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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417241

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-d’Oise à M. A..., ressortissant égyptien. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A....

Avocat : AZOULAY-CADOCH

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517846

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Bien que la condition d'urgence soit présumée pour un refus de renouvellement, le juge a estimé qu'elle n'était plus remplie à la date de l'ordonnance, le préfet ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 janvier 2026, le maintenant en situation régulière. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSADOLLAHI

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., un ressortissant iranien. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 janvier 2026, régularisant ainsi provisoirement sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : ASSADOLLAHI

28 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308345

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par une requérante contestant le refus de l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : GUENDOUZ

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517333

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son état de santé mental dégradé. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen individuel de la situation de Mme B..., sans établir de lien entre son état de santé et le dépôt tardif de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de l'OFII.

Avocat : JOURDON

28 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502378

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer un titre de voyage pour réfugié à sa fille mineure. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité le 16 juin 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance, le président de la 6ème chambre a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CADOUX

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510843

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour, née du silence de la préfète de la Haute-Savoie. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 313-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, considérant qu'une décision implicite de refus était née malgré l'instruction en cours. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement juridique s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CADOUX

28 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400054

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme D..., éducatrice spécialisée, qui contestait la décision de l’établissement public de santé mentale de la Guadeloupe de lui appliquer un jour de retenue sur traitement pour absence non justifiée le 8 septembre 2023. La requérante invoquait un accord local sur le temps de travail lui permettant d’organiser ses 35 heures sur quatre jours, mais le tribunal a jugé qu’aucun texte réglementaire ne lui conférait un droit à cet aménagement, relevant d’une simple pratique d’équipe. Constatant que Mme D... ne s’était pas présentée le vendredi et que son planning ne démontrait pas l’accomplissement de ses heures de service ce jour-là, le tribunal a estimé que le service n’était pas fait au sens des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans application des frais de justice.

Avocat : ALBINA-COLLIDOR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501562

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Ventiseri pour une maison d’habitation située en zone rouge du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). Le préfet soutenait que le maire avait méconnu son avis conforme défavorable et les articles L. 422-5 du code de l’urbanisme et R. 111-2 du même code. La commune a contesté la légalité du zonage du PPRI, arguant d’erreurs cartographiques et d’une absence de risque réel pour le projet. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens invoqués n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité du permis de construire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

28 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507140

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion sans délai de personnes occupant sans droit ni titre l’aire de grand passage des gens du voyage de Langon, propriété de la communauté de communes du Sud Gironde. Le juge a constaté que cette occupation illicite, en dehors de la période d’ouverture et sans convention, portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques. La mesure a été jugée urgente et utile, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. L’injonction est assortie d’une astreinte de 100 euros par personne et par jour de retard passé un délai de vingt-quatre heures, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305009

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C... A... B... contestant le refus implicite puis explicite du ministre de l’intérieur d’ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision du 13 avril 2023 s’était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’absence d’insertion professionnelle stable et sur l’existence d’une dette fiscale importante de la société gérée par le requérant, laquelle pouvait être prise en compte pour apprécier sa situation. Les requêtes ont été rejetées, les textes appliqués incluant les articles 21-15 et suivants du code civil relatifs à l’acquisition de la nationalité française.

Avocat : REDON

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410339

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : KADDOURI

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412762

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, le juge a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DORE

28 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403237

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A... qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car le silence de l'administration sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne fait pas naître une décision faisant grief. Il précise également que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale sans que ce mode de dépôt ait été prescrit, ne pouvait pas non plus créer une décision susceptible d'être attaquée. La solution est fondée sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLLÉ

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513067

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante réfugiée. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur de droit et d'appréciation dans l'application de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CADOUX

28 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503694

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

27 octobre 2025• 8ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503403

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

27 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511819

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C... qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Cassis. La juridiction a constaté que le permis avait fait l’objet d’un affichage régulier et continu sur le terrain à compter du 14 mai 2025, conformément aux articles R. 424-15 et R. 600-2 du code de l’urbanisme. La requête, enregistrée le 14 octobre 2025, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

27 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500713

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence algérien. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu l'aide juridictionnelle totale. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : DORE

27 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01127

Avocat : PERES GWENDOLINE

27 octobre 2025• 3ème Chambre