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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 713

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313003

Le Tribunal administratif de Nantes a rendu une ordonnance constatant le désistement d'office du requérant dans un recours en excès de pouvoir. Le requérant contestait l'ajournement de sa demande de naturalisation par le préfet et le ministre de l'intérieur. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé.

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

4 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606354

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus préfectoral d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge estime que le requérant, qui réside en Espagne, ne démontre pas l'urgence, car il n'établit pas de lien suffisant entre l'interdiction de retour en France et une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale en Espagne. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516896

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus préfectoral de délivrer un titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : KADDOURI

4 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401388

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant congolais visant à annuler le refus d'abroger un arrêté préfectoral de 2022 lui refusant un titre de séjour et à enjoindre la préfecture de lui octroyer un rendez-vous. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus d'abrogation, considérant que la décision initiale de refus de titre avait produit tous ses effets, et a estimé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de rendez-vous, celle-ci étant devenue sans objet après le refus d'enregistrement de la nouvelle demande de titre par la préfecture. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : HOUINDO

4 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601339

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'un réfugié visant à enjoindre à la préfète du Rhône de débloquer son compte ANEF pour renouveler son titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié d'une nécessité particulière à bref délai et l'administration ayant déjà engagé des démarches. La requête a donc été jugée mal fondée.

Avocat : CADOUX

4 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600125

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre la préfecture de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant n'établissait pas avoir présenté un dossier complet lors de son rendez-vous en préfecture. Par conséquent, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, condition nécessaire pour ordonner une telle injonction en référé.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

4 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300886

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la fin de non-recevoir opposée par la commune de Saint-Denis et a jugé que les requérants avaient un intérêt à agir. La juridiction a considéré que la demande de permis de construire, transmise par lettre recommandée électronique, constituait une saisine valable de l'administration, malgré le défaut de retrait de la commune. La solution s'appuie sur les dispositions du code des postes et des communications électroniques, qui assimilent l'envoi recommandé électronique à une lettre recommandée papier.

Avocat : ARMOUDOM

4 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600728

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension en référé d'une délibération municipale approuvant un projet d'équipements (crèche, salle de sport). Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment concernant la régularité de la procédure (convocation du conseil municipal, enquête publique) et l'évaluation des besoins et des incidences du projet. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée.

Avocat : AUDOUIN

4 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501786

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'attestation de demande d'asile et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le vice d'incompétence invoqué. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : PARDOE

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513567

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir concernant un refus de titre de séjour. Il constate que la requête déposée sous le numéro 2513567 fait double emploi avec une précédente requête identique. Par conséquent, il ordonne la radiation de cette seconde requête des registres du greffe.

Avocat : IDOURAH

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508024

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision préfectorale du 22 avril 2025 ayant retiré son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, concernant le défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée sans examen de la condition d'urgence, conformément aux articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600842

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant notamment que le requérant, ayant commis de multiples infractions depuis l'obtention de son permis, s'est placé lui-même dans la situation qui l'empêche désormais de conduire. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603434

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une première demande d'admission exceptionnelle au séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien, n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, cette urgence n'étant pas présumée pour une première demande de titre. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DONAZAR

4 mars 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509748

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

3 mars 2026• 10ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509747

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

3 mars 2026• 10ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509746

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

3 mars 2026• 10ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509745

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

3 mars 2026• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308824

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Resa Airport Data Systems de ses deux requêtes. Ces dernières visaient à annuler le rejet implicite par le ministre de l'économie et des finances d'une demande d'autorisation de commercialiser et facturer la maintenance de logiciels dans des aéroports russes. La juridiction a joint les deux affaires en raison de leur similitude et a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.

Avocat : BARDOUL

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604539

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant philippin visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative faisait obstacle à une décision administrative existante, et le requérant n’avait pas justifié d’un péril grave justifiant l’urgence.

Avocat : COLORADO

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506486

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du CESEDA, les conditions de séjour des ressortissants algériens étant régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LANDOULSI

3 mars 2026• 8ème Chambre