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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204168

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2021 pour des lots d’une maison à Quimper, issus d’une indivision successorale. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, reconnaissant la qualité pour agir de M. D... en tant que légataire universel. Sur le fond, il a jugé que les lots en cause constituaient des fractions de propriété distinctes au sens de l’article 1494 du code général des impôts, justifiant une imposition séparée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318784

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme C... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contribution sur les hauts revenus pour les années 2014 à 2016. Ces impositions faisaient suite à une vérification de comptabilité de leur EURL Pharmacie C..., qui avait conduit à des rehaussements de bénéfices et à des rappels de TVA. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l'absence de débat oral et contradictoire, de l'insuffisante motivation de la proposition de rectification et du manquement au devoir de loyauté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des textes invoqués par les requérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARCIL MARSAUDON ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502629

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502629.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502143

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 100 euros à M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision et une injonction judiciaire. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 28 janvier 2023 au 4 novembre 2025. Cette somme indemnise le préjudice moral et les troubles résultant du maintien de sa situation de logement chez sa mère, malgré son handicap.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200522

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de la SAS Santerne Centre Est Télécommunications, qui contestait deux titres de recettes émis par le syndicat intercommunal d’électricité et gaz du Puy-de-Dôme (SIEG 63) pour des contributions aux travaux d’alimentation électrique d’antennes téléphoniques. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables en raison de leur tardiveté, les recours ayant été introduits après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification des titres exécutoires, conformément aux dispositions du code de justice administrative. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation et de décharge, ainsi que les conclusions accessoires, sans se prononcer sur le bien-fondé des créances.

Avocat : DE GERANDO

4 novembre 2025• Chambre 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500685

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande indemnitaire de M. A..., ressortissant albanais, qui sollicitait réparation des préjudices subis suite à l'annulation par la cour administrative d'appel de Lyon de l'arrêté du 17 octobre 2022 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a reconnu que cette illégalité fautive engageait la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 33 386,40 euros en réparation de son préjudice financier (perte de l'allocation adulte handicapé, de la prestation de compensation du handicap et de l'aide personnelle au logement) et une somme de 3 000 euros au titre de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, le tout assorti des intérêts au taux légal à compter du 28 octobre 2024. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403098

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de plusieurs requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait notamment des fins de non-recevoir tirées de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, ainsi que de l’insuffisance de motivation et de la tardiveté des requêtes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes comme irrecevables, faute pour l’OGEC d’avoir justifié de l’accomplissement de ce recours préalable obligatoire.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407184

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l’OGEC Notre-Dame-de-Grace contestant les forfaits de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat fixés par la commune de Gignac pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de l’OGEC, notamment celles tendant à l’annulation des décisions communales et à la condamnation de la commune à verser des sommes au titre de préjudices financiers et moraux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, en particulier l’article L. 442-5-2, pour déclarer irrecevables les requêtes en raison de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2105884

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de trois requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait plusieurs fins de non-recevoir, notamment l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, et la tardiveté des requêtes. Le tribunal a fait droit à ces exceptions en jugeant que les requêtes étaient irrecevables, soit pour défaut de saisine préalable du préfet, soit pour tardiveté, et les a rejetées dans leur ensemble. En conséquence, les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508990

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508990.20251103• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520201

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, dès lors que la demande de renouvellement de l'intéressé a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui exclut tout droit à la délivrance d'un récépissé. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SADOUN

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310785

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l’OGEC de l’école du Sacré Cœur de Montlhéry d’une demande d’expertise visant à calculer les dépenses de fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires supportées par la commune pour les années 2020 à 2022. Après une proposition de médiation acceptée par les deux parties, un accord amiable a été signé le 27 mars 2025. L’OGEC s’est ensuite désisté de sa requête, désistement accepté sans réserve par la commune. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

3 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507445

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2022 et une saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et le tribunal a prononcé le désistement d'office par ordonnance.

