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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518314

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne un référé suspension introduit par la société Groupe Scolaire Les Fleurs Sucrées contre une décision de la rectrice de l'académie de Nantes du 17 juillet 2025, qui l'informait de l'incomplétude de son dossier de déclaration d'ouverture d'un établissement d'enseignement privé hors contrat. La société requérante invoquait l'urgence liée à une condition suspensive dans son bail commercial et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 441-1 du Code de l'éducation. La rectrice a conclu à l'irrecevabilité et au rejet de la requête, arguant que l'urgence n'était pas établie et que les modifications apportées au dossier par la requérante justifiaient l'incomplétude. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCORDO

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209051

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire d'Allos du 9 mai 2022 ayant sursis à statuer sur sa demande de permis de construire une maison individuelle. Le requérant invoquait notamment la cristallisation des règles d'urbanisme par un certificat d'urbanisme et l'absence de conditions pour un sursis à statuer. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, dès lors que le projet était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme en cours d'élaboration. La solution retenue confirme la légalité de la décision de sursis à statuer prise par la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE DONNE - HEINTZE-LE DONNE

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209663

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... et l'intervention de la commune de Berre-l'Étang. Ces dernières demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2022 approuvant le plan de prévention des risques inondations (PPRi) des Bouches-du-Rhône, en tant qu'il classait les parcelles BX 179 et BX 180 en zone rouge. Le tribunal a jugé que le classement en zone rouge, fondé sur l'article L. 562-1 du code de l'environnement, n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'exposition des parcelles à un aléa inondation fort. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504240

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis sur les éléments de fait et de droit. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux anciens, intenses et stables en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetées.

Avocat : BOUYADOU

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306677

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Saint-Mamet à la SCCV Les Villas du Portillon pour un ensemble immobilier. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, arguant de la tardiveté du recours contre le permis initial et du défaut d’intérêt à agir contre le permis modificatif. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions en application des articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l’urbanisme, relatifs à l’affichage des permis sur le terrain.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00460

Avocat : DOLLÉ

12 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504446

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 qui refusait le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, non entaché d'un défaut d'examen ou d'un vice de procédure, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BAUDOUX

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507305

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant qu'étudiante. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : PARDOE

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313265

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B..., professeure de danse vacataire, contestant les décisions de la Ville de Paris de ne pas renouveler son contrat. Le tribunal a d'abord requalifié la relation contractuelle, estimant que Mme B... occupait un poste permanent et devait être considérée comme un agent non titulaire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la décision du 12 juillet 2023 ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de la loi du 26 juillet 2005, jugeant que les conditions pour une transformation du contrat en contrat à durée indéterminée n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506579

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter les lieux. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. C... s'est maintenu dans le logement sans droit ni titre depuis le décès du locataire en titre en 2022. Il considère également que la décision contestée ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect du domicile, dès lors que la procédure de mise en demeure prévue à l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 était applicable. La requête est donc rejetée.

Avocat : DOLCIANI

11 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501194

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501194.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01594

Avocat : DOUCERAIN

10 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316694

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Confédération nationale du travail-Région parisienne (CNT-RP) contestant la mise à sa charge de frais d'enlèvement d'affiches. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre du 12 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif, car ces actes ne constituent pas des décisions faisant grief. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions relatives aux lettres des 29 novembre et 8 décembre 2022 émises par un commissaire de justice, relevant du contentieux judiciaire du recouvrement. En revanche, le tribunal a annulé l'avis des sommes à payer du 22 juin 2022, au motif que la Ville de Paris n'a pas démontré que les affiches litigieuses avaient été apposées à l'adresse indiquée, entachant ainsi la créance d'une erreur de fait. Cette annulation a été prononcée sur le fondement des principes généraux de la comptabilité publique et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507022

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... A..., qui demandait une injonction au préfet du Tarn de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Aucune mesure utile n’ayant plus à être ordonnée, le juge a prononcé un non-lieu à statuer et clos l’instance. Aucun texte de fond autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.

Avocat : MACHADO TORRES

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405015

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 29 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a rejeté le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un refus de visa d'établissement (long séjour) en qualité de conjoint de Français. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : l'incompétence de l'auteur de l'acte. En application de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seul la commission de recours contre les décisions de refus de visa est compétente pour examiner les recours contre les refus de visa de long séjour, et non le sous-directeur des visas. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de faire examiner la demande par cette commission dans un délai de deux mois.

Avocat : DOLLE

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513859

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 5 novembre 2025 refusant son entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512814

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'information préalable. Il a jugé que la procédure était régulière, l'intéressé ayant été informé dans une langue qu'il comprend et ayant bénéficié d'un entretien de vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANDON

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513856

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 5 novembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494129

Avocat : BOURDON & FORESTIER

7 novembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:494129.20251107• Formation spécialisée
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503685

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503685.20251107• 1ère chambre jugeant seule