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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514504

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait la restitution de trois points de permis de conduire sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du nombre élevé d'infractions commises par le requérant (28 depuis 2006) et des exigences de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DOUMI

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205445

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, en raison d'une condamnation pour conduite en état alcoolique. Le tribunal a appliqué les articles L. 3120-2-2 et R. 3120-8 du code des transports, ainsi que les articles 133-11 à 133-16 du code pénal relatifs à la réhabilitation. Il a constaté que la condamnation était effacée par la réhabilitation légale, interdisant au préfet de s'en prévaloir. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de refus du 4 février 2022 et enjoint au préfet de délivrer la carte professionnelle à M. B... dans un délai d'un mois.

DONAZAR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commune de Neuilly-sur-Seine de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le litige portait sur la présomption de renonciation à son emploi, fondée sur l’article 38-1 du décret du 15 février 1988, après que le courrier de proposition de renouvellement de son contrat, envoyé à sa dernière adresse connue, a été retourné avec la mention « pli avisé et non réclamé ». Le tribunal a jugé que la notification était régulière, car le pli avait été présenté à l’adresse de l’intéressé, et que son silence au-delà du délai de huit jours valait renonciation à son emploi, justifiant ainsi le refus d’ARE.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

30 octobre 2025• 12ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00677

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210822

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision implicite du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision initiale du préfet, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu des connaissances insuffisantes du requérant sur l'histoire, la culture et la société françaises, malgré son intégration professionnelle. La requête a été rejetée, appliquant les articles 21-15 et 21-24 du code civil relatifs à l'assimilation et à la naturalisation.

Avocat : DOOKHY

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2009287

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation consécutive à une prise en charge fautive de sa fracture de la cheville gauche par le centre hospitalier de Laval en 2017. Le tribunal a jugé que le montage chirurgical défaillant constituait un manquement aux soins engageant la responsabilité de l’hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le centre hospitalier à verser à Mme B... une indemnité de 5 726 euros en réparation de ses préjudices, après application d’un taux de perte de chance de 50 %, et a rejeté le surplus de ses demandes. Le tribunal a également condamné l’hôpital à rembourser à la CPAM la somme de 8 419,58 euros au titre de ses débours, assortie des intérêts légaux et de l’indemnité forfaitaire de gestion, et a mis hors de cause l’ONIAM.

Avocat : GOUEDO

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517676

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 6 octobre 2025 par laquelle l'OFII a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à M. F... A... B..., mineur. Le tribunal juge que le motif initial de refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile, n'est pas fondé, la requérante justifiant d'un motif légitime lié à l'obtention d'un jugement de tutelle. La substitution de motif sollicitée par l'OFII, tirée du réexamen de la demande d'asile, est écartée car le bénéfice de l'asile accordé à l'enfant par la CNDA en 2022 n'est pas établi. La décision est annulée et il est enjoint à l'OFII d'octroyer les conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : KADDOURI

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404536

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : CARDON

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502765

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DOS SANTOS

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304755

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le rectorat d'Ille-et-Vilaine pour un trop-perçu de rémunération, consécutif au refus de reconnaissance du caractère professionnel de sa maladie. En cours d’instance, le recteur a annulé les titres de perception après avoir reconnu le caractère professionnel de la maladie suite à un jugement du tribunal judiciaire. M. B... s’est alors désisté de ses conclusions à fin d’annulation, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : COHADON

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210400

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 mars 2022, qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 pour sanctionner le séjour irrégulier de l'intéressé de 2011 à 2017, ce que le tribunal a jugé légal. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 21-27 du code civil a été écarté comme inopérant, la décision relevant d'une appréciation d'opportunité et non de la recevabilité de la demande.

Avocat : DOS SANTOS

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517469

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A... visant les refus de visa de long séjour pour études opposés par l'autorité consulaire française à Douala. Le juge rappelle que la saisine de la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) constitue un préalable obligatoire et que le requérant doit démontrer une urgence particulière pour obtenir une suspension avant la décision de cette commission. En l'espèce, l'urgence n'est pas caractérisée, car M. A... n'établit pas l'impossibilité d'un report d'inscription ou d'un suivi à distance, et a contribué à la situation par le dépôt tardif de sa demande de visa. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHIEUDJI NGUEDOU

30 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503074

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. La requérante, de nationalité étrangère, invoquait notamment son mariage avec un Français, la présence de ses enfants en France, son état de santé et l'absence d'attaches dans son pays d'origine. Le tribunal a estimé que la menace à l'ordre public, caractérisée par de multiples condamnations pénales, justifiait légalement les mesures prises par le préfet des Hautes-Pyrénées. La décision s'appuie sur les articles L. 412-5, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEDOURET

30 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504808

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le requérant, un ressortissant arménien, soutenait notamment un défaut de motivation, un défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

30 octobre 2025• POLE URGENCES
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502468

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 octobre 2025• 5ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507302

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Tarn refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... A..., l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers (menace pour l’ordre public). La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MACHADO TORRES

29 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02486

Avocat : CALVO PARDO

29 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403860

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 26 janvier 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : KADDOURI

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404055

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire sans délai et d’une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, considérant que la préfète de la Mayenne avait légalement pu fonder son refus sur la menace pour l’ordre public que constituait la présence de M. A..., compte tenu de ses condamnations pénales, et ce en application de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également jugé que les décisions d’éloignement et d’assignation à résidence n’étaient pas entachées d’illégalité, ni ne méconnaissaient l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GOUEDO

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514559

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... et M. E... d’une demande de suspension de l’arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le maire de Tigeaux ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de Mme F... pour la surélévation d’une toiture et l’aménagement de combles. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l’irrégularité de la procédure d’instruction et la méconnaissance des articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l’urbanisme ainsi que du plan local d’urbanisme. Le juge a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

29 octobre 2025