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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602509

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en urgence d'un refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour pour une étrangère accompagnant son enfant gravement malade. Le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale, estimant que l'urgence était caractérisée et qu'existait un doute sérieux sur sa légalité au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie familiale) et de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (santé de l'enfant). La juridiction a ainsi fait application des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606688

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’un VTC visant à enjoindre l’administration fiscale d’inscrire certaines amendes forfaitaires majorées sur son bordereau de situation. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, car l’article L. 521-3 du code de justice administrative interdit de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet. En outre, le requérant n’a pas démontré l’utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : DOUMI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606728

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante ivoirienne demandant l'injonction au préfet de police de la convoquer pour réexaminer sa demande de titre de séjour étudiant et de rouvrir son compte ANEF. Le juge a considéré que la décision de clôture de son dossier, notifiée pour incomplétude, faisait obstacle à l'octroi des mesures sollicitées, en l'absence de péril grave justifiant de faire obstacle à cette décision administrative. La demande était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatif au référé "mesures utiles".

Avocat : NZAMBA-MIKINDOU

6 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03149

Avocat : SELARL DELABY & DORISON AVOCATS

6 mars 2026• 9ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606179

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de ces litiges. Il a ordonné la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, considérant que le requérant résidait à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) à la date des décisions attaquées, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : MELIODON

6 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606993

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension du refus d'autorisation d'ouverture de nuit pour l'établissement « Salsero ». Le juge estime que la société requérante ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La liberté d'entreprendre, bien que reconnue comme une liberté fondamentale, doit s'exercer dans le respect des règles de police administrative, notamment celles relatives à la prévention des troubles à l'ordre public.

Avocat : CABINET RODOLPHE LOCTIN (SELARL)

6 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502162

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire des Adrets de l'Estérel. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme, concernant la sécurité et les conditions de desserte, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur une appréciation des caractéristiques des voies d'accès existantes et de la densité du projet.

Avocat : ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

6 mars 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412633

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la situation de l'intéressé était régie par l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 septembre 1992, et non par l'article L. 422-1 du CESEDA, et que les conditions de cette convention (justification de la poursuite effective des études et de moyens d'existence suffisants) n'étaient pas remplies. Il a également écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté attaqué.

Avocat : NZAMBA MIKINDOU

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600456

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B... visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. La juridiction estime que les décisions attaquées, prises par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature, sont légalement motivées et ne méconnaissent pas les droits du requérant. Elle écarte notamment les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600470

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français et d'une assignation à résidence. La juridiction a jugé que le signataire des décisions était compétent en vertu d'une délégation, que la motivation était suffisante, et que les conditions légales de l'assignation à résidence, prévues à l'article L. 731-1 du CESEDA, étaient respectées. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603402

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de police de fixer un rendez-vous pour instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante détenait une attestation de prolongation d'instruction valable lui conférant un séjour régulier. Il a également considéré que la mesure sollicitée n'était pas utile, l'instruction étant en cours et une convocation en préfecture ne permettant pas de résoudre le blocage technique invoqué.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601210

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a prononcé une astreinte contre l'État pour assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a ordonné une astreinte de 150 euros par jour à l'encontre de l'État, si le préfet des Bouches-du-Rhône ne justifie pas, dans un délai de huit jours, avoir pris les mesures permettant à un ressortissant haïtien de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne également l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CANDON

6 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500141

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête d'un ressortissant camerounais demandant l'annulation du refus de regroupement familial pour ses quatre enfants mineurs. Le juge a estimé que le préfet de l'Orne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le requérant ne justifiant pas de ressources stables et suffisantes ni d'un logement stable, comme l'exigent les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée.

Avocat : NZAMBA MIKINDOU

6 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303042

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de l'association Fermanville Environnement, qui demandait l'annulation du refus d'inscrire le sémaphore de Fermanville aux monuments historiques et une injonction de l'y inscrire. Le juge estime que la procédure suivie par le préfet de région, qui a sollicité l'avis de la commission régionale compétente, était régulière et que la décision de refus, qui n'est pas une décision individuelle, n'avait pas à être motivée. La décision s'appuie sur les articles R. 621-54 et R. 621-56 du code du patrimoine et l'article L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : EMMANUELLE BOURDON - CELINE BART AVOCATS ASSOCIES

6 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501687

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante moldave, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet de Saône-et-Loire. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant l'absence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Elle a également jugé que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NDONG NDONG PIERRE

6 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405999

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur le caractère inauthentique des actes d'état civil produits, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406745

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant l'annulation du refus de délivrance d'un visa de long séjour. Le juge a estimé que la décision expresse de la commission de recours du 10 avril 2024, suffisamment motivée, s'était substituée à la décision implicite antérieure. La solution s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que le requérant, dont le titre de séjour était expiré, ne pouvait prétendre à un visa de retour.

Avocat : CANDON

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500818

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raisons médicales et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024, considérant que le préfet de Maine-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne démontrant pas que les soins nécessaires étaient disponibles dans le pays d'origine, au regard des exigences de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité du refus de titre a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures d'éloignement qui en dépendaient.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026• 12eme chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400523

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par un vétérinaire demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnisation et la condamnation de l'État pour défaut d'affiliation aux régimes de retraite (CARSAT et IRCANTEC) durant ses missions de mandat sanitaire (1971-1989). Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que la demande indemnitaire était irrecevable, une décision antérieure de la Cour administrative d'appel de Lyon ayant déjà jugé l'absence de demande préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AUDOUARD ELISABETH

6 mars 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601461

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant iranien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, prononcer l'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que ce référé n'autorise pas sauf à prévenir un péril grave.

Avocat : ASSADOLLAHI

6 mars 2026