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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606043

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant mais a rejeté sa demande de suspension, considérant qu'il n'y avait plus d'urgence à ordonner une mesure provisoire. Cette décision s'appuie sur le fait que le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en septembre 2026, ce qui a rendu la demande de suspension sans objet. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDOSO

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522255

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral n'était entaché ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, et que l'administration avait procédé à l'examen requis de sa situation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SILVA MACHADO

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403267

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé le refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposé à une ressortissante turque. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur un manque d'assiduité aux formations civiques, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancienneté de résidence (13 ans), de la présence de son époux résident et de ses trois enfants nés et scolarisés en France. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : DOGAN

6 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419636

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que les décisions étaient légalement prises, suffisamment motivées et ne constituaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée au sens de l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour fonder sa décision.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026• 12eme chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508825

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de résident. Le juge constate un non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet puisque le requérant avait déjà déposé sa demande de renouvellement avant de saisir la justice. La demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

5 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01186

Avocat : DO ROGEIRO

5 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03160

Avocat : CALVO PARDO

5 mars 2026• 7ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400557

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association Happy Club Revinois, qui contestait le refus du maire de mettre à disposition une salle communale pour la pratique de la pétanque. Le juge a considéré que le motif initial du refus (ne pas déstabiliser une autre association) était erroné au regard de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. Cependant, le tribunal a admis la substitution du motif invoqué par la commune en défense, à savoir des dégradations antérieures causées par l'association sur un équipement municipal, justifiant légalement le refus pour des raisons liées à l'administration des propriétés communales.

Avocat : SCP LEDOUX-FERRI YAHIAOUI-RIOU

5 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403370

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision implicite du préfet de la Vienne refusant la délivrance d'une carte de résident de longue durée-UE à un ressortissant iranien. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs du rejet dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : ASSADOLLAHI

5 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603336

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français. Le juge a retenu que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était insuffisamment motivé, notamment sur l'appréciation du risque de soustraction à l'obligation de quitter le territoire français, méconnaissant ainsi les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne, cette illégalité entraîne l'annulation de la décision de retour dans son intégralité.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601397

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution du retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUEDO

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400708

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une militaire visant à annuler une décision ministérielle refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son affection dorsale. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires avait été régulièrement conduite, l'intéressée ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas le lien de causalité entre la pathologie et une chute survenue en service. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense relatives à la procédure de recours des militaires.

Avocat : DOUMICHAUD

5 mars 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409404

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet du Nord, en application des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait légalement apprécié que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, faute de progression effective. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SADOUN

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502649

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour conduite après usage de stupéfiants. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle et d'analyse (dépistage salivaire positif suivi d'une analyse sanguine) était régulière et que les moyens soulevés (incompétence, vices de forme, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 224-2, L. 235-2 et R. 235-5.

Avocat : MOUNDOUNGA NTSIGOU SERGE

5 mars 2026• CH 1 JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401230

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du préfet du 28 février 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, constituait l'objet du litige. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, considérant que ce grief ne pouvait plus être utilement soulevé contre la décision expresse.

Avocat : PARDOE

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601604

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a fait droit à la demande d'expertise préalable formulée par la communauté de communes concernant des immeubles susceptibles d'être affectés par des travaux de réhabilitation routière. Le juge a désigné un expert en application de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état des lieux avant le début des travaux. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant l'exécution des travaux pour rechercher les causes et l'étendue d'éventuels dommages.

Avocat : TANDONNET

5 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601170

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fond de la requête, car la requérante s'est désistée de l'instance. La juridiction a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507003

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une provision sur une créance d'allocation temporaire d'invalidité. Le juge a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas préalablement adressé de demande de paiement à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette condition de recevabilité est applicable aux demandes de provision fondées sur l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SCP PATRICK DEUDON

5 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600716

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante albanaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment au regard de l'avis médical de l'OFII. La demande d'injonction et de condamnation aux dépens a également été rejetée.

Avocat : DONZEL

5 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504237

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées, et le préfet a été enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

5 mars 2026• 2 ème Chambre