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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

162 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

162

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DJIMIEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401441

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : DJIMI

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400755

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que les éléments produits, notamment des revenus insuffisants et l'absence de preuve d'une présence continue depuis 2019, ne démontraient pas une insertion suffisante en France. La décision préfectorale a donc été jugée légale, sans erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJIMI

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500898

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 refusant la délivrance d'une attestation de demande d'asile à M. C..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré des risques encourus en Haïti au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DJIMI

30 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400372

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était tardive. La décision attaquée, notifiée le 30 août 2023, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 26 mars 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles fondées sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : DJIMI

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400390

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B contre un arrêté préfectoral du 31 janvier 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 11 mars 2024. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et a annulé l'ensemble des décisions contestées. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : DJIMI

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500991

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 1er septembre 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé un titre de séjour à M. B et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève en particulier que la continuité du séjour de 21 ans alléguée n’est pas démontrée, que la compagne de l’intéressé n’est plus en situation régulière et que sa participation à l’entretien et à l’éducation de ses enfants n’est pas établie. La requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : DJIMI

25 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400631

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, de nationalité haïtienne, contre un arrêté préfectoral du 21 mai 2024 refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B s'est vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision du 9 octobre 2024, laquelle a un effet recognitif rétroagissant à la date de l'arrêté attaqué. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : DJIMI

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400449

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, ressortissante dominicaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 423-23 du CESEDA). Le tribunal a estimé que, malgré sa présence alléguée depuis 2012 et la présence de sa mère en France, Mme A ne justifiait pas de liens suffisamment intenses et stables, d'autant qu'elle s'était maintenue irrégulièrement après deux précédentes mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le préfet n'ayant commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DJIMI

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500128

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les pièces fournies ne suffisaient pas à établir une présence continue en France avant 2017, et que les liens personnels et familiaux invoqués ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à la fixation du pays de destination.

Avocat : DJIMI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401488

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé Mme B, ressortissante haïtienne, à quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressée résidait en France depuis 2019 avec son compagnon, titulaire d'une carte de résident, et leur enfant scolarisé, et qu'elle ne justifiait d'aucune attache dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quatre mois.

Avocat : DJIMI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500780

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension des arrêtés du 21 juillet 2025 par lesquels le préfet l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et l'assignait à résidence. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DJIMI

18 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500792

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante haïtienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juge des référés a considéré que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d'urgence n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DJIMI

18 août 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500106

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre des décisions d'éloignement. En outre, il a estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

18 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500759

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a obligé M. B, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant et que M. B n'établissait pas l'ancienneté et la continuité de sa présence en France ni la réalité de sa vie familiale, de sorte qu'aucun doute sérieux n'existait quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI

7 août 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00731

Avocat : CABINET DJIMI

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300044

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'asile, faute pour la requérante d'avoir déposé une demande d'asile avant l'arrêté, et que les craintes liées au conflit armé au Cameroun n'étaient pas établies. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-7, L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400959

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas de la réalité et de l'intensité des liens personnels et familiaux en France, ni de son insertion dans la société française, et a donc écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DJIMI

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300045

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'asile, car la demande d'asile n'avait pas été enregistrée avant l'arrêté, et que les craintes liées au conflit armé au Cameroun n'étaient pas établies. Il a également estimé que la décision fixant le pays de renvoi était suffisamment motivée et que l'interdiction de retour était justifiée, sans erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 521-7, L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300047

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la violation du droit d'asile, jugeant que la requérante n'avait pas déposé de demande d'asile avant l'édiction de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 521-7, L. 541-2 et L. 541-3, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300046

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la violation du droit d'asile, estimant que la requérante n'avait pas démontré avoir sollicité l'asile avant la décision d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre