LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406611

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme G..., M. C... et M. H... tendant à l’annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements, valant permis de démolir, situé boulevard Marbeuf. Les requérants soulevaient notamment des moyens tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans faire droit aux demandes subsidiaires d’application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507590

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d’Armor lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (OQTF, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour de deux ans) ont été validées.

« Précédent31323334353637Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOLLE

12 février 2026• 3ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402695

La société AMS contestait devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne la remise en cause par l'administration fiscale de la déductibilité d'indemnités kilométriques et l'application d'une majoration pour retard de déclaration de TVA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'avait pas apporté la preuve du caractère déductible des indemnités kilométriques versées à ses salariés, comme l'exige l'article 39 du code général des impôts. Concernant la majoration de TVA, le tribunal a jugé que l'administration avait correctement usé de son pouvoir d'appréciation en la maintenant, malgré les difficultés techniques invoquées par la société.

Avocat : SELARL NOMODOS

12 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403268

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de restitution de deux chèques émis par l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que la compensation légale opérée par l'administration entre ces sommes et les dettes fiscales certaines, liquides et exigibles du requérant était régulière, en application des articles 1347 et 1347-1 du code civil. Il a également estimé que les moyens tirés du code monétaire et financier concernant l'endossement et la propriété des chèques n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : LUDOT

12 février 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601002

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant, malgré des résultats partiels, ne démontre pas une progression effective et significative de ses études après plusieurs réinscriptions, ce qui justifie légalement la décision préfectorale au regard des dispositions de l'article L.422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et de délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail est également rejetée.

Avocat : DORE

12 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511892

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

11 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511892.20260211• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417234

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante tchadienne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à la possibilité d'un traitement approprié au Tchad, n'était pas entaché d'irrégularité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KADDOURI

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601168

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral assignant à résidence un étranger pour l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et que les modalités de l'assignation (présentation régulière au commissariat, remise des documents d'identité) sont nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 731-1, L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1.

Avocat : KADDOURI

11 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600356

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus fondé sur le seul rejet d'une orientation en région, sans un examen approfondi de la vulnérabilité de la requérante (mère isolée avec un enfant en bas âge), était entaché d'une erreur de droit. La juridiction a appliqué les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes de dignité et de protection des personnes vulnérables.

Avocat : KADOCH

11 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601479

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture sans suite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a toutefois mis à la charge de l'État le versement de 600 euros à la requérante au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

11 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301673

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision expresse du ministre de l'intérieur du 17 février 2023 s'est substituée à la décision implicite de rejet, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a estimé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur une dette locative et une omission déclarative de revenus, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DONAZAR

11 février 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502958

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 août 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures connexes étaient légaux, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits au respect de la vie privée et familiale garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARDON

11 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505785

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle considère que la situation personnelle du requérant, célibataire et sans enfant en France, ne justifie pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée ou familiale.

Avocat : CADOUX

11 février 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603004

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car le requérant avait reçu, après l'introduction de sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mai 2026, régularisant ainsi provisoirement son séjour. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant l'urgence.

Avocat : ASSADOLLAHI

11 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505028

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation médicale, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MACHADO TORRES

11 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un étudiant contestant son non-admission en deuxième année de médecine (L.AS) à Sorbonne Université. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision individuelle de non-admission, considérant que la délibération du jury présentait un caractère indivisible, et a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la composition du jury et le déroulement des épreuves, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 4 novembre 2019 relatif à l'accès aux filières de santé.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520065

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) concernant un ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du premier arrêté (du 12 juillet 2025), considérant qu'il avait été implicitement abrogé par le second (du 16 septembre 2025). Il a ensuite rejeté la requête contre ce second arrêté, estimant que les moyens soulevés (incompétence, violation du droit d'être entendu, motivation insuffisante et erreur manifeste d'appréciation sur le pays de destination) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DOOKHY

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03044

Avocat : BEDOURET ELODIE

10 février 2026• 6ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00076

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

10 février 2026• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503302

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 1ère Chambre, a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 10 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante indienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante, mère d'un enfant français résidant en France, remplissait les conditions des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 371-2 du code civil pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur d'appréciation, la requête n'étant pas tardive.

Avocat : GIRONDON

10 février 2026• 1ère Chambre