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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208622

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d'une demande d'indemnisation pour des erreurs de calcul de sa rémunération au titre du travail en détention. Le tribunal a condamné l'État à verser 259,65 euros d'arriérés de salaire, en application des articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui garantissent une rémunération minimale indexée sur le SMIC. En revanche, la demande de 1 500 euros pour préjudice moral a été rejetée, le requérant n'apportant pas la preuve d'un préjudice distinct. La solution retenue est donc une condamnation partielle de l'État, limitée au préjudice financier établi.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208621

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. B, d'une demande d'indemnisation pour des arriérés de salaire (76,66 euros) et un préjudice moral (1 500 euros) liés à son travail au service général du centre pénitentiaire de Lille-Annœullin entre mars et mai 2022. Le tribunal a appliqué les articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale, ainsi que le code pénitentiaire et le code de la sécurité sociale, pour évaluer la rémunération due. Il a reconnu un préjudice financier, mais a limité la condamnation de l'État à 28,51 euros, conformément aux conclusions du ministre de la justice, rejetant la demande de préjudice moral faute d'éléments probants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208364

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d'une demande d'indemnisation pour des arriérés de salaire et un préjudice moral liés à des erreurs de calcul de sa rémunération pour des activités professionnelles exercées en détention entre 2018 et 2022. Le ministre de la justice a reconnu un préjudice financier de 6 175,74 euros, mais a contesté le préjudice moral. Le tribunal, appliquant les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale ainsi que les décrets fixant le SMIC, a condamné l'État à verser à M. B la somme de 6 175,74 euros au titre des arriérés de salaire, rejetant la demande pour préjudice moral faute de preuve.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207536

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Bapaume, d’une demande d’indemnisation pour arriérés de salaire et préjudice moral liés à son travail en détention d’octobre 2021 à mai 2022. Le tribunal a appliqué les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, ainsi que les décrets et arrêtés fixant le SMIC, pour constater un défaut de rémunération conforme. L’administration ayant déjà proposé et versé une provision de 878,15 euros, le tribunal a condamné l’État à verser le solde restant dû, soit 5,17 euros, et a rejeté la demande de préjudice moral faute de preuve. La solution retient donc une indemnisation partielle, limitée au préjudice financier établi.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207505

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d’une demande d’indemnisation pour des arriérés de salaire (934,07 euros) et un préjudice moral (1 500 euros) liés à son travail en détention au centre pénitentiaire de Laon. Le ministre de la justice a reconnu le préjudice financier et proposé de verser la somme due, mais a contesté le préjudice moral. Le tribunal, appliquant les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale ainsi que les décrets fixant le SMIC, a condamné l’État à verser 934,07 euros au titre des arriérés de salaire, tout en rejetant la demande de dommages et intérêts pour préjudice moral, faute de preuve.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207499

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d’une demande d’indemnisation pour des arriérés de salaire et un préjudice moral liés à des erreurs de calcul de sa rémunération pour un travail effectué en mars et avril 2022. Le tribunal a appliqué les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, fixant la rémunération minimale à 45 % du SMIC. La solution retenue est un accord partiel : l’État a reconnu un préjudice financier de 261,85 euros, mais le tribunal a rejeté la demande de préjudice moral, faute de preuve, et a condamné l’État à verser la somme due au titre des arriérés.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207493

Cette requête de M. B, détenu au centre de détention de Bapaume, concerne un litige de plein contentieux porté devant le Tribunal Administratif de Lille. Le requérant demande la condamnation de l'État à lui verser 760,64 euros pour des arriérés de salaire liés à son travail en détention (ateliers et services généraux) et 1 500 euros pour préjudice moral, en invoquant les articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale ainsi que les articles R. 381-104 et D. 242-4 du code de la sécurité sociale. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de la justice, estimant que l'ordonnance de référé provisionnel du 10 décembre 2024 n'a pas autorité de chose jugée au principal et que l'objet du litige persiste. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal écarte le moyen de défense et se prononce sur le fond des arriérés de salaire.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207125

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu au centre pénitentiaire de Maubeuge, d’une demande d’indemnisation pour arriérés de salaire et préjudice moral, fondée sur le non-respect du salaire minimum prévu par les articles 713-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le garde des sceaux a reconnu une erreur de calcul et proposé une indemnité de 43,60 euros, que le tribunal a retenue comme due. En revanche, la demande de 1 500 euros pour préjudice moral a été rejetée, faute pour le requérant d’établir un lien entre l’erreur de calcul et un préjudice distinct. La solution s’appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et du décret n° 2020-1598 fixant le SMIC.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501731

