LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00573

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

10 mars 2026• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02898

Avocat : LUDOT

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400899

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme F..., une agente hospitalière, visant à annuler deux décisions la concernant : son placement en congé de longue maladie et son admission à la retraite pour invalidité. La juridiction a jugé que la directrice déléguée de l'établissement était compétente pour prendre ces décisions en vertu d'une délégation de signature, et que les mesures prises étaient conformes aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 19 avril 1988. Le tribunal a également rejeté les demandes de condamnation de l'hôpital à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOUNIES

10 mars 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401313

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de la Caisse des Dépôts et Consignations de lui accorder une allocation temporaire d'invalidité. La juridiction a jugé que la décision attaquée était régulière en droit, notamment sur le plan de la compétence du signataire et de sa motivation, et qu'elle était conforme aux dispositions du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005. Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à une prétendue méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ont été écartés.

Avocat : DOUNIES

10 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406516

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant camerounais marié à un Français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus exprimé par la préfète du Rhône était légal, car l'étranger ne remplissait pas la condition de régularité du séjour préalable, notamment l'obligation de détenir un visa de long séjour conformément aux articles L. 412-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IDOURAH

10 mars 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410486

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une réduction de son impôt sur le revenu au titre de 2020, après exclusion des indemnités journalières perçues. La juridiction a jugé que ces indemnités, versées suite à un accident du travail et un état d'invalidité, ne remplissaient pas les conditions légales d'exonération. Elle a appliqué l'article 80 quinquies du code général des impôts, qui réserve l'exonération aux indemnités liées à une affection comportant un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse, conditions non établies en l'espèce.

Avocat : GAYDON

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523090

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 juillet 2025 imposant à un ressortissant ivoirien une obligation de quitter le territoire français (OQTF), un refus de délai de départ volontaire et une interdiction de retour. La juridiction a retenu que l'administration n'avait pas procédé à un examen circonstancié de la situation de l'intéressé, notamment en omettant de prendre en compte sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de ce réexamen, conformément à l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SILVA MACHADO

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524334

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en relevant l'absence de progression sérieuse et cohérente dans ses études depuis son arrivée en France. Il a également jugé que le rejet ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605335

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de police pour examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette décision implicite fait obstacle à l'octroi de la mesure d'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DOLICANIN

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605536

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de carte de séjour. La juridiction a donné acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la convocation ultérieure du préfet. Elle a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le procès (article L. 761-1 du même code).

Avocat : SADOUN

10 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504422

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, avait examiné la situation personnelle du requérant et que sa situation relevait légalement du regroupement familial, sans démontrer de risque dans son pays d'origine. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504423

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de ses perspectives d'intégration. La décision a été prise en application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504965

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant marocain, contestait notamment la régularité de la procédure et le respect de ses droits de la défense. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la délégation de signature était régulière et que les exigences de motivation et de respect des droits de la défense, au regard notamment de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, étaient satisfaites dans le cas d'espèce.

Avocat : BIDOIS

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601668

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Erevan Market. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que le préjudice financier allégué par la société requérante n'est pas suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENABDESSADOK

10 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601285

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un élève d'un lycée militaire. Le juge estime que les conséquences alléguées de la sanction (isolement, frais, impact sur la scolarité et la carrière) ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'exécution de la décision. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : ANDRE DOMNINE

10 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310581

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir une indemnité de la commune de Wissant suite à la résiliation de son contrat de location au camping municipal. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle constituait, en réalité, un recours contre la décision de résiliation de 2015, formé tardivement au-delà du délai de deux mois prévu par la jurisprudence. Les textes appliqués relèvent du code de justice administrative concernant les délais de recours contentieux en matière contractuelle.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505200

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait un arrêté préfectoral de mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai volontaire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté, que la procédure était régulière et que la mesure d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CARDON

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'agent technique sollicitant le versement d'une majoration de traitement DOM-TOM de 40% pour la période 2018-2020. La juridiction a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et ses textes d'application, est une indemnité liée à l'exercice des fonctions dans un département d'outre-mer en tant que fonctionnaire de l'État. Or, l'agent avait été transféré à la région Guadeloupe dès le 1er janvier 2017 en vertu du décret n°2016-1055, perdant ainsi sa qualité de fonctionnaire de l'État et son droit à cette indemnité spécifique.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601467

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de quarante-cinq jours pris contre un ressortissant nigérian. Le tribunal a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'absence d'examen de la situation, de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du CESEDA et de la disproportion des modalités. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : MACHADO TORRES

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400178

**Sujet principal** : Demande d'une agente contractuelle de la Région Guadeloupe au versement de la majoration de traitement DOM-TOM (40%) pour une période déterminée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent, ayant été transféré à la Région Guadeloupe à compter du 1er janvier 2017, n'est plus un fonctionnaire de l'État mais un agent territorial, et que la majoration de 40% (issue de la loi du 3 avril 1950 et des décrets de 1953 et 1957) est réservée aux seuls fonctionnaires de l'État en service dans le département. **Textes appliqués** : Loi n° 50-407 du 3 avril 1950, décret n°53-1266 du 22 décembre 1953, décret n°57-87 du 28 janvier 1957, décret n° 2016-1055 du 1er août 2016 relatif au transfert des services des CREPS aux régions.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre