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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491706

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491706.20250701• 8ème et 3ème chambres réunies
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501038

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A dans un logement de type T4, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

1 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497273

Avocat : RIDOUX

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497273.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503309

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A afin d'obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 27 juin 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Aucune des mesures sollicitées n'a donc été examinée au fond.

Avocat : DOLLE

30 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301589

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. C, gendarme, qui sollicitait l'indemnisation d'un préjudice moral de 10 000 euros pour harcèlement moral. Le requérant invoquait des pressions, une mutation d'office et un refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que les faits allégués n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral et que la mutation litigieuse relevait d'une mesure d'organisation du service, non d'une sanction déguisée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la défense et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CHADOURNE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505541

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

27 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505541.20250627• Juge des référés
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400664

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. A C, gendarme, qui sollicitait l'indemnisation d'un préjudice moral de 10 000 euros pour harcèlement moral. Le requérant invoquait des pressions, une mutation d'office et un refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a examiné les faits au regard des dispositions du code de la défense et du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les faits allégués ne constituaient pas un harcèlement moral.

Avocat : CHADOURNE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501608

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi par la SAS Free mobile d’une demande en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2023 et 2024, se déclare incompétent territorialement. Il constate que ces impositions ont été établies par la direction des grandes entreprises, dont le siège est à Pantin (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du Tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 juin 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501864

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi par la société Free mobile d’une demande en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2023 et 2024, a constaté son incompétence territoriale. Il a estimé que les impositions litigieuses, bien que relatives à des stations situées en Charente-Maritime, ont été établies par la direction des grandes entreprises, dont le siège est à Pantin (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502827

Désistement de M. A de sa demande d'expertise et de provision contre l'ONIAM. Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 26 juin 2025. Aucune condamnation ni expertise n'est ordonnée. Fondement : article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SAGARDOYTHO-MARCO

26 juin 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501604

Le tribunal administratif de Poitiers, saisi par la société Free mobile d’une demande en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2023 et 2024, se déclare incompétent territorialement. Il constate que ces impositions, bien que relatives à des stations situées dans les Deux-Sèvres, ont été établies par la direction des grandes entreprises, dont le siège est à Pantin (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496332

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496332.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503593

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024, au motif qu’elle serait incompatible avec la directive européenne 2018/1972. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur la décision du Conseil d’État du 5 février 2025, qui a déjà jugé que cette imposition est compatible avec le droit de l’Union européenne. Il a considéré que l’affaire ne présentait aucune question de droit nouvelle et a donc statué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de restitution des sommes versées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

25 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504244

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué par ordonnance sur la requête de la SAS Free Mobile, qui contestait l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux relative aux stations radioélectriques (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024. La société soutenait que cette taxe méconnaissait l'article 42 de la directive (UE) 2018/1972, en constituant une imposition sans lien avec les coûts administratifs ou un objectif rationnel. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur la décision du Conseil d'État du 5 février 2025, qui avait déjà jugé que l'IFER-SR n'entre pas dans le champ d'application de l'article 42 de la directive et ne porte pas atteinte aux principes de celle-ci. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'affaire, ne présentant pas de question juridique nouvelle, a été tranchée par ordonnance.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

25 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488405

Avocat : BARDOUL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488405.20250624• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488406

Avocat : BARDOUL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488406.20250624• 9ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208368

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B, assistante maternelle, qui contestait le retrait de son agrément par le département de la Savoie. Les conclusions en annulation des décisions de refus d’abrogation ont été jugées irrecevables, car la décision initiale de retrait était devenue définitive et la requérante ne pouvait invoquer que son illégalité initiale, sans changement de circonstances. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute du département n’était pas engagée, la décision de retrait étant fondée sur des motifs légitimes et proportionnés, sans vice de procédure ou d’appréciation. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NDOYE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208367

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, assistante maternelle, qui contestait le retrait de son agrément par le département de la Savoie le 15 novembre 2021 et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite rejetant sa demande indemnitaire, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Il a également rejeté les conclusions dirigées contre le refus d'abroger la décision de retrait, au motif que cette décision était devenue définitive et que Mme B ne pouvait invoquer son illégalité initiale en dehors du délai de recours, en application des articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que l'illégalité invoquée n'était pas établie et que la responsabilité pour faute ou sans faute du département n'était pas engagée.

Avocat : NDOYE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409682

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 12 juin 2024 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 26 avril 2013 et 22 juillet 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, la notification n'affectant pas la légalité des retraits. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUDOT

24 juin 2025• 4ème chambre, JU
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508526

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C B, qui contestait un refus d’admission à l’aide médicale de l’État (AME). Le juge a constaté que le requérant avait formé un recours préalable obligatoire auprès de la CPAM des Hauts-de-Seine le 9 mai 2025, mais qu’aucune décision implicite de rejet n’était encore née à la date de l’ordonnance. En l’absence de décision attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIDOBRE

24 juin 2025