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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505710

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la correction des informations sur les factures de cantine scolaire de ses enfants et la prise en compte d’un paiement. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de se substituer à l’administration pour procéder à des opérations de gestion courante. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

17 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303935

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 16 mars 2023 par lequel le préfet des Yvelines avait mis en demeure M. A... de quitter un logement à Versailles. Le tribunal estime que le propriétaire, M. C..., n'a pas démontré que l'occupant s'était introduit dans les lieux par manœuvres, menaces, voies de fait ou contrainte, conditions pourtant requises par l'article 38 de la loi du 5 mars 2007. En l'absence de preuve de ces éléments, le préfet ne pouvait légalement prendre cette mesure. La requête en excès de pouvoir est donc accueillie et l'arrêté préfectoral est annulé.

Avocat : VANDORME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 octobre 2025
• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316426

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 29 novembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré la carte de séjour de M. E..., ressortissant turc. Le tribunal juge que ce retrait, fondé sur l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour emploi présumé d'un étranger sans titre, porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève notamment la présence continue de M. E... en France depuis plus de neuf ans, son mariage avec une Française, ses trois enfants scolarisés, et le caractère peu étayé des faits reprochés.

Avocat : TORDO

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A..., épouse C..., ressortissante chinoise, et lui a accordé une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant d'une résidence régulière ininterrompue de plus de cinq ans et de ressources suffisantes, sans contestation du préfet. Il a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de résident de dix ans dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500268

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant algérien. Le juge estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté et de l’intensité des attaches familiales du requérant en France (mariage, trois enfants scolarisés, activité professionnelle stable). En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306471

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus du président de l’université Côte d’Azur de l’autoriser à soutenir sa thèse de doctorat. Le tribunal a jugé que, faute de proposition de son directeur de thèse, le président de l’université se trouvait en situation de compétence liée pour refuser l’autorisation de soutenance, conformément à l’article 17 de l’arrêté du 25 mai 2016. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables en l’absence de demande préalable.

Avocat : DOGO BERY

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512475

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la métropole Aix-Marseille-Provence refusant d'accélérer la mise en accessibilité des stations de métro pour les personnes à mobilité réduite. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé qu'un schéma directeur d'accessibilité avait été adopté dès 2016 et que des travaux étaient déjà programmés ou réalisés, ce qui ne caractérisait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public. La requête de l'association Plus Jamais Sans Nous a donc été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 1112-1 et suivants du code des transports.

Avocat : CANDON

17 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510775

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas être privé de ressources ou exposé à une mesure d'éloignement imminente. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, et les frais de justice ont été refusés.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517672

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur, confirmant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de l’Oise. Le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent, estimant que cette décision de classement sans suite, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’entre pas dans le champ des recours prévus à l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège, soit le Tribunal Administratif d’Amiens. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL

17 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308214

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 28 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales et proportionnées.

Avocat : CARDON

17 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400966

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 27 septembre 2023 du préfet du Nord lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter la France sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens communs aux décisions, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe du contradictoire, pour les écarter. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CARDON

17 octobre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400885

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait à titre principal que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne lui étaient pas applicables en raison de sa nationalité française, et subsidiairement invoquait divers moyens dont l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502125

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas du caractère réel et sérieux de ses études. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ, le pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés, la solution retenue étant le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention franco-sénégalaise du 1er août 1985.

Avocat : NDOYE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503503

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le dépassement du volume horaire de travail autorisé par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ce seul motif suffisait à justifier le refus de renouvellement. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du même code, ont été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour trois mois ont été jugées légales.

Avocat : GIRONDON

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401377

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de la SAS Bat & Déco, qui demandait l'annulation du refus de l'administration fiscale de lui accorder une remise gracieuse de pénalités et amendes fiscales. La société invoquait un défaut de loyauté et une erreur manifeste d'appréciation, estimant qu'un accord préalable avait été conclu avec l'administration. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pris aucun engagement formel et que la décision contestée n'était entachée d'aucune erreur de droit, de fait ou d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 247 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL DORASCENZI-FENART

16 octobre 2025• 7éme chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510133

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire au demandeur, sans astreinte. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

16 octobre 2025• 11ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499097

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499097.20251016• 2ème et 7ème chambres réunies
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301038

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné trois requêtes de M. B... C..., détenu à la maison d’arrêt de Grasse, contestant des sanctions disciplinaires (placement en cellule disciplinaire) confirmées par le directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille. Le requérant invoquait principalement l'irrégularité des comptes rendus d'incident (absence d'identité et qualité de l'auteur, en méconnaissance de l'article L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration) et une violation du principe d'impartialité (article R. 234-12 du code pénitentiaire), ainsi que des erreurs d'appréciation et des conditions de détention indignes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables, notamment le code pénitentiaire et le code de justice administrative.

Avocat : LENDOM

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301059

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... contestant la sanction de 12 jours de confinement en cellule disciplinaire. Le requérant invoquait l'absence d'identité de l'auteur du compte rendu d'incident, en violation du code des relations entre le public et l'administration, et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a jugé que l'absence d'identité sur le compte rendu est sans incidence sur la légalité de la sanction, et que le moyen tiré de l'article R. 234-12 du code pénitentiaire n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LENDOM

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300033

Le Tribunal Administratif de Nice a joint deux requêtes de M. A... contestant des décisions disciplinaires de la maison d’arrêt de Grasse. Il a rejeté la demande d’annulation du placement préventif en cellule disciplinaire du 9 décembre 2022, estimant que la décision avait été régulièrement signée par un agent bénéficiant d’une délégation de signature publiée. Le tribunal a également rejeté la demande relative à la sanction disciplinaire confirmée le 11 janvier 2023, après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 6 de la Convention européenne des droits de l’homme et 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, ainsi que du code pénitentiaire.

Avocat : LENDOM

16 octobre 2025• 2ème Chambre