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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603120

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 4 février 2026, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation sur la situation de vulnérabilité du requérant. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 522-1 à L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'évaluation de la vulnérabilité et le refus des conditions d'accueil.

Avocat : KADDOURI

12 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603322

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... comme irrecevable pour défaut de respect du délai de recours. La requérante contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, mais n'a pas introduit son recours contentieux dans le délai d'un mois à compter de la notification, tel que prévu par les articles L. 911-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire ne régularise pas ce défaut de délai dans le cas d'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403869

**Sujet principal** : Recours contre le refus de prolongation d'un visa Schengen pour une ressortissante cubaine invoquant la nécessité de s'occuper de sa sœur gravement malade. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision du préfet du Gard, considérant que le refus de prolongation du visa constitue une erreur manifeste d'appréciation. L'état de santé de la sœur, nécessitant une assistance quotidienne et des soins prolongés, est qualifié de "raisons personnelles graves" justifiant la prolongation. **Textes appliqués** : Article 33 du règlement (CE) n°810/2009 du 13 juillet 2009 (code communautaire des visas), qui prévoit la prolongation d'un visa pour force majeure, raisons humanitaires ou raisons personnelles graves.

Avocat : GIRONDON

12 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404116

Le Tribunal Administratif de Nîmes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui sollicitait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La procédure est donc close sans examen du fond, mettant fin au recours pour excès de pouvoir dirigé contre le préfet du Gard. Les textes visés, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne sont pas appliqués en raison de ce désistement.

Avocat : GIRONDON

12 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503817

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Gard concernant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., un ressortissant guinéen. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie stable en France avec sa compagne française et leur enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressé dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : GIRONDON

12 mars 2026• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503112

Le Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à son recours contre le refus du maire d'Auray de communiquer un rapport d'enquête. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.

Avocat : CADO

12 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501261

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le préfet d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations municipales accordant une protection fonctionnelle à des élus et à obtenir le remboursement des sommes versées. Le préfet s'est finalement désisté de son recours avant le jugement. Le tribunal a donc simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DOMITILE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401078

**Sujet principal** : Recours en indemnisation pour faute médicale alléguée dans la prise en charge d'un patient ayant développé une méningite à pneumocoque avec graves séquelles, engagé par sa famille et la CPAM contre un centre hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre). **Solution retenue** : La décision finale n'est pas explicitement transcrite dans l'extrait fourni. Le tribunal est saisi pour déterminer la responsabilité du centre hospitalier, évaluer le taux de perte de chance (70% selon les demandeurs, 30% selon l'hôpital) et fixer le montant des indemnités dues à la famille et à la CPAM. **Textes appliqués** : Le tribunal examine l'affaire au fond (plein contentieux) en application du code de la santé publique et du code civil, avec des demandes fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOURDON VINCENT

12 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501926

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... E..., un ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour signer ces mesures et que le refus d'un délai de départ volontaire était légalement fondé, notamment au regard des articles L. 612-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés et que la procédure suivie était régulière.

Avocat : SILVA MACHADO

12 mars 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412516

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la requérante n'ayant pas établi avoir sollicité la communication des motifs auprès du préfet. Il a également écarté l'application de l'article L. 435-1 du CESEDA, rappelant que le séjour des ressortissants algériens est régi exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

12 mars 2026• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601643

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant des arrêtés d'expulsion. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le premier vice-président à constater un tel désistement.

Avocat : AARPI BOURDON & ASSOCIES

12 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402742

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel du requérant concernant ses demandes d'annulation, d'injonction et d'astreinte. Il a rejeté sa demande de condamnation de l'Etat à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorisent à statuer par ordonnance en cas de désistement et lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger.

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

12 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600846

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de renouvellement de titre de séjour étudiant, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces décisions et que le refus de titre de séjour était justifié par l'absence de garanties suffisantes sur la réalité et la sérieux des études du requérant, au regard des articles L. 313-7 et R. 311-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres mesures d'éloignement et de contrainte, découlant légalement de ce refus, ont été jugées régulières.

Avocat : CARDON

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus d'admission au séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du CESEDA, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : KADDOURI

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302016

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'une fonctionnaire de police visant à annuler le refus de sa rupture conventionnelle et à obtenir réparation. Le tribunal a jugé que l'administration, en l'absence de délai légal impératif, n'avait pas commis de faute en répondant tardivement à la demande, et que le refus exprimé en 2022 ne constituait qu'une confirmation d'un rejet implicite antérieur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 6 août 2019 relative à la rupture conventionnelle dans la fonction publique.

Avocat : NDOYE

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604387

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, assortie d'une demande d'autorisation provisoire de travail et d'une condamnation aux dépens. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que le requérant, en n'ayant sollicité un titre de séjour qu'à partir de 2025 malgré une présence en France depuis 2015, a contribué à créer lui-même la situation d'urgence invoquée. Par ailleurs, les circonstances alléguées (ancienneté du séjour) ne caractérisent pas une urgence justifiant une injonction à bref délai au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502288

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... A..., qui retirait son recours en annulation contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'autorise un tel refus qu'en cas de menace *grave* pour l'ordre public, et que la motivation de la décision était insuffisante à cet égard. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : SADOUN

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417073

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour "salarié" d'un ressortissant pakistanais. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen régulier de la demande malgré la production par le requérant des pièces complémentaires sollicitées. Il a en conséquence enjoint au préfet de statuer à nouveau sur cette demande dans un délai de deux mois.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600031

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B... C..., qui contestait la suspension de son droit d'exercer la profession de chirurgien-dentiste. Ce désistement est réputé acquis car le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique en conséquence les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : AUCHE HEDOU, AUCHE - AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2026