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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407184

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l’OGEC Notre-Dame-de-Grace contestant les forfaits de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat fixés par la commune de Gignac pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de l’OGEC, notamment celles tendant à l’annulation des décisions communales et à la condamnation de la commune à verser des sommes au titre de préjudices financiers et moraux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, en particulier l’article L. 442-5-2, pour déclarer irrecevables les requêtes en raison de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502223

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E..., ressortissant brésilien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aude. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIDOIS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502079

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D... épouse G..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, et la violation des articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SADOUNI KADA

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200123

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné deux requêtes de Mme A... contestant des refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation de défrichement sur une parcelle de 4 000 m² à Belcodène. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité du procès-verbal de reconnaissance, et une erreur manifeste d'appréciation quant au caractère boisé du terrain et au risque d'incendie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet était compétent et que le refus était fondé sur les dispositions du code forestier, notamment les articles L. 341-5 et L. 342-1, en raison de la situation du terrain en zone exposée au risque d'incendie et de son caractère boisé. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes de frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507293

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant étant déjà sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire et d'une assignation à résidence, sans que le refus d'enregistrement ne modifie sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou la méconnaissance des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CHADOURNE

4 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2105884

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de trois requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait plusieurs fins de non-recevoir, notamment l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, et la tardiveté des requêtes. Le tribunal a fait droit à ces exceptions en jugeant que les requêtes étaient irrecevables, soit pour défaut de saisine préalable du préfet, soit pour tardiveté, et les a rejetées dans leur ensemble. En conséquence, les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502301

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contre l'arrêté du préfet de l'Aude refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la délégation de signature au signataire de l'arrêté était régulière et accessible. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BIDOIS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502302

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante malgache, et l'a obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que Mme B. justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : BIDOIS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500684

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant albanais, a examiné sa demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite au refus illégal de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale du 17 octobre 2022, annulé par la cour administrative d'appel de Lyon le 4 avril 2024. Le tribunal a reconnu que l'illégalité fautive de l'administration engage la responsabilité de l'État, ouvrant droit à réparation pour les préjudices financiers (perte de prestations sociales) et moraux subis par le requérant. En application des principes de la responsabilité administrative et des textes relatifs au séjour des étrangers et à l'action sociale, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une provision de 43 386,40 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 28 octobre 2024.

Avocat : CADOUX

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517258

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DOMORAUD

4 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508990

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508990.20251103• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520201

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, dès lors que la demande de renouvellement de l'intéressé a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui exclut tout droit à la délivrance d'un récépissé. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SADOUN

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310785

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l’OGEC de l’école du Sacré Cœur de Montlhéry d’une demande d’expertise visant à calculer les dépenses de fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires supportées par la commune pour les années 2020 à 2022. Après une proposition de médiation acceptée par les deux parties, un accord amiable a été signé le 27 mars 2025. L’OGEC s’est ensuite désisté de sa requête, désistement accepté sans réserve par la commune. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

3 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301673

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de l’association « Le Consulat » demandant l’annulation de la décision du 18 juillet 2023 de la préfète de la Haute-Vienne lui réclamant le remboursement d’un trop-perçu de 3 069,94 euros au titre de l’allocation d’activité partielle. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l’association, qui ne contestait ni le principe ni le montant du trop-perçu, n’établissait pas que le remboursement serait incompatible avec sa situation économique et financière au sens de l’article R. 5122-10 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de l’association.

Avocat : DOUNIES

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501388

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen, l'état de grossesse de la requérante y étant mentionné. Il a estimé que le préfet avait légalement opposé l'absence de visa de long séjour, condition nécessaire à la délivrance d'un titre "salarié" sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOUNIES

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415767

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, le requérant n'établissant pas résider habituellement en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de liens familiaux suffisamment établis en France.

Avocat : NZAMBA MIKINDOU

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418953

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, jugeant que ce texte n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) ne soit accueilli.

Avocat : BALDO MARCEL

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513613

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant la fermeture définitive de l’établissement privé hors contrat "l’Arrosoir" dans l’Ardèche. Les requérants invoquent l’urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de l’enseignement et à la liberté de choix pédagogique des parents. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête en estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée.

Avocat : AARPI BOURDON & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513386

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, et d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : CALVO-PARDO

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528892

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 3 octobre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : DOLICANIN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD