... ne pouvait pas encore prétendre au regroupement familial, n’ayant obtenu son premier titre de séjour que le 22 août 2019. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJIMI

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500761

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a obligé M. B..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité des liens familiaux du requérant sur le territoire, notamment la présence de ses deux enfants mineurs. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : DJIMI

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501205

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a constaté que le recours en annulation contre cet arrêté avait été préalablement rejeté pour tardiveté, rendant irrecevable la demande de suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : DJIMI

12 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401559

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article L. 425-9 était inopérant concernant l'obligation de quitter le territoire. Sur le fond, il a estimé que, malgré une certaine insertion professionnelle, l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, n'établissait pas la continuité de son séjour, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour.

Avocat : DJIMI

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501228

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 refusant la délivrance d'une attestation de demandeur d'asile à M. B..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que le requérant ne pouvait se prévaloir d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée en 2010, le plaçant dans le cas prévu à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile où le droit au maintien sur le territoire a pris fin. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : DJIMI

9 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500386

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions de refus de titre et de fixation du pays de destination, faute de moyens soulevés. Concernant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, les moyens invoqués, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : DJIMI

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500356

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que, malgré la durée de séjour et l'insertion professionnelle du requérant, les éléments produits ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DJIMI

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501207

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 refusant un titre de séjour à Mme A... D..., ressortissante dominicaine. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, en raison de ses attaches familiales en France (mère résidente, enfant français, compagnon français et grossesse en cours). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DJIMI

25 novembre 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300158

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par Mme B... de F..., ressortissante vénézuélienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. La requérante est décédée le 9 février 2025, et ses héritiers ont souhaité reprendre l’instance. Le tribunal a jugé que, compte tenu du caractère strictement personnel de la demande d’annulation et de délivrance d’un titre de séjour, ces droits ne sont pas transmissibles aux héritiers. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501075

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français présentée par M. D..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du CESEDA, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de démontrer une présence continue en France et une vie familiale stable. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DJIMI

19 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01273

Avocat : CABINET DJIMI

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00079

Avocat : CABINET DJIMI

6 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401539

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'atteinte au droit d'asile, faute de preuve d'une demande d'asile empêchée. Il juge inopérant le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à l'encontre d'une obligation de quitter le territoire. Enfin, il estime que la situation en Haïti ne constitue pas une circonstance humanitaire au sens de l'article L. 612-6 du CESEDA justifiant de ne pas prononcer d'interdiction de retour.

Avocat : DJIMI

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400850

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 13 mai 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette obligation de quitter le territoire méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale du requérant avec sa compagne, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et leurs deux enfants, ainsi que de son insertion professionnelle en France. En conséquence, la décision d'éloignement et les mesures subséquentes (délai de départ volontaire et fixation du pays de destination) sont annulées.

Avocat : DJIMI

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500015

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que les reconnaissances de paternité des enfants français étaient frauduleuses, eu égard aux contradictions dans les déclarations du couple. En conséquence, la demande fondée sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écartée, de même que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401523

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024. Ce dernier contestait le retrait de son attestation de demandeur d'asile, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré la présence de son épouse en situation régulière et de leurs enfants, en raison de l'absence de continuité de séjour et d'insertion professionnelle établies. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a appliqué l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, rappelant qu'il incombe au requérant de démontrer les risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour.

Avocat : DJIMI

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400755

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que les éléments produits, notamment des revenus insuffisants et l'absence de preuve d'une présence continue depuis 2019, ne démontraient pas une insertion suffisante en France. La décision préfectorale a donc été jugée légale, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DJIMI

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401430

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas de la continuité de son séjour en France depuis 2004 et que sa vie familiale avec son époux français n'était pas caractérisée, ce dernier ne résidant pas avec elle. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.

Avocat : DJIMI

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400854

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation et a jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJIMI

9 octobre 2025• 2ème Chambre