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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge retient la fin de non-recevoir opposée par le ministre de l'intérieur, considérant que le recours en annulation contre la décision d'invalidation du 20 octobre 2025 est irrecevable pour tardiveté, car formé hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision relative au refus de comptabiliser les points du stage (17 décembre 2025) n'est pas examinée sur le fond en l'absence de moyens sérieux invoqués contre sa légalité.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

9 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600710

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler une prolongation d'interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de l'Allier était compétent pour prolonger l'interdiction de retour, cette mesure étant justifiée par le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire, conformément aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé que le préfet de Saône-et-Loire avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers en situation irrégulière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUNDOUNGA NTSIGOU SERGE

9 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. G..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité, notamment au regard du principe contradictoire. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505751

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante népalaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 qui rejetait sa demande de titre de séjour et lui notifiait une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les exigences de procédure contradictoire, notamment au regard de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas applicables à une décision de refus de titre de séjour prise en réponse à une demande. Le tribunal a également considéré que la requérante, en sollicitant un titre de séjour, ne pouvait ignorer le risque d'une mesure d'éloignement en cas de refus.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505887

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 refusant un titre de séjour "étranger malade" à une ressortissante brésilienne et lui notifiant une OQTF. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet de l'Aude n'avait pas produit l'avis du collège de médecins de l'OFII, pourtant requis par les articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de mémoire en défense et de la production de cet avis, le tribunal a jugé que la garantie procédurale essentielle à l'examen des droits de la requérante n'était pas respectée.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506174

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une OQTF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision n'était entachée ni d'un vice d'incompétence, ni d'un défaut de procédure contradictoire, et qu'elle respectait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a notamment jugé que les règles de procédure spécifiques à ce code s'appliquaient, écartant l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601836

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Pierrefiche. Les requérants, propriétaires voisins, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge estimant la requête mal fondée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LE DOUCEN AVOCATS

9 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505461

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable à une décision statuant sur une demande, et que le requérant avait eu la possibilité de présenter ses observations lors du dépôt et de l'instruction de sa demande de titre. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain, de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601483

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... E... D..., un ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (l'Italie, via Eurodac) était régulière et que les moyens soulevés, notamment concernant les conditions d'accueil en Italie, n'étaient pas établis en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n°604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : CARDOSO

9 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306824

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre un arrêté municipal relatif à une déclaration préalable. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant à des frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510059

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement d'un détenu concernant son recours en annulation contre une décision de prolongation d'isolement. Le requérant, ayant préalablement vu son référé-suspension rejeté, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté, ce dont le tribunal prend acte en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : DONNART

6 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600364

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le juge a déclaré la requête irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits ni des moyens juridiques, et aucun mémoire n'a été produit dans les délais, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par la préfète du Puy-de-Dôme restent en vigueur.

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424931

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté autorisant le transfert d'une officine de pharmacie. Il juge que la licence de l'officine d'origine n'était pas caduque à la date de la décision, au regard des articles L. 5125-21 et L. 5125-22 du code de la santé publique, et que le requérant ne justifie pas d'un intérêt à agir suffisant.

Avocat : CABINET AUCHE HEDOU, AUCHE - AVOCATS ASSOCIES

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour en qualité d'accompagnant d'enfant malade. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation médicale grave de l'enfant, considérant que l'intéressé pouvait demeurer sur le territoire français en attendant le jugement au fond de sa requête en annulation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602509

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en urgence d'un refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour pour une étrangère accompagnant son enfant gravement malade. Le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale, estimant que l'urgence était caractérisée et qu'existait un doute sérieux sur sa légalité au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie familiale) et de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (santé de l'enfant). La juridiction a ainsi fait application des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606728

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante ivoirienne demandant l'injonction au préfet de police de la convoquer pour réexaminer sa demande de titre de séjour étudiant et de rouvrir son compte ANEF. Le juge a considéré que la décision de clôture de son dossier, notifiée pour incomplétude, faisait obstacle à l'octroi des mesures sollicitées, en l'absence de péril grave justifiant de faire obstacle à cette décision administrative. La demande était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatif au référé "mesures utiles".

Avocat : NZAMBA-MIKINDOU

6 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606179

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de ces litiges. Il a ordonné la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, considérant que le requérant résidait à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) à la date des décisions attaquées, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : MELIODON

6 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606993

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension du refus d'autorisation d'ouverture de nuit pour l'établissement « Salsero ». Le juge estime que la société requérante ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La liberté d'entreprendre, bien que reconnue comme une liberté fondamentale, doit s'exercer dans le respect des règles de police administrative, notamment celles relatives à la prévention des troubles à l'ordre public.

Avocat : CABINET RODOLPHE LOCTIN (SELARL)

6 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502162

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire des Adrets de l'Estérel. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme, concernant la sécurité et les conditions de desserte, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur une appréciation des caractéristiques des voies d'accès existantes et de la densité du projet.

Avocat : ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

6 mars 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412633

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la situation de l'intéressé était régie par l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 septembre 1992, et non par l'article L. 422-1 du CESEDA, et que les conditions de cette convention (justification de la poursuite effective des études et de moyens d'existence suffisants) n'étaient pas remplies. Il a également écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté attaqué.

Avocat : NZAMBA MIKINDOU

6 mars 2026• 5ème Chambre