16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
16 689
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 018
Avec résumé IA
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Resa Airport Data Systems de ses deux requêtes. Ces dernières visaient à annuler le rejet implicite par le ministre de l'économie et des finances d'une demande d'autorisation de commercialiser et facturer la maintenance de logiciels dans des aéroports russes. La juridiction a joint les deux affaires en raison de leur similitude et a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.
Avocat : BARDOUL
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant philippin visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative faisait obstacle à une décision administrative existante, et le requérant n’avait pas justifié d’un péril grave justifiant l’urgence.
Avocat : COLORADO
Avocat : SADOUN
Avocat : KADOCH
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du CESEDA, les conditions de séjour des ressortissants algériens étant régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : LANDOULSI
Avocat : CABINET GUITTON-DADON
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas les justificatifs nécessaires pour étayer ses allégations sur sa situation personnelle et son état de santé, et a relevé qu'il avait fait l'objet de condamnations liées à des stupéfiants. La demande de désignation d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, cette compétence relevant du bureau d'aide juridictionnelle.
Avocat : GALINDO SOTO
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-de-Haute-Provence n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour et en prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai volontaire, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et considère que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, malgré une présence de onze ans en France, n'étaient pas remplies.
Avocat : GUIDOT-IORIO
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que le refus, fondé sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est légal car le requérant, conjoint de Français, n'était pas en possession d'un visa de long séjour et n'est pas entré régulièrement en France. Il écarte également les griefs de vice de motivation et de méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.
Avocat : ABDOULAYE YOUNSA
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte des désistements.
Avocat : GIRONDON
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation et d'injonction de travaux formée par un propriétaire contre un office public de l'habitat (Agen Habitat). Le requérant invoquait la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour divers dommages causés par un chantier de construction voisin. Le tribunal a jugé que le lien de causalité entre les travaux et la plupart des préjudices allégués (fissures, perte d'ensoleillement, dépréciation, etc.) n'était pas établi, et que les désordres matériels avérés ne présentaient pas le caractère anormal et spécial nécessaire pour engager la responsabilité sans faute de la puissance publique. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité publique.
Avocat : TANDONNET
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par une association et un riverain pour annuler le plan local d'urbanisme (PLU) de Fontiers-Cabardès autorisant un complexe immobilier et golfique. La juridiction a rejeté la requête, considérant notamment que le projet, situé en zone de montagne, était conforme aux règles d'urbanisme en continuité et ne portait pas une atteinte excessive aux terres agricoles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'urbanisation en montagne et à la préservation des espaces agricoles.
Avocat : CABINET D'AVOCATS GUITTON-DADON
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé-suspension d'un candidat électoral contestant les conditions financières imposées par une commune pour la location d'une salle des fêtes. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de son recours en annulation principal, malgré une mise en demeure de régularisation. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire concernant la légalité des exigences financières.
Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles. Le tribunal estime que l'arrêté n'est pas entaché d'incompétence, l'adjointe au maire ayant agi en vertu d'une délégation régulière, et que le projet respecte les règles d'urbanisme et de sécurité publique, notamment les articles UC 3 et UC 10 du PLU ainsi que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.
Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge relève que l'administration a fait droit à la demande du requérant en délivrant un nouveau titre postérieurement à l'introduction du recours, rendant ainsi la requête sans objet. Il rejette également les conclusions indemnitaires fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : PARDOE