LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421606

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Sarl Studio W Agency d’un recours en excès de pouvoir visant à contester un titre exécutoire émis par la maire de Paris pour le recouvrement d’une somme de 1 136 euros. En défense, la Ville de Paris a produit un arrêté du 6 juin 2024 annulant ce titre exécutoire avant l’introduction de la requête. Constatant que la décision attaquée avait été retirée antérieurement à l’enregistrement de la requête, le tribunal a jugé celle-ci dépourvue d’objet et donc manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SPADONI

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531841

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la chambre d’appel de la section disciplinaire de la Fédération française de basket-ball prononçant une suspension de licence. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 décembre 2025. Par une ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

DOUARD

« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403928

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un litige relatif à un aménagement foncier agricole, forestier et environnemental lié à la déviation de la route départementale n° 921. La SCI Puizeaux contestait les décisions de la commission intercommunale et de la commission départementale d'aménagement foncier ayant rejeté sa réclamation sur l'échange de parcelles. Le tribunal prend acte du désistement pur et simple de la requête présenté par la SCI Puizeaux. En conséquence, il est donné acte de ce désistement, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés ou les textes appliqués.

Avocat : SELARL DA COSTA DOS REIS

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501560

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux, qui visait à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 et 2019. Le désistement a été accepté par l'administration fiscale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : DOGAN

12 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600187

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus d'abroger un arrêté d'expulsion du 2 mai 2019. Le juge a considéré que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. M. B... n'a pas démontré la réalité de sa vie familiale avec sa fille mineure ni l'urgence de revenir en France. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PENEAU & DOUARD AVOCATS ASSOCIÉS

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600157

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 décembre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a clôturé une demande d’autorisation de travail pour une ressortissante mauricienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l’absence de solution de garde pour son enfant compromettait gravement sa situation professionnelle, malgré des aménagements temporaires. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’erreur de droit concernant l’opposabilité de l’emploi, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LADOUCEUR

12 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02442

Avocat : NDONG NDONG PIERRE

9 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600389

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à l'éducation et à la formation professionnelle, en raison de l'imminence d'une inscription à une formation d'auxiliaire de puériculture. Le juge a estimé que cette circonstance ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DOMORAUD

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405955

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour études. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de Mme A... et lui en a donné acte.

Avocat : NDONG NDONG

9 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502556

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Jura portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) à la date de la décision attaquée, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Dijon, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUNDOUNGA NTSIGOU

9 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503403

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard rejetant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GIRONDON

9 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02096

Avocat : TRAVERSINI;DOGAN

9 janvier 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505515

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes, qui avait initialement demandé l'annulation de la délibération du bureau métropolitain de la métropole Nice Côte d'Azur n° 48.4 du 2 avril 2025 et de l'avenant n° 1 à la convention de soutien financier à l'association Team Nice Côte d'Azur. La métropole avait soulevé une exception d'irrecevabilité du déféré préfectoral. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

9 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01524

Avocat : KADOCH

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00818

Avocat : KADOCH

8 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102887

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, était saisi par la société Paysage de la plaine de France d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Thibault-des-Vignes au paiement d’une facture. La commune opposait l’irrecevabilité de la requête, la société ayant été radiée du registre du commerce et des sociétés. Le tribunal rappelle qu’une société radiée ne peut être valablement représentée en justice que par un mandataire ad hoc désigné à cet effet. En l’espèce, la société n’ayant pas justifié d’une telle désignation, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : SELARL LADOUCEUR,BROWN ET ASSOCIES

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536574

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 mettant en demeure les propriétaires de cesser la mise à disposition d'un logement insalubre et de reloger les occupants. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des conséquences financières de la décision, mais n'ont pas établi l'importance de ces conséquences, la seule mention d'un remboursement d'emprunt étant insuffisante. Le juge a appliqué les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : CABINET DOURDIN-ROBINET-FERAL

8 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301466

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCCV Le Goyet d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer du maire de Charavines. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513480

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SIBR Nettoyage. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de passation du marché de nettoyage de vitres de la commune de Meylan et l'annulation du rejet de son offre. Le juge a constaté que le contrat litigieux avait été signé et notifié le 19 décembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le même jour. En application de l'article L. 551-1, le juge ne peut être saisi qu'avant la conclusion du contrat ; la requête, présentée après la conclusion, a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : BARDOUX

8 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311436

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’abrogation d’une obligation de quitter le territoire français et d’un refus de rendez-vous pour un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, demande réputée reçue le 25 novembre 2025 via l’application Télérecours. Faute de confirmation dans le délai d’un mois, Mme B... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 8 janvier 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : HOUINDO

8 janvier 2026