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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537167

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de référé-liberté formée par un ressortissant serbe titulaire d'une carte de résident de longue durée-UE, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour et son orientation vers une procédure d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le requérant a lui-même contribué à créer la situation d'urgence invoquée en déposant initialement une demande inadaptée à son statut, et que les circonstances médicales alléguées ne justifient pas une urgence particulière. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions de l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLICANIN

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314027

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. C... D... visant à annuler le refus préfectoral de délivrer une autorisation de travail. Le tribunal estime que le préfet a légalement refusé l'autorisation, car l'étranger mineur, bien que titulaire d'un contrat d'apprentissage, n'était pas en possession d'un titre de séjour, condition prévue par les articles L. 5221-5 du code du travail et L. 421-35 du CESEDA. Les moyens tirés de l'incompétence, de la violation de ces articles et du principe d'égal accès à l'instruction sont écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NDOUMOU

10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400228

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune du Castellet. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment un vice de procédure lié à la délibération prescriptive et à l'enquête publique, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de parcelles en zone agricole, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme (articles L. 153-19, R. 151-22) et du code de l'environnement (articles L. 123-1, R. 123-19) relatives à la procédure d'élaboration des PLU et aux enquêtes publiques.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a estimé que les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, et qu'elles ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) invoquées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, provision, astreinte) ont été rejetées.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

10 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509500

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des mesures d'éloignement (OQTF sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans) prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet de police de Paris n'avait commis ni défaut d'examen sérieux de la situation individuelle, ni erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de la courte durée de séjour, de l'absence d'obstacle au retour en Algérie pour la cellule familiale et de l'absence d'insertion professionnelle ancienne et stable. Les décisions sont fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 612-6 notamment).

Avocat : LANDOULSI

10 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509388

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a condamné le centre hospitalier de Gonesse à verser une provision à la société Suez RV Ile-de-France pour des factures impayées relatives à un marché public de gestion des déchets. Le juge a retenu que la créance, certaine et exigible, n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Il a accordé la provision demandée de 106 524,87 euros, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de recouvrement et des frais au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DORIA AVOCATS

10 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600513

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant portugais contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant d'y circuler pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la mesure, justifiée par un important casier judiciaire en France et des attaches familiales au Portugal, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DORE

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401758

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour étaient légales et proportionnées, ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BEDOURET

10 février 2026• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401851

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., épouse C..., visant à annuler l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 17 juin 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 421-1, L. 435-1, L. 611-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BEDOURET

10 février 2026• CHAMBRE 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210525

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant la décision tacite d'opposition à sa déclaration préalable de division d'un terrain, formée par le maire de Marseille. La requérante soutenait que la décision était entachée d'incompétence, d'un défaut de motivation et que les pièces manquantes demandées avaient été fournies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de pièces complémentaires était régulière et que la requérante n'avait pas fourni les documents exigés dans le délai imparti, rendant ainsi la décision tacite d'opposition légale. La décision s'appuie sur les articles R. 431-38, R. 441-9, R. 441-10, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308939

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant l'opposition tacite du maire de Marseille à sa déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a considéré que la commune n'avait pas démontré que les pièces manquantes, réclamées dans un courrier du 1er mars 2022, n'avaient pas été fournies par la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé la décision d'opposition tacite et enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition, en application des articles R. 423-23, R. 424-1 et R. 431-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304992

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus implicite de la commune de Laparade d'entreprendre des travaux de réparation sur un mur de remparts, qu'elle qualifie d'ouvrage public. La commune a formé des conclusions reconventionnelles, soutenant que le mur appartient à Mme A... et demandant sa condamnation à des travaux et indemnités. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité de la requête de Mme A..., car les conclusions tendant à enjoindre à une personne publique de prendre des mesures ne sont pas recevables dans le cadre d'une action en responsabilité pour dommages de travaux publics. La solution retenue n'est pas encore prononcée, mais l'irrecevabilité potentielle est fondée sur les principes régissant le contentieux des travaux publics et les pouvoirs du juge administratif.

Avocat : SCP TANDONNET ET ASSOCIES

10 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la situation personnelle et professionnelle du requérant (célibataire, sans charge familiale en France, emploi depuis quatre ans) ne présentait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation. La méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écartée.

Avocat : CALVO-PARDO

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent pour prendre ces décisions et que la motivation de l'arrêté était suffisante, notamment au regard des articles L. 425-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été rejetées.

Avocat : CARDOT

10 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504754

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas méconnu l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie également sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO PARDO

10 février 2026• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01609

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

9 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00771

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

9 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408090

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'annulation d'une décision implicite de refus de la préfète du Rhône concernant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'une simple démarche sur une plateforme en ligne pour obtenir un rendez-vous n'est pas susceptible de faire naître une décision administrative implicite contestable par la voie du recours pour excès de pouvoir. La juridiction a indiqué que le requérant aurait dû saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir une injonction.

Avocat : IDOURAH

9 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517795

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à convertir un arrêté préfectoral de restriction de conduite. Le juge estime que l’urgence et l’utilité de la mesure ne sont pas établies, notamment en raison de l’absence d’exécution d’une composition pénale parallèle. La demande de communication de l’arrêté est devenue sans objet, celui-ci ayant été produit en défense. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : DOUMI

9 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600225

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes, d'interdiction de circulation et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Deux-Sèvres était compétent pour signer l'arrêté et a correctement appliqué l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), considérant que l'intéressé, détenteur d'un titre de résident italien, séjournait en France sans exercer d'activité professionnelle. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 621-1, L. 621-2 et L. 311-1 du CESEDA.

Avocat : DONZEL

9 février 2026• étrangers JU