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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513149

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, rejette la requête de MM. A... contre l'arrêté du 16 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Ain les a mis en demeure de quitter un parking situé à Neyron dans un délai de 48 heures. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'illégalité de l'arrêté municipal du 3 mai 2018, jugeant que la sous-préfète disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté municipal était exécutoire. Il estime que le stationnement illicite des caravanes, en dehors des aires aménagées, portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques, justifiant la mise en demeure préfectorale sur le fondement de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Enfin, le tribunal considère que le délai de 48 heures pour quitter les lieux n'est pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : CANDON

22 octobre 2025• URGENCES
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C... qui, après avoir chuté sur une grille d'aération d'un parking place Saint-Julien à Albi, recherchait la responsabilité de la communauté d'agglomération de l'Albigeois (propriétaire) ou, subsidiairement, de la commune d'Albi (gestionnaire de la voie publique) pour défaut d'entretien normal. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., estimant que la preuve du lien de causalité entre la chute et l'état de la grille n'était pas rapportée, et a également rejeté les appels en garantie formés entre les défendeurs. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération et 1 500 euros à la commune d'Albi au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP F. DOUCHEZ-B. LAYANI-AMAR

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517856

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et les risques liés à son orientation sexuelle en cas de retour au Bangladesh (article 3 de la CEDH). La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309004

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 22 octobre 2025, a désigné trois médecins experts (les docteurs H..., E... et B...) pour exécuter la mission d'expertise ordonnée par un précédent jugement avant dire droit du 9 juillet 2025. Cette mesure intervient dans le cadre d'un recours de plein contentieux introduit par M. C... F.... La mission des experts est encadrée par les articles R. 621-2 et suivants du code de justice administrative, et leur rapport devra être déposé sous six mois.

Avocat : JULIA-JEGU-BOURDON

22 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502934

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et établie en France. La légalité de l'assignation à résidence a été confirmée, le requérant ne justifiant pas de garanties de représentation suffisantes. Les décisions ont été prises en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEDOURET

22 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502256

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 29 novembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BIDOIS

21 octobre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502634

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502634.20251021• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499322

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499322.20251021• 4ème chambre jugeant seule
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500295

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la Ligue des droits de l'homme d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 mars 2025 du haut-commissaire interdisant les rassemblements sur plusieurs communes, ainsi que contre une décision révélée par une série de dix-sept arrêtés similaires pris depuis août 2024. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 20 mars 2025 avait été retiré par l'autorité compétente, rendant les conclusions dirigées contre lui sans objet. S'agissant des autres arrêtés, le tribunal a jugé qu'ils constituaient des mesures de police distinctes et limitées dans le temps, ne révélant pas une décision unique et continue susceptible d'être attaquée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions contre l'arrêté du 20 mars 2025 et rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501342

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de la Manche du 4 avril 2025 refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne s’applique pas aux Algériens, régis par l’accord franco-algérien de 1968, mais que le préfet dispose d’un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : ABDOU-SALEYE

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502237

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant britannique, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 16 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et non entachée de vice de procédure. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BIDOIS

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502242

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également considéré que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre l'administration et le public était inopérante, le législateur ayant fixé des règles spécifiques pour les obligations de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BIDOIS

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201681

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire des Pennes-Mirabeau pour l'extension d'une habitation. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de M. D..., en tant que voisin immédiat du projet, avant d'examiner le fond. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de permis de démolir et la méconnaissance de l'article 7 UB du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203602

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL CAPCLO, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 janvier 2022 par lequel le maire de Marseille s'est opposé à sa déclaration préalable pour la modification d'une façade et la création d'une terrasse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté ne constituait pas un retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition, car la demande de la société était située dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable, ce qui portait le délai d'instruction à deux mois, et aucune décision tacite n'était née avant l'opposition expresse. La solution est fondée sur les articles R. 423-23, R. 423-24 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509985

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), malgré une erreur de fait sur la présence de l'enfant en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

21 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528832

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 1er octobre 2025 maintenant M. B..., ressortissant togolais, en rétention administrative. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur des craintes liées à sa bisexualité, visait uniquement à faire échec à son éloignement, en méconnaissance de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de maintien en rétention est annulée, mais les conclusions à fin d'injonction sont rejetées. L'État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SILVA MACHADO

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499787

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499787.20251021• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502395

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502395.20251021• 4ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02188

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

21 octobre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03466

Avocat : SELARL JURIS DOMUS

21 octobre 2025• 1ère Chambre