LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532845

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 10 novembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le juge a constaté que, suite à une ordonnance du tribunal judiciaire de Bobigny du 17 novembre 2025 rejetant la prolongation de son maintien en zone d’attente, le requérant avait pu entrer sur le territoire et solliciter l’asile. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions étant devenues sans objet.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

25 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520359

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon, a ordonné une expertise préventive sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles voisins (parcelle AE n°127) avant, pendant et après les travaux de désamiantage et de démolition programmés par la commune, en raison du risque de désordres. La solution retenue fait droit à la demande d’expertise, jugée utile, mais rejette les conclusions de la commune tendant à imposer un pré-rapport ou à statuer sur les dépens, ces points relevant respectivement de la liberté de l’expert et de la compétence du président de la juridiction.

« Précédent118119120121122123124Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511270

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a constaté que sa demande de titre de séjour avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : DORE

25 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309399

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. C... visant à obtenir le remboursement des prélèvements forfaitaires non libératoires acquittés en 2019 et 2021, estimant que les sommes perçues constituaient des remboursements de prime d'émission non imposables en application de l'article 112, 1° du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, considérant que le requérant pouvait contester les impositions mises à sa charge. Sur le fond, il a jugé que les distributions litigieuses, intervenues avant l'affectation des bénéfices par l'assemblée générale, devaient être qualifiées de remboursements de prime d'émission et non de revenus distribués, et a donc prononcé la décharge des prélèvements contestés.

Avocat : DOS SANTOS

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507719

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé précontractuel par la société Thingslog France, qui contestait le rejet de ses offres pour deux lots d’un marché public de compteurs d’énergie, estimant que les offres de l’attributaire étaient anormalement basses au sens des articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique. La société requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société Thingslog France à verser 1 000 euros à l’OPH Agen Habitat au titre des frais de justice.

Avocat : TANDONNET

25 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505778

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier constate le désistement d'office de Mme A... de sa requête en annulation d'une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un relais radiotéléphonique. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé. Le tribunal donne acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

25 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520358

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon. Celle-ci sollicitait une expertise préventive afin de constater l’état des immeubles voisins avant des travaux de désamiantage et de démolition, et d’identifier d’éventuels désordres. Le juge a estimé la mesure utile compte tenu de la nature des travaux et de leur impact potentiel. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport et à anticiper la charge des dépens, ces points relevant respectivement de la libre appréciation de l’expert et d’une décision ultérieure du président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309591

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un ensemble de 43 logements, ainsi que contre un permis modificatif et une décision de non-opposition à une division foncière. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-5, R. 431-8, R. 431-10, L. 111-11, L. 332-15, L. 442-1 et R. 442-1 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de l'OAP QAFU. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520360

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon visant à désigner un expert chargé de constater l’état des immeubles riverains avant, pendant et après des travaux de désamiantage et de démolition. La juridiction retient que ces travaux, par leur nature et leur importance, sont susceptibles d’affecter les propriétés voisines, justifiant ainsi l’utilité de la mesure. En revanche, elle rejette les conclusions de la commune tendant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire, ainsi que celles relatives aux dépens, dont la fixation incombe au président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403303

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône le 9 octobre 2025. La juridiction a écarté les moyens d’illégalité externe (incompétence, défaut de motivation) et a jugé que la décision n’était pas entachée d’un défaut d’examen particulier. Le tribunal a considéré que le refus ne méconnaissait ni les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CADOUX

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416227

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant malien. La juridiction retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour.

Avocat : CARDOSO

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523686

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), compte tenu de sa faible durée de séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Mauritanie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : KADOCH

25 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509717

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée au regard de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. En l’absence d’autres moyens fondés, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DOUCERAIN

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301952

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Expédition innovation fruits et légumes (Eifel) contestant l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet de la Corrèze lui avait infligé une astreinte administrative journalière de 500 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en jugeant que le recours gracieux formé par la société avait interrompu le délai de recours contentieux et que la décision rejetant ce recours ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le montant de l'astreinte n'était pas disproportionné, compte tenu de la gravité des manquements et du coût des travaux nécessaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de réformation de l'astreinte, sur le fondement des articles L. 171-8 du code de l'environnement et L. 411-2 du code des

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

25 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502757

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502757.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502455

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502455.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497438

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497438.20251124• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509643

Avocat : BARDOUL

24 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509643.20251124• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502244

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502244.20251124• 8ème chambre jugeant seule
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505599

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision de la préfète de l’Essonne du 4 février 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Par un mémoire du 20 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : MAGBONDO

24 novembre 2025