LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOEffacer tout
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499018

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

10 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499018.20250610• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501214

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

10 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501214.20250610• 5ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400335

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société L'isle aux desserts d'un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté préfectoral du 1er septembre 2023 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour une durée d'une semaine. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

« Précédent28293031323334Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS DONSIMONI & ASSOCIES

10 juin 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506457

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’un refus de contrat d’aide aux jeunes majeurs. Le juge a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de recours préalable rendant la demande manifestement irrecevable.

Avocat : DODIER-DOUYERE

10 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 475478

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

6 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475478.20250606• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 468299

Avocat : RIDOUX;SCP PIWNICA & MOLINIE

6 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:468299.20250606• 5ème et 6ème chambres réunies
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109502

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le refus de la CDAPH du Maine-et-Loire de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé et de lui accorder une orientation professionnelle. En cours d’instance, la maison départementale de l’autonomie a pris deux nouvelles décisions le 6 décembre 2021, accordant à M. B les droits sollicités. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, M. B bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : KADDOURI

6 juin 2025• 12eme chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501368

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’une opposition à un titre exécutoire émis par l’université de Strasbourg pour le recouvrement de frais de remise en état d’une maçonnerie endommagée par son véhicule. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, jugeant qu’en l’absence de disposition législative spéciale, il n’appartient pas à la juridiction administrative de statuer sur la responsabilité d’une personne privée envers une personne publique. Le litige relève donc de la compétence de la juridiction judiciaire, conformément aux principes de séparation des autorités administratives et judiciaires issus de la loi des 16-24 août 1790 et du décret du 16 fructidor an III.

Avocat : HEDON

6 juin 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402890

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d'instance de la Sarl K. Parcas, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune du Minihic-sur-Rance pour un montant de 2 670 euros. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : AMADORI PIERRE

3 juin 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509117

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Caen, seul compétent, car les impositions litigieuses ont été établies par le service des impôts des particuliers d’Alençon, situé dans l’Orne, ressort de ce dernier tribunal. Cette solution est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DOGAN

2 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204404

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le BET BEFL d'une requête en annulation d'un titre de recette émis par la communauté de communes du Pithiverais pour un montant de 11 378,50 euros. La collectivité a justifié avoir annulé ce titre le 13 décembre 2022, soit postérieurement à l'introduction du recours. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne la communauté de communes à verser 800 euros au BET BEFL au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

2 juin 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201796

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SA Un Toit pour Tous d’une demande de condamnation de la région Occitanie à lui verser une indemnité de résiliation d’un bail emphytéotique conclu en 1997 pour la construction d’une résidence étudiante. La région opposait notamment la tardiveté de la requête et la caducité de la délibération fondant la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du 23 février 2001, qui prévoyait le versement de l’indemnité, était devenue caduque en raison d’un changement radical des circonstances de fait, et que la société ne pouvait donc s’en prévaloir. Aucune condamnation n’a été prononcée, et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY-BF2A

28 mai 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402116

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 27 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Ce dernier demandait la condamnation solidaire de Chartres Métropole Eau et de la commune de Chartres à l’indemniser des préjudices causés par des ruptures de canalisation d’eau potable sur sa propriété. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte et a clos l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

27 mai 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302864

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, propriétaire d'un terrain à Orphin, qui contestait des travaux de voirie réalisés par la commune sur une bande de sa propriété sans procédure d'expropriation. Le tribunal a constaté l'emprise irrégulière de la commune sur la parcelle de M. B, en application du principe général de protection de la propriété privée. Cependant, il a rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que M. B n'était pas fondé à réclamer une indemnité pour dépossession, son droit de propriété n'étant pas éteint, et qu'aucun préjudice d'immobilisation n'était établi. Les conclusions à fin d'injonction de prendre un arrêté d'alignement ont été jugées irrecevables, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : LANGUEDOC

26 mai 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211490

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ancien capitaine de frégate, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour préjudice d'anxiété et troubles dans les conditions d'existence, en raison de son exposition à l'amiante durant son service dans la marine nationale. Le tribunal a estimé que la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 était acquise, car le point de départ du délai de prescription était la date à laquelle M. B avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, et non la notification de l'attestation d'exposition. Par conséquent, la demande indemnitaire était prescrite et irrecevable.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

26 mai 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303306

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d'une demande de condamnation de l'État à lui verser des arriérés de salaire (96,38 euros) et une indemnité pour préjudice moral (1 500 euros) en raison d'une rémunération non conforme aux dispositions des articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale et du code pénitentiaire. Le garde des sceaux a reconnu un préjudice financier de 58,57 euros mais a contesté le préjudice moral. Le tribunal a fait droit partiellement à la requête, condamnant l'État à verser 58,57 euros au titre des arriérés de salaire, tout en rejetant la demande d'indemnisation du préjudice moral, faute de preuve.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303304

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. A, qui contestait le calcul de sa rémunération pour des activités professionnelles exercées en détention en 2021 et 2022. Il réclamait 250 euros d’arriérés de salaire et 1 500 euros pour préjudice moral, en invoquant les articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale ainsi que les articles R. 381-104 et D. 242-4 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, estimant que le versement d’une provision ordonné en référé ne rendait pas la requête au fond sans objet. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande d’arriérés de salaire en condamnant l’État à verser 250 euros, mais a rejeté la demande d’indemnisation du préjudice moral, faute de preuve suffisante.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303303

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des arriérés de salaire (606,32 euros) et une indemnisation pour préjudice moral (1 500 euros) en raison d’une rémunération non conforme aux articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale, ainsi qu’aux articles R. 381-104 et D. 242-4 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, estimant que la demande indemnitaire n’avait pas été pleinement satisfaite. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que les dispositions applicables (notamment l’article D. 432-1 du code pénitentiaire fixant la rémunération à 45 % du SMIC pour les activités de production) avaient été respectées et que le préjudice moral n’était pas établi.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209185

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. C, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des arriérés de salaire et une indemnité pour préjudice moral, en raison d’une rémunération non conforme aux dispositions des articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale (devenus articles L. 412-3 et D. 412-64 du code pénitentiaire). Le tribunal a fait droit partiellement à la demande, en condamnant l’État à verser à M. C la somme de 346,15 euros au titre des arriérés de salaire, conformément aux conclusions du ministre de la justice, mais a rejeté la demande d’indemnisation du préjudice moral, celui-ci n’étant pas établi. La décision s’appuie sur les textes relatifs au salaire minimum de croissance et à la rémunération du travail en détention.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209163

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d'une demande indemnitaire pour arriérés de salaire et préjudice moral liés à une rémunération insuffisante pour son travail au service général du centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en condamnant l'État à lui verser 148,25 euros au titre des arriérés de salaire, conformément aux dispositions des articles 717-3 du code de procédure pénale et D. 432-1 du code pénitentiaire fixant la rémunération minimale à 20% du SMIC. En revanche, la demande de 1 500 euros pour préjudice moral a été rejetée, ce préjudice n'étant pas établi. La solution s'appuie sur les textes relatifs au SMIC et au travail pénitentiaire.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)