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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 810

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601168

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral assignant à résidence un étranger pour l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et que les modalités de l'assignation (présentation régulière au commissariat, remise des documents d'identité) sont nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 731-1, L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1.

Avocat : KADDOURI

11 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600356

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus fondé sur le seul rejet d'une orientation en région, sans un examen approfondi de la vulnérabilité de la requérante (mère isolée avec un enfant en bas âge), était entaché d'une erreur de droit. La juridiction a appliqué les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes de dignité et de protection des personnes vulnérables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADOCH

11 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601479

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture sans suite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a toutefois mis à la charge de l'État le versement de 600 euros à la requérante au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

11 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400487

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... B... contre une décision du CHU de La Réunion suspendant sa participation à la permanence des soins. Suite au décès de M. A... B..., son ayant-droit, M. C... B..., a déclaré se désister purement et simplement de la requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DOMITILE

11 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301673

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision expresse du ministre de l'intérieur du 17 février 2023 s'est substituée à la décision implicite de rejet, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a estimé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur une dette locative et une omission déclarative de revenus, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DONAZAR

11 février 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502958

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 août 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures connexes étaient légaux, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits au respect de la vie privée et familiale garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARDON

11 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505785

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle considère que la situation personnelle du requérant, célibataire et sans enfant en France, ne justifie pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée ou familiale.

Avocat : CADOUX

11 février 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603004

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car le requérant avait reçu, après l'introduction de sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mai 2026, régularisant ainsi provisoirement son séjour. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant l'urgence.

Avocat : ASSADOLLAHI

11 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505028

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation médicale, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MACHADO TORRES

11 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un étudiant contestant son non-admission en deuxième année de médecine (L.AS) à Sorbonne Université. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision individuelle de non-admission, considérant que la délibération du jury présentait un caractère indivisible, et a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la composition du jury et le déroulement des épreuves, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 4 novembre 2019 relatif à l'accès aux filières de santé.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520065

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) concernant un ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du premier arrêté (du 12 juillet 2025), considérant qu'il avait été implicitement abrogé par le second (du 16 septembre 2025). Il a ensuite rejeté la requête contre ce second arrêté, estimant que les moyens soulevés (incompétence, violation du droit d'être entendu, motivation insuffisante et erreur manifeste d'appréciation sur le pays de destination) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DOOKHY

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515523

Le Tribunal Administratif de Marseille a constaté le désistement d’instance de Mme B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande d’abrogation d’un arrêté préfectoral de transfert vers les autorités espagnoles. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple.

Avocat : GARDONI

10 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503302

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 1ère Chambre, a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 10 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante indienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante, mère d'un enfant français résidant en France, remplissait les conditions des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 371-2 du code civil pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur d'appréciation, la requête n'étant pas tardive.

Avocat : GIRONDON

10 février 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601278

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Erevan Market" pour trois mois. La société requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie, ainsi qu'une urgence liée à la pérennité de son activité. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la société n'ayant pas démontré la nécessité d'une intervention à très bref délai, et a donc rejeté la requête sans examiner le fond de l'atteinte alléguée.

Avocat : BENABDESSADOK

10 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537167

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de référé-liberté formée par un ressortissant serbe titulaire d'une carte de résident de longue durée-UE, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour et son orientation vers une procédure d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le requérant a lui-même contribué à créer la situation d'urgence invoquée en déposant initialement une demande inadaptée à son statut, et que les circonstances médicales alléguées ne justifient pas une urgence particulière. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions de l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLICANIN

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314027

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. C... D... visant à annuler le refus préfectoral de délivrer une autorisation de travail. Le tribunal estime que le préfet a légalement refusé l'autorisation, car l'étranger mineur, bien que titulaire d'un contrat d'apprentissage, n'était pas en possession d'un titre de séjour, condition prévue par les articles L. 5221-5 du code du travail et L. 421-35 du CESEDA. Les moyens tirés de l'incompétence, de la violation de ces articles et du principe d'égal accès à l'instruction sont écartés.

Avocat : NDOUMOU

10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400228

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune du Castellet. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment un vice de procédure lié à la délibération prescriptive et à l'enquête publique, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de parcelles en zone agricole, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme (articles L. 153-19, R. 151-22) et du code de l'environnement (articles L. 123-1, R. 123-19) relatives à la procédure d'élaboration des PLU et aux enquêtes publiques.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a estimé que les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, et qu'elles ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) invoquées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, provision, astreinte) ont été rejetées.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

10 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509500

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des mesures d'éloignement (OQTF sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans) prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet de police de Paris n'avait commis ni défaut d'examen sérieux de la situation individuelle, ni erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de la courte durée de séjour, de l'absence d'obstacle au retour en Algérie pour la cellule familiale et de l'absence d'insertion professionnelle ancienne et stable. Les décisions sont fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 612-6 notamment).

Avocat : LANDOULSI

10 février 2026• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600513

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant portugais contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant d'y circuler pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la mesure, justifiée par un important casier judiciaire en France et des attaches familiales au Portugal, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DORE

10 février 2026• Reconduite à la frontière