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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302016

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'une fonctionnaire de police visant à annuler le refus de sa rupture conventionnelle et à obtenir réparation. Le tribunal a jugé que l'administration, en l'absence de délai légal impératif, n'avait pas commis de faute en répondant tardivement à la demande, et que le refus exprimé en 2022 ne constituait qu'une confirmation d'un rejet implicite antérieur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 6 août 2019 relative à la rupture conventionnelle dans la fonction publique.

Avocat : NDOYE

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'autorise un tel refus qu'en cas de menace *grave* pour l'ordre public, et que la motivation de la décision était insuffisante à cet égard. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à l'intéressé dans un délai de deux mois.

SADOUN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417073

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour "salarié" d'un ressortissant pakistanais. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen régulier de la demande malgré la production par le requérant des pièces complémentaires sollicitées. Il a en conséquence enjoint au préfet de statuer à nouveau sur cette demande dans un délai de deux mois.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513066

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain, ainsi que les décisions connexes d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la compétence du signataire de l'arrêté n'était pas justifiée, ce qui constitue une illégalité. Elle a enjoint au préfet du Val-d'Oise de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte ni condamnation aux dépens.

Avocat : REDON

12 mars 2026• 7éme chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518971

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un titre. Le juge a constaté qu'un titre de séjour valable avait été délivré au requérant avant l'audience, rendant la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions mais a mis à la charge de l'État une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214864

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Cette décision fait suite à l'accord donné par le préfet de la Loire-Atlantique après l'introduction du recours, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600525

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant le refus implicite d'un titre de séjour. La juridiction constate que la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour par la préfecture a privé la demande de son objet, rendant une décision sur le fond inutile. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRONDON

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de titre de séjour du préfet de la Vendée. Le tribunal a jugé que la décision, signée par une secrétaire générale dûment habilitée, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans trouver de motifs humanitaires ou exceptionnels justifiant la régularisation.

Avocat : KADDOURI

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604321

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé de deux arrêtés d'expulsion et de fixation du pays de renvoi (Tunisie) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment au regard de la menace pour l'ordre public que constituait son comportement, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

11 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600439

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'étranger et que les conditions légales de l'assignation, prévues à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient remplies, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : DOUNIES

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509407

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le requérant justifiait d'une résidence ininterrompue de plus de dix ans en France, lui ouvrant de plein droit à un titre de séjour "vie privée et familiale" en application de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : SADOUN

11 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603450

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a annulé les arrêtés préfectoraux du 6 février 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence. Le juge a retenu que le préfet du Val-d'Oise, signataire des décisions, était incompétent pour prendre une OQTF à l'encontre d'un ressortissant algérien, cette compétence relevant du ministre de l'intérieur en vertu de l'article L. 611-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Cette illégalité vicie l'ensemble des mesures d'éloignement qui en découlent.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601713

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile congolaise. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus était entaché d'une erreur de droit, car l'administration n'avait pas examiné si le dépôt tardif de la demande d'asile était justifié par des craintes survenues après l'entrée sur le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHADOURNE

11 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309987

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'un examen particulier de sa situation avait bien été effectué. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte de la résidence à l'étranger de son conjoint pour apprécier le défaut d'intégration, conformément à l'article 21-16 du code civil.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600624

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. La juridiction constate que le préfet a retiré la décision attaquée et que le requérant se désiste de sa demande. En conséquence, le juge donne acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de la légalité de la décision initiale.

Avocat : ABDOU-SALEYE

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209788

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision expresse de rejet du ministre de l'intérieur du 19 août 2022 se substituait aux décisions antérieures du préfet et à la décision implicite, constituant ainsi le seul acte attaquable. La requête, dirigée contre les actes antérieurs, était donc irrecevable en l'état, sans que le tribunal n'ait eu à examiner le fond des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BEDOURET

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214009

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le sujet principal est la légalité de la décision du ministre de l'intérieur du 19 août 2022, qui a rejeté la demande de la requérante et s'est substituée aux décisions antérieures du préfet. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation, notamment en tenant compte de l'absence d'intégration républicaine de la requérante. Les textes appliqués sont le code civil et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif à la nationalité française.

Avocat : BEDOURET

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600976

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale. Le sujet portait sur une injonction au préfet des Yvelines de restituer un permis de conduire portugais, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction a relevé que le permis avait été restitué en cours d'instance, rendant la demande sans objet. Elle a également rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais d'instance présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DOUMI

10 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02216

Avocat : CABINET HELENE DOUMBE

10 mars 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00349

Avocat : AIT CHIKHALI RIDOUAN

10 mars 2026• 5ème chambre