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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507309

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident de dix ans à un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que des faits ayant fait l'objet d'un classement sans suite judiciaire ne permettaient pas de caractériser une menace grave pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai de 15 jours et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : REDON

5 février 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509322

Avocat : BARDOUL

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509322.20260204• 7ème chambre jugeant seule
« Précédent36373839404142Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505855

Avocat : BARDOUL

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505855.20260204• 3ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600242

Sujet principal : Recours contre une assignation à résidence et contre un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation "étrangers - 15 jours"). Solution retenue : La décision ne figure pas dans l'extrait fourni ; le résumé doit se limiter aux éléments exposés (requêtes, moyens, procédure). Textes appliqués (invoqués par les parties) : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment article L. 435-1), Convention européenne des droits de l'homme (article 8), Code de justice administrative (articles L. 761-1 et L. 921-1), et loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : KADDOURI

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03484

Avocat : CARDOT

4 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision du préfet du Val-d'Oise annulant sa convocation en préfecture pour une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet, en se fondant sur l'absence d'éléments nouveaux justifiant un réexamen après une obligation de quitter le territoire (OQTF), n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

4 février 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523505

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a donné acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions principales (suspension et injonction), constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces points. Toutefois, il a condamné l'État à verser à la requérante la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208785

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 27 juin 2022 refusant de lui accorder une protection contre une mesure d'éloignement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

4 février 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304977

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de la SAS Société pour l’accueil et le tourisme, venant aux droits de la SARL Le Noroît, contestant les refus de la direction générale des finances publiques de lui accorder l’aide du fonds de solidarité pour les mois de février 2021 et décembre 2020. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en considérant que l’activité principale de la société absorbante n’était pas la restauration, mais l’hôtellerie, et que la fusion-absorption ne permettait pas de cumuler les chiffres d’affaires des sociétés absorbées pour le calcul de l’éligibilité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et du décret n° 2020-1328 du 2 novembre 2020, sans que soit caractérisée une rupture d’égalité devant la loi.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

4 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504821

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, invoqué par le requérant, n'impliquait pas dans ce cas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien préalable. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'interprétation du droit d'être entendu issu de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CARDON

4 février 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300268

**Sujet principal** : Recours contre la suppression de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) d'une fonctionnaire territoriale placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (12ème chambre, formation collégiale). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, considérant que la suppression de la NBI était légale. Il estime que le maintien de cette bonification, prévu par le décret du 18 juin 1993, ne s'applique pas au congé pour invalidité temporaire imputable au service, car ce congé n'est pas expressément mentionné dans la liste des congés ouvrant droit à ce maintien. **Textes appliqués** : Loi n° 91-73 du 18 janvier 1993 (article 27-I) et décret n° 93-863 du 18 juin 1993 (article 2) relatifs à la nouvelle bonification indiciaire, lus en combinaison avec l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (liste des congés).

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

4 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498796

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498796.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00308

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

3 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305127

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par la rectrice de l’académie de Bordeaux. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le licenciement était légalement fondé sur une évaluation professionnelle faisant état de difficultés persistantes et non sur une carence ponctuelle. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A... ont également été rejetées.

Avocat : LEDOUX

3 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509192

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise technique à la compagnie Groupama Méditerranée, assureur de la commune d'Antugnac. Cette décision fait suite à une demande de M. B..., propriétaire d'un immeuble, qui souhaitait que l'assureur soit appelé dans la cause pour chiffrer l'aggravation de désordres. Le juge a considéré que cette extension présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission d'expertise, conformément à l'article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

3 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01976

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02801

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES;GUEZ GUEZ

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600059

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a reconnu l'urgence liée à la menace d'exécution de la mesure, mais a estimé qu'aucun doute sérieux sur sa légalité n'était soulevé en l'état. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la présence de l'étranger, condamné pour des infractions graves, constitue une menace pour l'ordre public.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

3 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400917

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Hautes-Pyrénées, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé, notamment en se fondant uniquement sur l'absence de visa de long séjour à l'entrée, sans procéder à l'examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé exigé par les articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour, qui en dépendaient, ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : BEDOURET

3 février 2026• CHAMBRE 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600150

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision d'émission d'un titre de perception pour versement indu d'une indemnité d'éloignement. La juridiction se déclare incompétente, relevant que le lieu d'affectation de la requérante relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Elle estime également que la décision attaquée, un simple courrier d'information, n'est pas susceptible de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

Avocat : DOUCET

3 février 2026