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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417988

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que si le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'absence d'autorisation de travail sans examiner l'expérience professionnelle, ce motif n'était pas déterminant car le préfet s'était également fondé sur le non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire, motif non contesté. Les autres moyens, notamment tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CALVO PARDO

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521134

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjointe de réfugié. Le juge constate que la demande de titre de séjour doit être effectuée via le téléservice « ANEF » et que la requérante, qui n'a pas démontré avoir sollicité l'accueil et l'accompagnement prévus par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne justifie pas de l'urgence ou de l'utilité de la mesure sollicitée. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALVO PARDO

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401518

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de titre de séjour opposé le 5 décembre 2023 par le préfet du Val-d'Oise à M. C..., ressortissant algérien. La décision est annulée pour incompétence de son signataire, le courriel de refus ne permettant pas d'identifier l'agent et sa délégation de signature. Le tribunal qualifie ce classement sans suite de refus de titre de séjour, car fondé sur une appréciation du droit au séjour et non sur l'incomplétude du dossier. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LANDOULSI

5 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514916

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police refusant le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal retient que le requérant ne justifiait pas d'un séjour régulier à la date de la décision, condition essentielle prévue à l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce seul motif suffit à fonder le refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANDOULSI

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531464

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de son état de santé psychiatrique et de sa durée de présence en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle avait pris en compte l'ensemble des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : GALINDO SOTO

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516407

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la requête en annulation sous-jacente était irrecevable, car la demande de titre de séjour avait été clôturée pour incomplétude du dossier, rendant ainsi la demande de suspension non fondée. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 422-15 du CESEDA ou de l'article 8 de la CEDH, n'a été examiné au fond, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie en raison de l'irrecevabilité.

Avocat : CARDOSO

5 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513107

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté de la préfète de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et du risque de renvoi par ricochet en Guinée contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDOSO

5 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401659

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas à examiner la demande sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux Algériens, et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux pris en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEDOURET

5 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501373

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire de 10 jours d’arrêts infligée à un militaire, s’est déclaré incompétent. Il a constaté que le requérant, promu capitaine par décret du Président de la République, relève de la compétence directe du Conseil d’État en vertu de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 351-2 du même code, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

5 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205322

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux par le comptable du pôle de recouvrement spécialisé de l’Hérault, a statué sur la contestation d’une créance fiscale de 70 630,33 euros déclarée dans le cadre de la liquidation judiciaire de la SARL MP. Le juge a rejeté la requête du comptable, considérant que la SARL MP était recevable à contester la créance, celle-ci n’ayant pas été définitivement établie faute de réclamation préalable dans les délais. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et R. 624-5 du code de commerce, confirmant l’incompétence du juge-commissaire et la nécessité de saisir la juridiction administrative. En conséquence, la créance n’a pas été admise à titre définitif.

Avocat : CABINET DORIA AVOCATS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401932

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du préfet de l’Aude de clôturer le dossier de demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante autrichienne. La décision est annulée pour défaut d’examen réel et complet de sa situation, la clôture ayant été automatiquement générée en raison d’une erreur sur sa nationalité. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de deux mois. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BIDOIS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512645

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent car le requérant réside à Villetaneuse (93).

Avocat : CARDOT

5 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307070

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A..., qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement sous astreinte. Le requérant avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation, mais le tribunal estime qu'il a fait obstacle à l'exécution de cette décision en raison d'une dette locative de 15 000 euros, qu'il n'a pas cherché à apurer. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, un tel comportement délie l'administration de son obligation de résultat. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : DOUCE

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519928

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'examen de la situation personnelle, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : KADDOURI

5 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511669

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières. M. B... ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, n’ayant pas démontré avoir demandé le renouvellement avant l’expiration de son titre. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DORE

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321422

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa candidature à un poste de formatrice. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502052

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. La requête a été jugée irrecevable en ce qui concerne la décision implicite de rejet du 10 avril 2025, celle-ci étant inexistante car une décision explicite de rejet avait déjà été prise le 12 février 2025. Concernant la décision du 12 février 2025, le tribunal a constaté que le recours était tardif, le délai de deux mois pour agir étant expiré, et a donc rejeté les conclusions comme irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens invoqués, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02622

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

4 décembre 2025• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01262

Avocat : CARDON

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02319

Avocat : FADOUL

4 décembre 2025• 2ème Chambre