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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401758

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour étaient légales et proportionnées, ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BEDOURET

10 février 2026• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401851

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., épouse C..., visant à annuler l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 17 juin 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 421-1, L. 435-1, L. 611-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEDOURET

10 février 2026• CHAMBRE 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210525

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant la décision tacite d'opposition à sa déclaration préalable de division d'un terrain, formée par le maire de Marseille. La requérante soutenait que la décision était entachée d'incompétence, d'un défaut de motivation et que les pièces manquantes demandées avaient été fournies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de pièces complémentaires était régulière et que la requérante n'avait pas fourni les documents exigés dans le délai imparti, rendant ainsi la décision tacite d'opposition légale. La décision s'appuie sur les articles R. 431-38, R. 441-9, R. 441-10, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308939

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant l'opposition tacite du maire de Marseille à sa déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a considéré que la commune n'avait pas démontré que les pièces manquantes, réclamées dans un courrier du 1er mars 2022, n'avaient pas été fournies par la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé la décision d'opposition tacite et enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition, en application des articles R. 423-23, R. 424-1 et R. 431-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515105

Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Marseille. Le requérant contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, jugeant que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient infondés et que les moyens de fond (violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article L. 435-1 du CESEDA) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304992

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus implicite de la commune de Laparade d'entreprendre des travaux de réparation sur un mur de remparts, qu'elle qualifie d'ouvrage public. La commune a formé des conclusions reconventionnelles, soutenant que le mur appartient à Mme A... et demandant sa condamnation à des travaux et indemnités. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité de la requête de Mme A..., car les conclusions tendant à enjoindre à une personne publique de prendre des mesures ne sont pas recevables dans le cadre d'une action en responsabilité pour dommages de travaux publics. La solution retenue n'est pas encore prononcée, mais l'irrecevabilité potentielle est fondée sur les principes régissant le contentieux des travaux publics et les pouvoirs du juge administratif.

Avocat : SCP TANDONNET ET ASSOCIES

10 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la situation personnelle et professionnelle du requérant (célibataire, sans charge familiale en France, emploi depuis quatre ans) ne présentait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation. La méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écartée.

Avocat : CALVO-PARDO

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent pour prendre ces décisions et que la motivation de l'arrêté était suffisante, notamment au regard des articles L. 425-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été rejetées.

Avocat : CARDOT

10 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504754

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas méconnu l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie également sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO PARDO

10 février 2026• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521930

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance de référé, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris, car l'établissement employeur du requérant y a son siège. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : DONAZAR

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508351

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un arrêté du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête n'avait pas été régularisée à la suite d'une demande du tribunal fondée sur l'article R. 414-5 du code de justice administrative, qui impose de transmettre chaque pièce par un fichier distinct avec un intitulé conforme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a donc prononcé le rejet sans examen au fond.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521521

**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation et défaut d'exercice du recours administratif préalable obligatoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, malgré une mise en demeure de régulariser. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables) et article 45 du décret du 30 décembre 1993 (caractère obligatoire du recours administratif préalable en matière de naturalisation).

Avocat : CHAIB HIDOUCI

9 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408090

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'annulation d'une décision implicite de refus de la préfète du Rhône concernant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'une simple démarche sur une plateforme en ligne pour obtenir un rendez-vous n'est pas susceptible de faire naître une décision administrative implicite contestable par la voie du recours pour excès de pouvoir. La juridiction a indiqué que le requérant aurait dû saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir une injonction.

Avocat : IDOURAH

9 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517795

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à convertir un arrêté préfectoral de restriction de conduite. Le juge estime que l’urgence et l’utilité de la mesure ne sont pas établies, notamment en raison de l’absence d’exécution d’une composition pénale parallèle. La demande de communication de l’arrêté est devenue sans objet, celui-ci ayant été produit en défense. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : DOUMI

9 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600225

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes, d'interdiction de circulation et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Deux-Sèvres était compétent pour signer l'arrêté et a correctement appliqué l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), considérant que l'intéressé, détenteur d'un titre de résident italien, séjournait en France sans exercer d'activité professionnelle. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 621-1, L. 621-2 et L. 311-1 du CESEDA.

Avocat : DONZEL

9 février 2026• étrangers JU
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601478

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour travailleur salarié. Le juge estime que le requérant, qui a exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la CRRV, ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de cette commission. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DORE

9 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311244

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un détenu demandant réparation pour préjudice moral lié à des fouilles corporelles intégrales subies en détention. Le tribunal a jugé que les fouilles contestées, justifiées par les nécessités de sécurité et de bon ordre de l'établissement, n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a ainsi estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était caractérisée, en application des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DORMIEU

9 février 2026• juge unique (8)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508330

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu du caractère récent du mariage et de l'absence d'établissement de la nationalité française de l'épouse ou d'attaches familiales en France à la date de l'arrêté. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOUYADOU

9 février 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600773

Le tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant italien, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 31 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a considéré que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur le fichier automatisé des empreintes digitales (FAED) pour caractériser une menace à l’ordre public, et que l’urgence justifiant le refus de délai de départ volontaire était établie. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 253-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COHADON

9 février 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600808

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en considérant que le comportement de l'intéressé, en raison d'un incident grave avec un enseignant, constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 423-22, dont le tribunal a jugé que les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : COHADON

9 février 2026• Eloignement urgent