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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

162 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

162

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DJIMIEffacer tout
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300042

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'asile, car Mme A n'avait pas formellement demandé l'asile avant l'arrêté, et que les craintes liées au conflit armé au Cameroun n'étaient pas établies. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-7, L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300043

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte au droit d'asile, de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de prise en compte de son état de vulnérabilité lié au VIH. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300044

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'asile, faute pour la requérante d'avoir déposé une demande d'asile avant l'arrêté, et que les craintes liées au conflit armé au Cameroun n'étaient pas établies. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-7, L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401171

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de l'intensité des liens personnels et familiaux de M. B, présent en France depuis l'âge de sept ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions précitées du CESEDA et de la CEDH.

Avocat : DJIMI

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401507

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une résidence stable et continue en France avant 2021 et que ses liens familiaux, notamment avec sa mère et ses demi-sœurs, n'étaient pas suffisamment établis pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DJIMI

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401423

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la durée de séjour de Mme B n'était établie qu'à partir de 2021, que sa relation de concubinage n'était pas démontrée et que son insertion professionnelle était trop récente pour justifier un droit au séjour. En conséquence, le tribunal a jugé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DJIMI

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401440

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant Haïti comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1), ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés par M. C, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité des décisions subséquentes, ont été écartés.

Avocat : DJIMI

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400846

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet à l'encontre de M. E, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. E, entré mineur en France en 2015, y avait suivi une scolarité complète jusqu'au baccalauréat, vivait avec sa mère en situation régulière et ses frères et sœurs (dont un de nationalité française), et justifiait d'une insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJIMI

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400597

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 22 avril 2024 par lequel le préfet a refusé un titre de séjour à un ressortissant haïtien, marié à une Française, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie familiale stable et d'une insertion professionnelle en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DJIMI

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400784

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision attaquée avait été notifiée le 17 janvier 2024 et que le recours, enregistré le 20 juin 2024, dépassait le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le moyen de fond invoqué par le requérant, tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a donc pas été examiné.

Avocat : DJIMI

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400629

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis neuf ans et de sa qualité de mère d'un enfant français. Le tribunal a jugé que les moyens tirés des articles du code étaient inopérants contre l'obligation de quitter le territoire, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour Mme A d'établir la stabilité de sa présence ou une insertion professionnelle notable.

Avocat : DJIMI

15 mai 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400943

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen, d’erreur de fait et d’erreur manifeste d’appréciation concernant l’obligation de quitter le territoire. Il juge également légal le refus d’octroi d’un délai de départ volontaire, se fondant sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d’éloignement.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

10 mars 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400876

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour ont été jugées irrecevables, faute de moyens soulevés. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a écarté les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugés inopérants, et celle de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'établir une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

18 février 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400282

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301201

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 décembre 2024• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400117

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

23 décembre 2024• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400138

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

23 décembre 2024• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01543

Avocat : CABINET DJIMI

11 décembre 2024• 6ème chambre (formation à 3)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301203

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 septembre 2024• 2ème Chambre
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400041

Avocat : DJIMI

26 septembre 2024• 1ère Chambre