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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 283

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOEffacer tout
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504944

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504944.20250918• 5ème chambre
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501318

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société CDT sécurité pour contester un titre exécutoire de 100 euros émis par le SDIS des Landes. Le requérant s’est désisté de ses conclusions après le retrait du titre par l’administration, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a condamné le SDIS des Landes à verser 700 euros à la société requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

18 septembre 2025
TA75
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406949

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) à l'indemniser pour un préjudice financier lié à des soins dentaires. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas avoir personnellement payé les sommes dont il réclamait le remboursement, ni l'existence d'une créance à l'égard de l'AP-HP. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve d'une faute de l'administration et d'un préjudice direct.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400697

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence. Cependant, la requérante n’ayant pas prouvé avoir renouvelé annuellement sa demande de logement social, comme requis, le tribunal a rejeté sa requête. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : FADOUL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403819

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2017, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, la solution retenue est un rejet partiel de la demande : le requérant n'a pas prouvé avoir renouvelé sa demande de logement social après mai 2024, rompant ainsi le lien de causalité entre la carence de l'État et ses préjudices pour la période postérieure. En conséquence, le tribunal a limité l'indemnisation aux troubles subis jusqu'à cette date, sans préciser le montant alloué dans l'extrait fourni.

Avocat : FADOUL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302421

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., qui demandait la condamnation de la commune de Monteils pour les inondations répétées de son terrain. Le tribunal a jugé que les désordres étaient principalement imputables à l'absence de mise en place d'un puits perdu par le requérant, en méconnaissance du règlement du lotissement, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Il a également écarté les fautes alléguées concernant la conception du lotissement, le défaut d'information sur les risques naturels (article L. 125-2 du code de l'environnement) et le défaut d'entretien de l'ouvrage public. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont été rejetées, et la commune n'a pas été condamnée au titre des frais de justice.

Avocat : LE DOUCEN AVOCATS

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400019

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de Pôle emploi du 28 juillet 2023 mettant fin au versement de l'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le requérant soutenait que son activité de directeur général non rémunérée ne constituait pas une activité professionnelle au sens du code du travail. Le tribunal a jugé que l'exercice effectif de fonctions de direction, même sans rémunération, constitue une activité professionnelle, et que les règles de cumul de l'ASS avec une telle activité, prévues à l'article R. 5425-2 du code du travail, s'appliquent. Par conséquent, la décision de Pôle emploi, qui avait constaté le dépassement de la durée maximale de cumul de trois mois, a été validée.

Avocat : ASSARAF-DOLQUES

17 septembre 2025• Cellule juge unique
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403822

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d'une demande indemnitaire de 20 000 euros contre l'État pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2015. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante. Cependant, la demande a été rejetée car Mme C... n'a pas prouvé avoir renouvelé annuellement sa demande de logement social, condition nécessaire pour maintenir le droit au relogement sur une période aussi longue. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-2-7 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FADOUL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504253

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des arrêtés préfectoraux des 21 août et 1er septembre 2025 par lesquels le préfet de l'Eure avait ordonné l'expulsion de M. D... vers le Maroc. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant toujours détenu et l'exécution de la mesure d'expulsion n'étant pas imminente. En conséquence, les conclusions fondées sur l'article L.521-1 du code de justice administrative ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOC'H-ABDOU

16 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504114

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé par M. D... pour demander la suspension de deux arrêtés préfectoraux d'expulsion du territoire français (datés des 21 août et 1er septembre 2025). Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'autorité, la méconnaissance du droit d'être entendu, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé était toujours détenu et l'exécution de la mesure d'éloignement n'était pas imminente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.

Avocat : LE FLOC'H-ABDOU

16 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509485

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant afghan, afin d'obtenir la communication de la décision de regroupement familial et la preuve de sa transmission au consulat du Pakistan. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de communication de la décision préfectorale du 19 février 2025, celle-ci ayant été produite en défense. Concernant la transmission au consulat, il a relevé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait adressé les documents nécessaires le 30 avril 2025, conformément à l'article R. 434-30 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande de mesures utiles sans objet. En conséquence, le surplus des conclusions de la requête a été rejeté, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : CANDON

16 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510994

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par transmission du Tribunal administratif de Poitiers d’une requête de la société Free Mobile contestant des cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2023 et 2024, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Poitiers, le service des impôts compétent étant situé dans le département des Deux-Sèvres. En application des articles R. 351-3 et R. 351-6 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511006

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par transmission du Tribunal Administratif de Poitiers, estime ne pas être compétent pour connaître de la requête de la société Free Mobile. Celle-ci demande la décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2023 et 2024, relatives à des stations radioélectriques situées en Charente-Maritime. Le tribunal rappelle que, selon l’article R. 312-1 du code de justice administrative et l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le litige relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le service ayant établi l’imposition, soit le tribunal administratif de Poitiers. En conséquence, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler cette question de compétence.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511002

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par transmission du Tribunal Administratif de Poitiers d’une requête de la société Free Mobile, s’est déclaré incompétent pour connaître du litige. La requête visait à obtenir la décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2023 et 2024, concernant des stations radioélectriques situées dans le département de la Charente. En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal a jugé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Poitiers, lieu du service fiscal ayant établi l’imposition. Par conséquent, le dossier a été transmis au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler cette question de compétence.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513968

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par transmission du Tribunal administratif de Poitiers, estime ne pas être compétent pour connaître de la requête de la société Free Mobile. Celle-ci demande la décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2023 et 2024, concernant des stations radioélectriques situées dans la Vienne. Le tribunal juge que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Poitiers, conformément aux articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En conséquence, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il règle cette question de compétence.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

15 septembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502632

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme C... et de leurs enfants majeurs du logement qu'ils occupaient dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile à Epinal. La solution retenue est fondée sur le constat que le droit au maintien sur le territoire des intéressés avait pris fin suite au rejet de leurs demandes d'asile, et que leur maintien dans les lieux compromettait le fonctionnement normal du dispositif d'accueil. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la fin de l'hébergement au terme du mois suivant la perte du droit au maintien.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

12 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427576

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros pour absence de relogement. Bien que la carence fautive de l'État ait été reconnue sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le requérant n'a pas apporté d'éléments circonstanciés prouvant la réalité des troubles dans ses conditions d'existence. En conséquence, le tribunal a estimé que le préjudice n'était pas établi et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux dépens.

Avocat : DONY

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506196

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant la captation d'images par drones dans plusieurs communes de la Gironde. Les requérants soutenaient que cet arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison d'un périmètre géographique excessif et d'un risque de trouble à l'ordre public non démontré. Le juge a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CHADOURNE

12 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501112

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 11 septembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de Mme B et de M. et Mme C de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient initialement la condamnation de Rennes Métropole à leur verser des indemnités de 50 000 et 20 000 euros. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était sans réserve et a prononcé son acceptation sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n'a été appliquée.

Avocat : CADO

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515284

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait la délivrance en urgence d'un visa de long séjour pour études. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la rentrée universitaire imminente ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention sous 48 heures. Il écarte également toute atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, rappelant que le droit à l'éducation ne confère pas un droit à l'obtention d'un visa et que le refus contesté ne méconnaît pas les engagements internationaux de la France. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DOKODO ZIMA

11 septembre 2025