LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA34-2505778

Tribunal Administratif de Montpellier — Décision N° TA34-2505778

mardi 25 novembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Montpellier
SectionTribunal Administratif de Montpellier
N° DossierTA34-2505778
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Avocat requérantVALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

Résumé IA

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier constate le désistement d'office de Mme A... de sa requête en annulation d'une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un relais radiotéléphonique. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé. Le tribunal donne acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :
Par une requête et des pièces complémentaires, enregistrées les 5 et 25 août 2025, Mme B... A... demande l’annulation de la décision du maire de la commune de Rieux-Minervois en date du 20 juin 2025 portant non opposition à la déclaration préalable de travaux n° DP 011 315 25 00017 relative à l’installation d’un relais radiotéléphonique sur la parcelle cadastrée BN n°75 située 5 rue Joseph Igual.
Elle soutient que :
- elle a intérêt à agir en qualité de voisin immédiat du projet ;
- la décision attaquée est entachée d’un vice de procédure, en l’absence de dépôt d’un dossier d’information en mairie, d’information des riverains sur le niveau réel d’exposition aux ondes électromagnétiques et en l’absence d’étude d’impact sur le milieu naturel et les espèces protégées ;
- elle est entachée d’erreur de droit, au regard de l’illégalité par voie d’exception de la délibération du conseil municipal du 19 juin 2024 autorisant ces travaux d’édification alors qu’une antenne radiotéléphonique similaire, exploitée par la société Orange, existe déjà à environ 800 mètres de son habitation ;
- elle est entachée d’erreur de droit, en l’absence d’accord préalable délivré par l’agence nationale des fréquences (ANFR) ;
- elle est entachée d’erreurs de fait, ayant été prise sur la base d’un dossier comportant des incohérences sur les caractéristiques techniques du projet ;
- elle méconnaît les dispositions de l’article A7 du règlement du plan local d’urbanisme ;
- elle est entachée d’erreur d’appréciation, en ce que le maire aurait dû orienter la société SFR vers l’antenne existante en application de l’article 30 de la loi n° 2021-1485 du 15 novembre 2021 visant à réduire l’empreinte environnementale du numérique en France et de l’article D. 98-6-1 du code des postes et communications électroniques qui prévoit le principe de mutualisation ou de justifier d’une autre implantation au regard des nuisances sanitaires et environnementales, outre le trouble anormal de voisinage, générées par le projet.

Par un mémoire enregistré le 31 octobre 2025, Mme A..., représentée par la SELARL Valadou-Josselin & Associés, informe le tribunal qu’elle souhaite confirmer le maintien de sa requête.
Elle fait valoir qu’au moment du rendu de l’ordonnance, elle se trouvait dans l’incapacité totale de pouvoir confirmer le maintien de sa requête dès lors que son époux, décédé le 1er octobre 2025, était alors en fin de vie, que son état s’est fortement dégradé rendant indispensable une aide permanente.

Vu :
l’ordonnance n° 2505779 du 29 août 2025 du juge des référés du tribunal administratif de Montpellier ;
les autres pièces du dossier.


Vu le code de justice administrative.



Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans ou ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements (…) ».
2. Aux termes de l’article R. 612-5-2 du même code : « En cas de rejet d’une demande de suspension présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 au motif qu’il n’est pas fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, il appartient au requérant, sauf lorsqu’un pourvoi en cassation est exercé contre l’ordonnance rendue par le juge des référés, de confirmer le maintien de sa requête à fin d’annulation ou de réformation dans un délai d’un mois à compter de la notification de ce rejet. A défaut, le requérant est réputé s’être désisté. / Dans le cas prévu au premier alinéa, la notification de l’ordonnance de rejet mentionne qu’à défaut de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté ». Aux termes de l’article R. 611-8-6 du même code : « Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l'accusé de réception délivré par l'application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l'application, à l'issue de ce délai. (…) ».

3. La requête en référé présentée par Mme A... le 5 août 2025 sous le n° 2505779, tendant à la suspension de l’exécution de la décision de non opposition du maire de la commune de Rieux-Minervois à la déclaration préalable n° DP 011 315 25 00017 déposée par la société SFR, a été rejetée par une ordonnance du 29 août 2025 au motif qu’il n’était pas fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision en litige. Cette ordonnance a été notifiée à Mme A... le 29 août 2025 via l’application Télérecours citoyens par laquelle elle avait présenté sa requête, en l’informant qu’il lui appartenait, en vertu de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative de confirmer expressément, dans le délai d’un mois, le maintien de sa requête au fond et qu’à défaut de confirmation, elle serait réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Mme A..., qui a accusé réception de cette notification le 29 août et n’a pas formé de recours contre l’ordonnance du 29 août 2025, n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. Elle est, dès lors, réputée s’être désistée de sa requête ainsi que le prévoit l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Si, par un mémoire produit le 31 octobre 2025, Mme A... fait état de ce qu’elle souhaite maintenir les conclusions de sa requête et qu’elle n’a pas été en mesure d’assurer cette formalité dans le délai d’un mois en raison de la dégradation de l’état de santé de son époux, décédé le 1er octobre 2025, la confirmation du maintien de conclusions ne requiert toutefois qu’un simple écrit, dénué d’ambiguïté, et le mémoire ainsi présenté après l’expiration du délai d’un mois qui lui était imparti pour confirmer ses conclusions ne saurait remettre en cause le désistement d’office de Mme A..., qui a été informée de cette obligation et de ses conséquences. Il y a lieu, en conséquence, de donner acte de ce désistement.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement d’office de Mme A....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A..., à la commune de Rieux Minervois et à la société SFR.


Fait à Montpellier, 25 novembre 2025.

La présidente de la 6ème chambre,



S. Encontre


La République mande et ordonne au préfet de l’Aude en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition,
Montpellier, le 25 novembre 2025.

La greffière,



C. Arce


Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions