LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402254

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2024 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions d'encadrement sportif. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation d'urgence, la procédure contradictoire, et la matérialité des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que les faits, établis par l'enquête, justifiaient la mesure conservatoire. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 212-13 et L. 212-3 du code du sport.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510868

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation d'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas caractérisée, les inquiétudes de l'employeur et de la famille de l'intéressé ne justifiant pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures. Il a également relevé que M. A... pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour contester une éventuelle décision implicite de refus de séjour. La demande de frais de justice a été rejetée, l'Etat n'étant pas partie perdante.

« Précédent153154155156157158159Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NDOYE

16 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303194

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A... B..., détenu à la maison d'arrêt de Grasse, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 000 euros en réparation du préjudice subi suite à l'ouverture par le vaguemestre d'un courrier de son avocat, protégé par le secret des correspondances. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire avait commis une faute en ouvrant ce pli, lequel portait de manière non équivoque la mention de l'avocat et la mention "courrier confidentiel", en violation des articles L. 345-4 et R. 313-16 du code pénitentiaire ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... B... la somme de 500 euros en réparation de son préjudice moral, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LENDOM

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400045

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., sapeur-pompier, qui sollicitait la réparation des préjudices résultant de l'annulation contentieuse de la liste d'aptitude pour l'accès au grade de sergent établie par le SDIS de La Réunion. Le tribunal a considéré que le lien de causalité direct entre l'illégalité fautive et les préjudices allégués n'était pas établi, notamment car la nomination de M. A... au grade de sergent n'était pas certaine. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : DOMITILE

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502842

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par M. B..., ressortissant algérien, a examiné sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 6, 7° de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 425-9, l'accord franco-algérien régissant de manière complète la situation des ressortissants algériens. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHENDOUDI

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503345

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... ne justifiant pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : BOUYADOU

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503362

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, car M. B... est le père d'un enfant français mineur résidant en France et exerce l'autorité parentale à son égard, ce qui lui ouvre droit à un titre de séjour de plein droit. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet avait méconnu ces stipulations en ne délivrant pas un certificat de résidence "vie privée et familiale".

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502124

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a ensuite jugé que la situation de Mme C... relevait exclusivement de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, et non de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce dernier étant inapplicable aux ressortissants gabonais.

Avocat : DOMECK

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504323

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine refusait de délivrer un titre de séjour à un ressortissant gabonais et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a substitué la base légale des articles L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, applicable aux étudiants gabonais. Il a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur le code sans appliquer la convention, et que la décision était également entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : DOUARD

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517130

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant kosovar, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 23 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables en matière d’évaluation de la vulnérabilité.

Avocat : KADDOURI

16 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303614

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contre la décision ministérielle autorisant son licenciement économique. Le juge a considéré que la cessation d'activité de la société Trefilunion, résultant d'une liquidation judiciaire sans poursuite d'activité, constituait un motif économique valable. L'argument du requérant selon lequel cette cessation serait due à une faute de l'actionnaire a été écarté comme inopérant. La décision s'appuie sur l'article L. 1233-3 du code du travail, qui reconnaît la cessation d'activité comme motif de licenciement économique.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500788

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le droit d'être entendu, tel qu'invoqué, ne s'appliquait pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives à l'annulation, à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

16 octobre 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504413

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la situation du requérant relevant de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : CALVO-PARDO

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315319

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement refuser la demande en raison de la présence anticipée de l’épouse en France, sans que cela ne porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ou à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-2, L. 434-6 et R. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CALVO PARDO

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré que son droit d'être entendu, garanti par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été méconnu. Enfin, le tribunal a estimé que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, tel que protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOUNDOUNGA NTSIGOU

15 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505974

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505974.20251015• 7ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407831

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de délivrer un titre "étudiant" à M. B..., qui ne justifiait pas d'un visa de long séjour en cours de validité. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales, l'interdiction de retour n'étant pas disproportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALLENE ONDO

15 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495120

Avocat : BARDOUL

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495120.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496275

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496275.20251015• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502079

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502079.20251015• 6ème chambre jugeant seule