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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514663

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du Centre national de gestion (CNG) de le nommer sur un poste de médecine cardiovasculaire à Bordeaux. Le juge a considéré que cette décision implicite était purement confirmative de l’arrêté du 20 septembre 2022, lequel l’avait déjà affecté en anesthésie réanimation à Nice et était devenu définitif faute de recours prouvé. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête, tardive, a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : LEDOUX

20 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506825

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit à son désistement des conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : DORE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508837

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, le tribunal a condamné l’État à verser 250 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve qu’elle renonce à la part contributive de l’État.

Avocat : DORE

20 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509996

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B..., un agent public, qui demandait la condamnation de la commune d’Houdain-lez-Bavay à lui verser 15 000 euros pour des préjudices liés à une exposition à l’amiante. Le juge constate que la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire est née le 26 novembre 2023, et que le requérant disposait d’un délai de deux mois pour former un recours, conformément à l’article R. 421-2 du code de justice administrative et à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. La requête, enregistrée le 13 octobre 2025, est tardive et donc manifestement irrecevable, ce qui conduit à son rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

20 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600031

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a rappelé que des conclusions à fin d’injonction ne sont recevables que si elles sont l’accessoire de conclusions principales en annulation d’une décision administrative, ce qui n’était pas le cas. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.

Avocat : DODOU

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600419

Refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Tribunal administratif de Paris. Constat de non-lieu à statuer sur la requête en annulation et injonction, car le tribunal judiciaire de Bobigny a rejeté la prolongation du maintien en zone d'attente, permettant à la requérante d'entrer sur le territoire. Application des articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 922-2 du même code.

Avocat : NZAMBA-MIKINDOU

19 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600212

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C... visant à suspendre son expulsion vers la République Démocratique du Congo. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'il n'était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a notamment relevé que le requérant, bien qu'ayant eu le statut de réfugié, ne justifiait pas de risques actuels de persécutions en cas de retour, et que la menace grave pour l'ordre public qu'il représentait était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

19 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600050

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l’arrêté du préfet de l’Aude du 8 septembre 2025 refusant un titre de séjour et obligeant Mme A... à quitter le territoire français. La requête au fond, déposée le 6 janvier 2026, a été jugée irrecevable car tardive, l’arrêté ayant été régulièrement notifié le 27 septembre 2025. Par conséquent, les requêtes en référé fondées sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative ont été rejetées sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ADAMOU ABOUFEIDOU

19 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600052

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Aude. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la notification de l’arrêté étant réputée régulièrement intervenue le 27 septembre 2025. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

Avocat : ADAMOU ABOUFEIDOU

19 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600700

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé liberté de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de décision favorable. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie ni d'une expulsion imminente ni d'une absence totale de ressources, et que sa situation ne nécessite pas une intervention sous 48 heures. De plus, le juge relève que la demande de titre de séjour de l'intéressé a été acceptée et que son titre est en cours de fabrication, ce qui ne caractérise pas une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOU

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600905

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la nomination d'un chef de département à l'IUT de Tremblay-en-France. Le requérant invoquait l'urgence et l'illégalité de la procédure de vote, mais le juge a estimé qu'il ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou aux intérêts défendus. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACMV Conseils DOMINIQUE PAILLÉ AVOCAT

17 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05625

Avocat : CARDOSO

16 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600712

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du ministre de l'intérieur lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante se bornant à des allégations peu étayées sur l'usage quotidien de son véhicule sans justifier concrètement des difficultés rencontrées. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601249

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par la société Keneday’s Market d’une demande de rectification d’erreur matérielle affectant une ordonnance du 16 janvier 2026. Constatant que le dispositif de cette ordonnance omettait de mentionner la condamnation de l’État à verser 1 000 euros à la société, pourtant prévue dans les motifs, le tribunal a fait application de l’article R. 741-11 du code de justice administrative. Il a ainsi ordonné la correction de cette omission purement matérielle en ajoutant un article 2 au dispositif initial.

Avocat : DOS SANTOS CAGARELHO

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408702

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. E... et Mme F..., qui contestaient un permis d'aménager délivré par le maire de Gouvernes. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : CARDOSO CHRISTOPHE

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518934

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine après sa libération. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SILVA MACHADO

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534035

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de passeport par le consulat général de France à Bamako, se déclare incompétent territorialement. Il estime que ce litige, relevant d’une décision individuelle de police administrative, doit être porté devant le tribunal du lieu de résidence du requérant, conformément à l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. B... réside à Stains (Seine-Saint-Denis), il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent en vertu des articles R. 221-3 et R. 312-8 du même code.

Avocat : DOUCOURE

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520713

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge constate que la requérante n'a pas déposé sa demande en comparant personnellement en préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour cette catégorie de titre. La simple "attestation de dépôt" en ligne ne constitue pas une demande valable au sens réglementaire, et le silence de l'administration n'a donc pas fait naître de décision implicite susceptible de recours. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520765

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que la demande, présentée par voie postale, était irrecevable car elle aurait dû être effectuée via le téléservice ANEF, le préfet n'ayant pas autorisé le dépôt postal pour ce type de titre. En l'absence de preuve d'un dysfonctionnement de l'ANEF, le silence du préfet n'a pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SADOUN

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516181

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés.

Avocat : DOGAN

15 janvier 2026