Avocat : DORMIEU

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513475

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour 12 mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et familiale, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, soutenant qu'il n'était pas le conducteur du véhicule. Le juge a toutefois relevé que l'infraction reprochée, consistant en un refus de se soumettre aux vérifications d'alcoolémie ou de stupéfiants, justifiait la suspension au regard des exigences de sécurité routière prévues à l'article L. 224-2 du code de la route. La condition d'urgence n'étant pas caractérisée face à la gravité de l'infraction, la requête a été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION JOURDAN CRUDO

3 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212306

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Sacha Développement Immobilier (SDI) contestant un titre de perception de 22 000 euros émis pour le remboursement d’aides perçues au titre du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a écarté les moyens de forme (absence de mention de la forme sociale ou de motivation, inapplicables aux titres exécutoires) et de procédure contradictoire (inopérante). Sur le fond, il a jugé que la société ne justifiait pas d’une perte de chiffre d’affaires éligible ni d’une fermeture administrative, conformément aux critères du décret n°2020-371 du 30 mars 2020. La demande de remise gracieuse a été déclarée irrecevable, le juge administratif ne pouvant se substituer à l’administration.

Avocat : MORDOFF

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500159

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... C... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression de son allocation spécifique de solidarité (ASS) pour un mois. Le tribunal a jugé que la décision initiale de radiation du 24 juin 2024 était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant n’avait pas été privé de la garantie prévue à l’article R. 5412-7 du code du travail, car il avait été informé préalablement de la mesure envisagée. Enfin, le tribunal a considéré que France Travail n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en radiant M. C... pour insuffisance de démarches de recherche d’emploi.

Avocat : DORIER-SAMMUT

31 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Batigère Habitat d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par la commune de Sevran pour le recouvrement de frais d’entretien des espaces libres du quartier des Beaudottes. La société soutenait que la créance était inexistante, car la convention d’entretien avait été tacitement résiliée suite à un projet de rénovation urbaine ayant transféré la gestion des espaces aux bailleurs sociaux. Le tribunal a jugé que le courrier de la commune de 2010, annonçant la résiliation des conventions d’entretien à l’achèvement des travaux, constituait une résiliation tacite et non équivoque du contrat. Par conséquent, la créance était inexistante, et le tribunal a annulé le titre exécutoire et déchargé la société de l’obligation de payer, sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre moyen.

Avocat : LE PRADO

31 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306196

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société Batigère en Ile-de-France contestant deux titres exécutoires émis par la commune de Sevran pour le recouvrement de participations aux frais d’entretien des espaces libres du quartier des Beaudottes pour 2020 et 2021. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que les deux titres, fondés sur le même contrat, pouvaient être contestés par une requête unique. Sur le fond, il a appliqué les principes de la résiliation tacite des contrats administratifs, relevant que le comportement de la commune, qui avait cessé d'exécuter le contrat et confié l'entretien à un autre prestataire, avait mis fin de manière non équivoque aux relations contractuelles. En conséquence, le tribunal a annulé les titres exécutoires et déchargé la société de l'obligation de payer les sommes réclamées, sans se prononcer sur les textes spécifiques invoqués par la requérante.

Avocat : LE PRADO

31 octobre 2025• 2ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505272

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2009287

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation consécutive à une prise en charge fautive de sa fracture de la cheville gauche par le centre hospitalier de Laval en 2017. Le tribunal a jugé que le montage chirurgical défaillant constituait un manquement aux soins engageant la responsabilité de l’hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le centre hospitalier à verser à Mme B... une indemnité de 5 726 euros en réparation de ses préjudices, après application d’un taux de perte de chance de 50 %, et a rejeté le surplus de ses demandes. Le tribunal a également condamné l’hôpital à rembourser à la CPAM la somme de 8 419,58 euros au titre de ses débours, assortie des intérêts légaux et de l’indemnité forfaitaire de gestion, et a mis hors de cause l’ONIAM.

Avocat : GOUEDO

30 octobre 2025• 7ème Chambre