16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
16 689
Décisions totales
383 581
Ordonnances
304 506
Avec résumé IA
Avocat : FADOUL
Avocat : LEDOUX FERRI YAHIAOUI RIOU-JACQUES
Avocat : PENAUD & DOUARD AVOCATS ASSOCIES
Avocat : CABINET GOUEDO
Avocat : KADDOURI
Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé par une étudiante étrangère, Mme B..., afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 13 février 2026. Mme B... s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. La juge des référés a donné acte de ce désistement, sans se prononcer sur le fond, en application des dispositions du code de justice administrative.
Avocat : MATOUANDOU MASSENGO
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 27 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise ordonnait le transfert de M. C..., ressortissant turc, aux autorités allemandes. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), compte tenu de la présence en France du père, de l'oncle et des cousins de l'intéressé, tous réfugiés. Le tribunal enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de M. C... en procédure normale et de lui délivrer une attestation de demande d'asile. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SEPUR d’une demande de condamnation de l’établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris au paiement de provisions pour des factures impayées dans le cadre d’un marché de collecte et transport de déchets. La société requérante s’est désistée de son recours par un acte enregistré le 25 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’établissement public au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application.
Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS La Maison du Treizième d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Villiers-sur-Marne. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 8 décembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Avocat : DOUVRELEUR
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois avec sursis de douze mois infligée à M. B..., fonctionnaire de La Poste. Le juge a reconnu l’urgence, la sanction étant supérieure à un mois, mais a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant la compétence de l’auteur, la régularité de la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Seillans à M. et Mme F... pour une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la signature électronique de l'arrêté était régulière au regard de l'article L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Avocat : LADOUCE
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le motif de fin de contrat mentionné sur son attestation employeur. La requérante demandait l'annulation de la décision de la Caisse des écoles du 16e arrondissement de Paris refusant de remplacer la mention "fin de contrat à l'initiative de l'agent" par "fin de contrat à durée déterminée". Le tribunal a jugé que la décision contestée n'avait pas pour objet de se prononcer sur le droit aux allocations chômage, mais uniquement sur la délivrance de l'attestation. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 5424-1 du code du travail a été écarté comme inopérant.
Avocat : DOMORAUD
Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société IBIS STYLES HOTEL, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en invoquant l'illégalité des aides d'État liées aux énergies renouvelables. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que le demandeur doit justifier du paiement de la contribution par des factures, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans remboursement ni frais de justice.
Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du séjour et de l'absence d'insertion durable en France.
Avocat : SILVA MACHADO
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. E..., ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la situation de son fils autiste dont il assure la prise en charge. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. E... et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant. Cette solution s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, estimant que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations lors de son audition par les services de police. Il a également rejeté le moyen fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans que le résumé ne précise la motivation sur ce point. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Avocat : CANDON
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant l’admission au séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant ne constituant pas une situation d’urgence justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de l’instance.
Avocat : KHENDOUDI