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501731.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500193

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l'Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d'annulation, et M. A n'a pas donné suite à la demande de régularisation qui lui avait été adressée. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

Avocat : DOUET

23 mai 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207124

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu au centre pénitentiaire de Maubeuge, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser un rappel de salaire de 35,08 euros pour le mois d’octobre 2021 et 1 500 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral, en raison d’une rémunération inférieure au salaire minimum prévu par les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le ministre de la justice a reconnu une erreur de calcul et proposé un rappel de 11,11 euros, tout en contestant le préjudice moral. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en condamnant l’État à verser 11,11 euros au titre des arriérés de salaire, conformément aux textes applicables, et a rejeté la demande d’indemnisation du préjudice moral, faute de preuve d’un lien avec l’erreur de calcul.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200981

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de l'association Evana, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 502 672 euros en réparation du préjudice subi suite à l'interdiction du festival "El Bowsque Encantado" par un arrêté préfectoral du 3 décembre 2021. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'illégalité, car il était justifié par les circonstances locales et les mesures sanitaires en vigueur, notamment le décret du 1er juin 2021 relatif à la gestion de la crise sanitaire. Il a également écarté la responsabilité sans faute de l'État, considérant que l'interdiction ne constituait pas une charge anormale et spéciale au regard de l'intérêt général. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DE GERANDO

21 mai 2025• CHAMBRE 2
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206867

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune du Mans d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité contractuelle de plusieurs entreprises et sociétés (Agence Laverne, DL Infra, HRC/Eurovia Atlantique, Paysage Sarthois) pour des désordres affectant des travaux paysagers et de voirie, apparus en 2011. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne la société Eurovia Atlantique, faute pour la commune d’avoir respecté le délai de prescription de la garantie décennale, les désordres étant apparents à la réception des travaux en décembre 2011 et n’ayant pas fait l’objet de réserves. La solution retenue s’appuie sur les principes de la prescription en matière de garantie décennale des constructeurs, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : CLAUDON

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCA Véolia Eau - Compagnie générale des eaux, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 1 335 095 euros au titre des taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité pour l'année 2020. La société soutenait que ces taxes, prélevées en application des articles L. 3333-2 et L. 2333-2 du code général des collectivités territoriales, étaient contraires aux directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE. Le tribunal a jugé que ces taxes, bien qu'étant des impositions indirectes, poursuivaient une finalité spécifique au sens de la directive 2008/118/CE et respectaient les règles de taxation de la directive 2003/96/CE. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2006808

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA Société Générale d'une demande d'indemnisation de 972 007 euros, correspondant aux taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité acquittées en 2017 et 2018. La société soutenait que ces taxes, en tant qu'impositions indirectes, méconnaissaient les directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et les directives européennes invoquées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2006813

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la SCA Véolia Eau - Compagnie générale des eaux, qui sollicitait le remboursement de taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité acquittées entre 2015 et 2018. La société invoquait une méconnaissance des directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE. Le tribunal a jugé que ces taxes, prévues par le code général des collectivités territoriales, ne constituent pas des impositions indirectes soumises aux règles de la directive 2008/118/CE et respectent le cadre de la directive 2003/96/CE. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108694

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la SA Société Générale. Celle-ci sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 496 089 euros, correspondant aux taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité et à la TVA afférente pour l'année 2019. La société soutenait que ces taxes étaient contraires aux directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108825

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCA Véolia Eau - Compagnie générale des eaux d'une demande d'indemnisation de 1 249 453 euros, correspondant aux taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité qu'elle a supportées en 2019. La société soutenait que ces taxes, en tant qu'impositions indirectes, étaient contraires aux directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et des directives européennes applicables.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202340

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, agent technique du département des Alpes-Maritimes, qui demandait la condamnation de son employeur pour l'accident de service du 25 février 2019. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute, estimant que le département n'avait pas méconnu son obligation de sécurité en tenant compte des restrictions médicales. Il a également rejeté la responsabilité sans faute au titre de la garantie des risques, considérant que les préjudices invoqués (patrimoniaux et extrapatrimoniaux) étaient déjà couverts par l'allocation temporaire d'invalidité déjà versée, conformément aux principes issus de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.

Avocat : PARDO

20 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209428

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SA Société Générale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 493 441 euros au titre des taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité et de la TVA afférente pour l'année 2020. La société soutenait que ces taxes, en tant qu'impositions indirectes, méconnaissaient les directives 2008/118/CE et 2003/96/CE. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans engager la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre