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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520734

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

9 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603353

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... B... visant à contester un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime le recours irrecevable car il a été introduit le 26 février 2026, bien après l'expiration du délai contentieux d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de l'arrêté du 10 juin 2025. Le tribunal fonde son ordonnance de rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : GUIDOT-IORIO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407549

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur deux requêtes d'un ressortissant algérien contestant le rejet de sa demande de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 1er août 2025, considérant que le préfet de l'Aude avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration réelle et des liens familiaux du requérant en France, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet ont été jugées sans objet, celle-ci ayant été remplacée par la décision explicite.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603103

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a fait droit à la requête d'un père demandant la suspension du refus de visa pour sa famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur d'appréciation sur l'état civil et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, il a ordonné la suspension de la décision attaquée, enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa sous un mois, et alloué une somme de 800 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : HOUINDO

9 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600617

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était conforme aux dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de réexamen et la condamnation de l'État aux dépens ont également été écartées, tandis que l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : BEDOURET

9 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge retient la fin de non-recevoir opposée par le ministre de l'intérieur, considérant que le recours en annulation contre la décision d'invalidation du 20 octobre 2025 est irrecevable pour tardiveté, car formé hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision relative au refus de comptabiliser les points du stage (17 décembre 2025) n'est pas examinée sur le fond en l'absence de moyens sérieux invoqués contre sa légalité.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

9 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600710

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler une prolongation d'interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de l'Allier était compétent pour prolonger l'interdiction de retour, cette mesure étant justifiée par le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire, conformément aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé que le préfet de Saône-et-Loire avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : MOUNDOUNGA NTSIGOU SERGE

9 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. G..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité, notamment au regard du principe contradictoire. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505751

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante népalaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 qui rejetait sa demande de titre de séjour et lui notifiait une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les exigences de procédure contradictoire, notamment au regard de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas applicables à une décision de refus de titre de séjour prise en réponse à une demande. Le tribunal a également considéré que la requérante, en sollicitant un titre de séjour, ne pouvait ignorer le risque d'une mesure d'éloignement en cas de refus.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505887

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 refusant un titre de séjour "étranger malade" à une ressortissante brésilienne et lui notifiant une OQTF. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet de l'Aude n'avait pas produit l'avis du collège de médecins de l'OFII, pourtant requis par les articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de mémoire en défense et de la production de cet avis, le tribunal a jugé que la garantie procédurale essentielle à l'examen des droits de la requérante n'était pas respectée.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506174

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une OQTF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision n'était entachée ni d'un vice d'incompétence, ni d'un défaut de procédure contradictoire, et qu'elle respectait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a notamment jugé que les règles de procédure spécifiques à ce code s'appliquaient, écartant l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602715

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre à disposition de la requérante une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard en cas d'inexécution, et condamne l'État à payer 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande dématérialisée et obligation de délivrer une attestation de prolongation).

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

9 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601836

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Pierrefiche. Les requérants, propriétaires voisins, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge estimant la requête mal fondée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LE DOUCEN AVOCATS

9 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505461

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable à une décision statuant sur une demande, et que le requérant avait eu la possibilité de présenter ses observations lors du dépôt et de l'instruction de sa demande de titre. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain, de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601483

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... E... D..., un ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (l'Italie, via Eurodac) était régulière et que les moyens soulevés, notamment concernant les conditions d'accueil en Italie, n'étaient pas établis en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n°604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : CARDOSO

9 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306824

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre un arrêté municipal relatif à une déclaration préalable. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant à des frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510059

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement d'un détenu concernant son recours en annulation contre une décision de prolongation d'isolement. Le requérant, ayant préalablement vu son référé-suspension rejeté, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté, ce dont le tribunal prend acte en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : DONNART

6 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600364

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le juge a déclaré la requête irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits ni des moyens juridiques, et aucun mémoire n'a été produit dans les délais, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par la préfète du Puy-de-Dôme restent en vigueur.

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424931

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté autorisant le transfert d'une officine de pharmacie. Il juge que la licence de l'officine d'origine n'était pas caduque à la date de la décision, au regard des articles L. 5125-21 et L. 5125-22 du code de la santé publique, et que le requérant ne justifie pas d'un intérêt à agir suffisant.

Avocat : CABINET AUCHE HEDOU, AUCHE - AVOCATS ASSOCIES

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour en qualité d'accompagnant d'enfant malade. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation médicale grave de l'enfant, considérant que l'intéressé pouvait demeurer sur le territoire français en attendant le jugement au fond de sa requête en annulation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026