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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531052

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant algérien, contestant la décision du ministre de l’intérieur du 22 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité de la demande d’asile n’avait pas été violée, que les conditions de l’entretien étaient régulières et que le ministre avait légalement pu qualifier la demande de manifestement infondée sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DOLICANIN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant chinois, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé la présentation du récit du requérant et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le moyen tiré de la violation du principe de non-refoulement était inopérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOLICANIN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307598

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de la société GTS Alimentation, qui contestait plusieurs amendes administratives infligées par le maire de Valence pour vente illicite d’alcool à emporter. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : ABDOU

3 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507445

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2022 et une saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et le tribunal a prononcé le désistement d'office par ordonnance.

Avocat : DORMIEU

3 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512131

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre un permis de construire délivré par le maire de Fuveau, autorisant des hangars agricoles, une miellerie et un laboratoire de transformation. Le préfet invoquait trois moyens : l'absence de plans d'état initial (article R. 431-10 du code de l'urbanisme), le non-respect des règles du PLUi sur le regroupement des bâtiments agricoles, et l'absence de saisine de la commission départementale pour un changement de destination (article L. 151-11 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513475

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour 12 mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et familiale, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, soutenant qu'il n'était pas le conducteur du véhicule. Le juge a toutefois relevé que l'infraction reprochée, consistant en un refus de se soumettre aux vérifications d'alcoolémie ou de stupéfiants, justifiait la suspension au regard des exigences de sécurité routière prévues à l'article L. 224-2 du code de la route. La condition d'urgence n'étant pas caractérisée face à la gravité de l'infraction, la requête a été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION JOURDAN CRUDO

3 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504343

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., ressortissant afghan, pour contester un arrêté du préfet de la Lozère du 9 octobre 2025 l'assignation à résidence et une décision de remise aux autorités grecques. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit à être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le règlement Dublin III. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés préfectoraux ont été rejetées.

Avocat : CARDOSO

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507274

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cougnaud. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de bâtiments modulaires lancé par le département de la Haute-Garonne, invoquant notamment un défaut de communication des caractéristiques de l'offre retenue, une irrégularité des documents de consultation et le caractère anormalement bas de l'offre attributaire. Le juge a estimé que les griefs soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les informations communiquées étaient suffisantes et que la méthode de notation du prix, basée sur un détail estimatif indicatif, n'était pas entachée d'irrégularité. La demande de la société requérante a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BARDOUX

3 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102100

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 5 novembre 2020 par lequel le maire de Septème a refusé un permis de construire à la société « une gamelle pour tous ». Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions visant à contester le zonage du plan local d'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du refus de permis.

Avocat : CABINET GUITTON-DADON

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511199

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a délivré une attestation de décision favorable et un titre de séjour en cours de fabrication, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme C... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HADDOU

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511006

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... E..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 20 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et du défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen fondé sur la minorité du requérant, né en 2006, en application de l'article L. 631-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... E....

Avocat : GALINDO SOTO

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501386

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était légal, car la requérante ne détenait pas le visa de long séjour requis. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOUNIES

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212306

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Sacha Développement Immobilier (SDI) contestant un titre de perception de 22 000 euros émis pour le remboursement d’aides perçues au titre du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a écarté les moyens de forme (absence de mention de la forme sociale ou de motivation, inapplicables aux titres exécutoires) et de procédure contradictoire (inopérante). Sur le fond, il a jugé que la société ne justifiait pas d’une perte de chiffre d’affaires éligible ni d’une fermeture administrative, conformément aux critères du décret n°2020-371 du 30 mars 2020. La demande de remise gracieuse a été déclarée irrecevable, le juge administratif ne pouvant se substituer à l’administration.

Avocat : MORDOFF

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500159

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... C... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression de son allocation spécifique de solidarité (ASS) pour un mois. Le tribunal a jugé que la décision initiale de radiation du 24 juin 2024 était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant n’avait pas été privé de la garantie prévue à l’article R. 5412-7 du code du travail, car il avait été informé préalablement de la mesure envisagée. Enfin, le tribunal a considéré que France Travail n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en radiant M. C... pour insuffisance de démarches de recherche d’emploi.

Avocat : DORIER-SAMMUT

31 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500976

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de titres de perception émis par le préfet de la Corse-du-Sud pour le paiement d’une redevance d’archéologie préventive et d’une taxe d’aménagement. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 31 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GUITTON-DADON

31 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511570

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Les autres moyens, relatifs à un défaut d'examen et à une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : KADOCH

31 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300604

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., brigadière de police, qui demandait à être nommée au grade de brigadier-chef au titre de l’année 2022. La requérante soutenait que le refus d’avancement était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation et de discrimination. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions, car elles tendaient uniquement à une injonction à titre principal, sans être précédées de conclusions en annulation. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : DOREAN AVOCATS

31 octobre 2025• 1ère chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01914

Avocat : LUDOT

31 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507303

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 31 octobre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en annulation de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le désistement étant intervenu après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser une somme de 1 000 euros à l'avocat de M. A..., Me Haddou.

Avocat : HADDOU

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412621

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du 19 juillet 2024 de la préfète de la Mayenne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d’être entendu, invoqué sur le fondement de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, n’avait pas été méconnu, M. A... ayant pu présenter ses observations lors de sa procédure d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit statué sur le moyen tiré de la méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de précisions suffisantes.

Avocat : GOUEDO

31 octobre 2025• 12eme chambre