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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403370

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision implicite du préfet de la Vienne refusant la délivrance d'une carte de résident de longue durée-UE à un ressortissant iranien. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs du rejet dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : ASSADOLLAHI

5 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603336

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français. Le juge a retenu que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était insuffisamment motivé, notamment sur l'appréciation du risque de soustraction à l'obligation de quitter le territoire français, méconnaissant ainsi les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne, cette illégalité entraîne l'annulation de la décision de retour dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601397

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution du retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUEDO

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400708

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une militaire visant à annuler une décision ministérielle refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son affection dorsale. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires avait été régulièrement conduite, l'intéressée ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas le lien de causalité entre la pathologie et une chute survenue en service. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense relatives à la procédure de recours des militaires.

Avocat : DOUMICHAUD

5 mars 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409404

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet du Nord, en application des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait légalement apprécié que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, faute de progression effective. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SADOUN

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502649

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour conduite après usage de stupéfiants. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle et d'analyse (dépistage salivaire positif suivi d'une analyse sanguine) était régulière et que les moyens soulevés (incompétence, vices de forme, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 224-2, L. 235-2 et R. 235-5.

Avocat : MOUNDOUNGA NTSIGOU SERGE

5 mars 2026• CH 1 JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401230

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du préfet du 28 février 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, constituait l'objet du litige. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, considérant que ce grief ne pouvait plus être utilement soulevé contre la décision expresse.

Avocat : PARDOE

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601604

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a fait droit à la demande d'expertise préalable formulée par la communauté de communes concernant des immeubles susceptibles d'être affectés par des travaux de réhabilitation routière. Le juge a désigné un expert en application de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état des lieux avant le début des travaux. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant l'exécution des travaux pour rechercher les causes et l'étendue d'éventuels dommages.

Avocat : TANDONNET

5 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601170

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fond de la requête, car la requérante s'est désistée de l'instance. La juridiction a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507003

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une provision sur une créance d'allocation temporaire d'invalidité. Le juge a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas préalablement adressé de demande de paiement à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette condition de recevabilité est applicable aux demandes de provision fondées sur l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SCP PATRICK DEUDON

5 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600716

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante albanaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment au regard de l'avis médical de l'OFII. La demande d'injonction et de condamnation aux dépens a également été rejetée.

Avocat : DONZEL

5 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504237

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées, et le préfet a été enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303885

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de propriétaires demandant la dépose d'une canalisation d'eau potable située sur leur terrain et la réparation de leur préjudice. La juridiction a jugé que la canalisation constituait un ouvrage public et que sa démolition porterait une atteinte excessive à l'intérêt général, notamment à l'alimentation en eau d'autres usagers. Le tribunal a appliqué les principes du droit de l'expropriation et de la domanialité publique, considérant que la régularisation de l'emprise restait possible.

Avocat : DOMELEX

5 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514910

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé à un étranger ayant sollicité le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, car le préfet avait délivré une nouvelle carte de résident de dix ans avant l'ordonnance. Par conséquent, il n'a pas statué sur l'injonction mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDO

5 mars 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03145

Avocat : DOUNIES

4 mars 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00413

Avocat : CALVO PARDO

4 mars 2026• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305945

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une ancienne agent public demandant le paiement d'indemnités de licenciement et de préavis, pour irrecevabilité. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, était opposable et avait expiré, couru à compter de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Il a rappelé que les dispositions protectrices des articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, relatives à l'accusé de réception, ne s'appliquent pas aux relations entre l'administration et ses agents, conformément à l'article L. 112-2 du même code.

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401177

Le Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement d'action du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre la commune de Chartres-de-Bretagne suite à la chute d'un arbre sur son véhicule. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

4 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605762

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale) n'étaient pas, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : GARRIDO

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601805

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance de l'attestation par l'administration, et rejette les autres conclusions. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 761-1 du même code (frais irrépétibles).

Avocat : ASSADOLLAHI

4 mars 2026